🎿 C Est Toujours Le Même Marteau Qui Frappe

dneis il y a 1 an. Au delà du modèle de marteau, il faut avant tout adapter la masse de marteau à ce que l'on veut enfoncer. Ce ne sera pas le même outil pour des pointes de 200mm et pour des pointes plus courtes/minces. Et si c'est du chêne ou du sapin. Je sais que je ne répond pas précisément à la question Tu as peut etre un probleme de pivotage dans la mécanique, le piano est il bien vertical n'est il pas penché un peu ? SI ce sont le pivots ils auraient été laissés trop serrés, il fuat les traiter eau/alcool pour les ajuster au bois. Le chauffage, c'est pas grave, l'humidité ca peut l'etre. trouve un hygrometre. de passer de l'un a lautre sec puis humide est assez mauvais, mais c'est pas une question de température. Sur un piano neuf, le clavier peut manquer de liberté, et gonfler avec tres peu d'humidité. Il suffit aussi que les touches soient faiblement plombées a l'arrière et elles remontent lentement , peuvent freiner le marteau. Plein d'autres possibles causes en fait. le pivotage est le truc le plus génant, surtout beaucoup de réparateurs ne sont pas habitués ala méthode de mouillage Renner, et pensent quilm fuat systématiquement changer les axes paresseux, travail un peu long et qu'on cherche a éviter a grand renfort delubrifiants au Teflon ou autres produits moins recommandables. Ceci étant dit le retour dune mécanique de piano droit permet de coincer le marteau presque a tous les coups si on n'appuie pas assez a fond dans le clavier et si on ne laisse pas la touche remonter librement main un peu lourde SI on réenclenche la note avant quelle soit revenue en position de départ le marteau n'est pas propulsé, se met en position verticale, la ou seul le ressort de rappel l'aide a revenir en arrière. Mais la on expériente une "touche muette s'enfonce sans que rien ne se passe. Peut etre favorisé par absence de jeu de fonctionnement entre clavier et mécanique un jeu 'd'air' entre le baton d'échappement et la noix de marteau, pour que le retour du baton se fasse a tous les coups QUand on appuie sur l'arrière des touches coté mécanique, les marteaux ne doivent pas bouger revenir vers vous, signe qu il ne sont pas parfaitement au repos mais posés sur le baton d'échappement un peu d'humidité suffit a faire gonfler les draps et autres et a brider un peu une mécanique neuve non rodée. Cest l'auxiliaire le plus à redouter du despotisme, ou plutôt c'est le despotisme lui-même. Les rois et les empereurs n'ont que le manteau de la puissance souveraine. Lui, il en a le sceptre. » Et le penseur de l'absolue liberté d'inciter ses semblables à aller « à la hache dans les confessionnaux ! Le marteau sur les églises ! Le feu à toutes les soutanes ! » Résumé du document L'étude de texte porte ici sur une citation d'un homme politique, Odilon Barrot. Ce dernier fut à l'époque le premier vice-président du Conseil d'Etat de la IIIe République. Il se déclare très attaché aux principes de la révolution de 1789 et appartient au courant doctrinal des gauches dynamiques ». Cet homme a prononcé cette expression qui reste dans l'histoire de France Dans le cadre de la déconcentration c'est toujours le même marteau qui frappe mais on en a raccourci le manche ». Avec celle-ci il donne sa définition et sa représentation imagée du système de déconcentration. Cette dernière peut être définie comme un système d'organisation administrative qui découle par la création à la périphérie, de relais du pouvoir central. Cette citation est extraite de son célèbre livre De la centralisation et de ses effets » où il développa son opposition à la centralisation. L'intérêt du sujet est clair étudier une forme essentielle et une composante de l'état unitaire. Ainsi, une question se pose en quoi l'expression d'Odilon Barrot est une illustration de la déconcentration ? Dans un premier temps, nous verrons que c'est l'Etat unitaire qui agit à travers le marteau qui frappe », puis dans un second temps, nous étudierons que la déconcentration est la partie du manche » permettant de rapprocher ses autorités des administrés. Sommaire Le marteau qui frappe » symbole de l'Etat unitaire et de sa centralisation L'Etat unitaire, un pôle de décision Le principe de centralisation et ses inconvénients On en a raccourci le manche » une explication de la déconcentration La déconcentration, une modalité de la centralisation La déconcentration, un système aux multiples avantages Extraits [...] Dans le cadre de la déconcentration, c'est toujours le même marteau qui frappe mais on en a raccourci le manche L'étude de texte porte ici sur une citation d'un homme politique, Odilon Barrot. Ce dernier fut à l'époque le premier vice-président du Conseil d'Etat de la IIIe République. Il se déclare très attaché aux principes de la révolution de 1789 et appartient au courant doctrinal des gauches dynamiques Cet homme a prononcé cette expression qui reste dans l'histoire de France Dans le cadre de la déconcentration c'est toujours le même marteau qui frappe mais on en a raccourci le manche Avec celle-ci il donne sa définition et sa représentation imagée du système de déconcentration. [...] [...] Dans le cadre de la déconcentration, cet état est obligatoirement unitaire. L'état unitaire est une forme d'état par laquelle il existe un seul système de droit applicable sur tout le territoire de l'état. Il se caractérise par une triple unité un seul état un seul pouvoir et un seul législateur. Il est donc défini par un centre d'impulsion politique unique, une volonté politique unique mais aussi, la soumission des citoyens à un système juridique unique sur tout le territoire national. [...] [...] Ce système demeure centralisé dans la mesure où ses agents locaux demeurent subordonnés au pouvoir central. Ces éléments de subordinations, retrouvés dans le pouvoir hiérarchique est un des éléments le plus caractéristiques de la déconcentration. Dans les états déconcentrés, l'administration étatique est organisée en plusieurs niveaux locaux qui sont autant de relais du pouvoir central. En France, le plus explicite exemple de la déconcentration est le préfet. La déconcentration est donc un système dans lequel l'état unitaire gouverne et administré à un degré différent. [...] [...] Dans un deuxième temps, l'argument de la proximité constitue lui aussi un avantage majeur car il permet en rapprochant le pouvoir des administrés, une meilleure compréhension des citoyens aux décisions de l'état. Le préfet, représentant de l'état peut ainsi adapter la mesure de l'état a son département. La France est un bon exemple de déconcentration car on a divisé le pouvoir français en 4 grandes catégories l'état, le département, la région et l'arrondissement pour les grandes villes. [...] [...] Après avoir étudié le manche raccourci, image de la déconcentration de l'état unitaire français, cette déconcentration est aussi synonyme d'avantages multiples à prendre en considération par l'état. La déconcentration, un système aux multiples avantages En effet, si de nombreux pays utilisent cette forme, cela est que la déconcentration présente de multiples intérêts pour un état. Elle permet ainsi dans un premier temps, de ne pas créer une situation d'engorgement au niveau de l'état car en répartissant le travail dans chaque collectivité, département, région, l'état peut déléguer son travail et ainsi se concentrer sur d'autres sujets. [...] Taperaitil plus fort que Simon semblerait cependant toujours enfoncer le même clou. Cela n’est pas entièrement faux, mais il faut bien voir que ce n’est jamais avec le même marteau. L’importance des questions qu’il aborde amène souvent à négliger son inventivité formelle. Or, il n’a jamais cessé de bâtir autrement ses édifices narratifs, du montage Forum Futura-Maison les forums de la maison Bricolage et décoration Perforateur Bosch GBH 18V-EC ne frappe pas  Répondre à la discussion Affichage des résultats 1 à 9 sur 9 27/05/2018, 08h03 1 Perforateur Bosch GBH 18V-EC ne frappe pas - Bonjour à vous les chers bricolage, j'ai besoin de votre aide J'ai acheté 2 perforateur Bosch GBH 18V-EC modèle sans charbon, Ils sont tombés en panne tout les 2 en hiver avec une dizaine de jours malheureusement... En sélection perçage sans percussion ils fonctionnent ils tournent, en mode perçage avec percussion on croirait qu'ils fonctionnent mais non, ils vibres trembles juste. J'ai démonté l'une, le piston n'était pas cassé ni abîmé, j'ai essayé sans le refermé tout me paraît normal au fonctionnement la rotation du piston mais ça ne fonctionne toujours pas Savez vous d'où celà peut provenir ? Merci d'avance - 27/05/2018, 09h11 2 Re Perforateur Bosch GBH 18V-EC ne frappe pas Bonjour, Il faut lubrifier le logement du foret avec le lubrifiant prévu et peut être livré avec la machine. 27/05/2018, 12h39 3 Re Perforateur Bosch GBH 18V-EC ne frappe pas Bonjour, Un manque de lubrification de la queue de foret, peut limiter la percussion, surtout si associé avec poussière mais pas la rotation, des photos de la machine démontée serais un plus Cordialement Nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants 27/05/2018, 12h48 4 Re Perforateur Bosch GBH 18V-EC ne frappe pas Envoyé par Suleyman0351 Ils sont tombés en panne tout les 2 en hiver avec une dizaine de jours malheureusement... En sélection perçage sans percussion ils fonctionnent ils tournent, en mode perçage avec percussion on croirait qu'ils fonctionnent mais non, ils vibres trembles juste. Donc la rotation est ok. En hiver, si stocké au froid, c'est normal, met les au chaud et graisse, ça va fonctionner, sur. Aujourd'hui A voir en vidéo sur Futura 27/05/2018, 13h56 5 Re Perforateur Bosch GBH 18V-EC ne frappe pas Envoyé par Jean PESTE Donc la rotation est ok. En hiver, si stocké au froid, c'est normal, met les au chaud et graisse, ça va fonctionner, sur. D’après le primo posteur, la rotation est OK, c'est quand il passe en mode percussion que ça tourne plus, et quand au problème du froid, à moins qu'il habite au dessus du cercle polaire...sinon on taffe pas toujours à 19 degré, et l'électroportatif fonctionne quand même Autre piste êtes vous sur de l’état de charge de vos batteries? Quand vous parlez de ils tremblent juste, c'est à vide, ou quand vous perforez? et quand vous êtes en mode percu, à vide sans tentative de perçage ça tourne ou pas ? Nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants 27/05/2018, 14h44 6 Re Perforateur Bosch GBH 18V-EC ne frappe pas Envoyé par Suleyman0351 Ils sont tombés en panne tout les 2 en hiver avec une dizaine de jours malheureusement... En sélection perçage sans percussion ils fonctionnent ils tournent, en mode perçage avec percussion on croirait qu'ils fonctionnent mais non, ils vibres trembles juste. J'ai démonté l'une, le piston n'était pas cassé ni abîmé, j'ai essayé sans le refermé tout me paraît normal au fonctionnement la rotation du piston mais ça ne fonctionne toujours pas J'utilise tous les jours ce type de matériel, et de la même marque, je parle de ce que je voie, concrètement. J'habite en montagne, mon fourgon reste dehors par -15° l'hiver, avec mon outillage dedant. Dans ces conditions, ça ne percute pas. Je fais donc fonctionner ma "chignolle" 30 a 40 secondes a vide, et miracle, ça re fonctionne! 27/05/2018, 20h31 7 Re Perforateur Bosch GBH 18V-EC ne frappe pas et oui ... Nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants 28/05/2018, 14h47 8 Re Perforateur Bosch GBH 18V-EC ne frappe pas Le pb des perforateurs électropneumatiques est que d'une part la graisse s'égare dans le carter, qu'elle s'amalgame avec l'usure, que le piston libre manque de liberté et que le joint du piston n'est plus étanche. Donc au fil du temps la force de frappe baisse au point de ne plus fonctionner. La seule solution tout nettoyer changer le joint et c'est repartit. 28/05/2018, 22h17 9 Re Perforateur Bosch GBH 18V-EC ne frappe pas Dans un premier temps, tout simplement, et surtout si après un hivernage peut etre une recharge des accus ...le même type de panne, en mème temps sur deux machines identiques ...bizarre , perso avant toute chose, je tenterais une recharge des accus, en dépannage on part en général du plus évident et ensuite on creuse... Nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants Sur le même sujet Discussions similaires Réponses 31 Dernier message 05/01/2022, 08h52 Réponses 21 Dernier message 19/08/2018, 15h05 Réponses 1 Dernier message 05/08/2017, 18h05 Réponses 1 Dernier message 06/07/2015, 00h16 Réponses 1 Dernier message 12/06/2014, 11h06 Fuseau horaire GMT +1. Il est actuellement 18h22.
Choisirle bon marteau c'est anticiper des conséquences désastreuses. Enfoncer une série de pointes de 140 avec une massette vous enflammera l’avant-bras. Enfoncer une pointe de vitrier avec un marteau de couvreur relève de l'impossible. Tenter de repousser du carrelage avec un marteau arrache-clou est un peu trop joueur.
Rivetage des tôles Si vous n'avez jamais songé particulièrement au nombre de rivets que contient par exemple, un avion, vous serez sans doute bien étonné d'apprendre qu'il en faut plus de 150,000 pour construire un bombardier de dimensions moyennes, et près d'un demi-million pour un gros bombardier. Ceux qui ont travaillé dans les avionneries, pendant la guerre, savent par expérience quelle multitude de rivets il faut poser. Chaque besogne exige un rivet d'un type spécifié, et, par type», nous n'entendons pas seulement la forme de la tête du rivet, mais aussi le métal dont il est fait. Donc, quand vous choisirez un rivet pour un certain travail, songez toujours aux fins auxquelles il sera affecté. Fig. 88.— Les cinq types standard de rivets. Un rivet consiste en une tige unie et droite coiffée d'une tête dont la forme peut être très variée. Pendant le rivetage, vous formez une tête sur l'extrémité de la tige dont l'autre bout est la tête manufacturée. Ce procédé s'appelle rivetage ou rivure. Les têtes manufacturées des rivets couramment employés dans les assemblages légers comme c^ux de l'avionnerie sont en aluminium ou en alliage d'aluminium; elles ont 4 formes principales basiques». On les reconnaît par les désignations en lettres et en chiffres que fait voir la fig. 88. Le rivet à tête type chaudronnier brazier est très employé en avionnerie pour river les feuilles minces exposées au remous créés par l'hélice. Ce rivet a une tête arrondie, basse, qui ne fait saillie qu'à peine au-dessus du métal, et qui, de la sorte, n'offre à l'air que peu de résistance. A cause du grand diamètre de sa tête, il convient particulièrement aux sections minces, puisqu'il couvre assez de surface pour renforcer la feuille autour du trou. On se sert du rivet à tête ronde dans les feuilles métalliques relativement épaisses, quand un surcroît de solidité est nécessaire. Les dimensions de la tête sont telles qu'elle couvre une superficie suffisante autour du trou et, en même temps, offre une tension de résistance considérable. On emploie les rivets à tête fraisée countersunk parce qu'ils offrent un minimum de résistance au passage de l'air. Avant d'employer cette tête de rivet sur une feuille mince, on devra en évaser les trous sous presse c'est le procédé appelé, en anglais, dimpling. La plaque dont les trous seraient évasés à l'alésoir ne serait pas assez forte pour supporter la tête du rivet. Les rivets fraisés à 100° sont employés d'ordinaire pour assujettir les feuillets extérieurs des avions de combat. On se sert aussi de rivets fraisés pour riveter des feuilles épaisses sur lesquelles d'autres plaques ou tôles doivent s'ajuster, parce qu'ils ne font pas saillie. COMMENT ON DIFFÉRENCIE LES RIVETS Nous n'avons traité jusqu'ici que de la forme des diverses têtes de rivets. Quand on choisit un rivet pour un travail déterminé, on voit d'un coup d'œil la forme de sa tête. Mais les rivets d'avions sont principalement fabriqués de quatre espèces d'aluminium et d'alliage d'aluminium. Comment reconnaîtrez-vous celui qu'il vous faut ? Pour en faciliter la différenciation, les alumineries placent des marques désignatives sur les têtes de ces rivets fig. 89. Chacune des formes de ces têtes peut porter quatre marques désignatives de l'alliage dont elle est faite. Par exemple, un rivet à tête du type chaudronnier peut aussi être du type A, ou D, ou AD, ou DD. Remarquez que les rivets 2S et 3S, du type A, ont une tête ordinaire, sans marques désignatives. Pour distinguer les uns des autres, on poinçonne parfois "2", "3" ou "5" sur le bout de la tige, ce qui signifie 2S, 3S ou 52S. Fig. 89.— Marques servant à reconnaître l'alliage dont est fait un rivet d'aluminium. On reconnaît le rivet 17S-T, du type D, par une convexité, ou point en relief, sur le centre de la tête. On reconnaît le rivet A17S-T, du type AD, par une petite concavité au centre de la tête. On reconnaît le rivet 24S-T, du type DD, par deux barres en relief, semblables à des tirets, sur l'un et l'autre côté de la tête. IL FAUT SAVOIR CHOISIR LE CALIBRE Les rivets sont de longueurs et de diamètres divers. Le tableau II fait voir les diamètres le plus communément employés, et indique aussi les calibres des mèches à utiliser selon les divers diamètres des rivets. On devra se servir d'une mèche à fer plus grosse de .002 à .004" que le rivet, pour le rivetage des feuilles et plaques métalliques. Il y a trois choses à se rappeler quand on choisit un rivet pour un travail déterminé 1° Le métal dont il se compose; 2 ° Son diamètre ; et 3 ° Sa longueur. Il est très important de choisir l'alliage d'aluminium voulu parce que, comme nous l'avons dit ci-dessus, les rivets sont soumis à des efforts et tensions de cisaillement. La résistance d'un joint rivé à la somme de ces efforts et tensions dépend de la combinaison dûment effectuée du matériau et du rivet. Enfoncer un rivet dur un 17S, par exemple dans une plaque douce 2S-0 ou 3S-O aura pour effet de gauchir la feuille métallique. En outre, vous perdriez complètement les hautes propriétés de résistance au cisaillement du rivet 17S. Ceux qui font autorité en la matière déclarent qu'on doit éviter d'enfoncer un rivet dur dans du métal doux. D'autre part, il est sage, à l'occasion, de se servir d'un rivet doux dans un matériau dur, surtout si le joint n'est pas soumis à des efforts et tensions exceptionnels. Cependant, règle générale, le matériau du rivet devrait avoir les mêmes propriétés que le métal dans lequel on se propose de le poser. À cette fin, le tableau III vous guidera utilement La force intégrale d'un joint rivé dépend de votre choix d'un rivet ayant la longueur et le diamètre voulus. Si l'on insérait un rivet de grand diamètre dans une feuille mince, la pression requise pour enfoncer le rivet aurait pour résultat que le métal mince autour de la tête du rivet formerait une bosselure, une enflure». C'est donc une règle généralement acceptée qu'il faut se servir d'un rivet dont le diamètre n'excède pas 2 1/2 ou 3 fois l'épaisseur de la plus épaisse des feuilles au travers desquelles le rivet est enfoncé voir la fig. 90. Fig. Comment déterminer le diamètre des rivets à employer. De toute façon, le diamètre du rivet ne doit pas être moindre que l'épaisseur de la plus épaisse des feuilles au travers desquelles il est enfoncé. On ne doit employer de rivets dont le diamètre est de moins de 3/32" pour aucune des parties de la structure qui sont soumises à des efforts et tensions. D'autre part, on emploie fort peu de rivets dont le diamètre excède 5/16". Il est aussi des plus importants que le rivet ait la longueur voulue, parce qu'un rivet trop long tend à se gauchir quand on le rive. D'autre part, un rivet trop court sera difficile à river et presque impossible à bien façonner. La longueur du rivet doit égaler la somme de l'épaisseur du métal, plus 1-1/2 fois le diamètre fig. 91. La longueur maximum de la tige de rivet, avant qu'il soit enfoncé, ne doit pas excéder 1-3/4 fois son diamètre. Fig. 91.— Longueur du rivet par rapport aux épaisseurs qu'il doit assujettir. Vous devrez aussi savoir ce que c'est qu'une rivure parfaitement exécutée. Un rivet ne sera propre à sa fonction que s'il est rabattu et aplati en deçà de certaines limites. On n'y parviendra que si toutes les conditions susmentionnées ont été rigoureusement observées — surtout celle qui concerne la longueur du rivet. En général, l'épaisseur de la partie à refouler bucktail doit égaler la moitié du diamètre du rivet. La largeur minimum de cette même partie, doit être 1 1/2 fois le diamètre du rivet. Par exemple, un rivet de 1/8", bien rivé, doit faire une saillie de 1/16" au-dessus de la surface du métal, la tête étant à 3/16" en travers du plat. La fig. 92 explique le procédé, avant» et après» la rivure. Fig. 92.— Rivure bien effectuée. ESPACEMENT DES RIVETS Les rivets doivent être espacés — • comme ceux de la structure d'origine, [si possible lorsqu'il s'agit d'une réparation • cet espacement ne doit pas être moindre que la distance représentée par 3 fois le diamètre du rivet; • cet espacement ne doit pas excéder une dis tance égale à 24 fois l'épaisseur de la plus mince des feuilles au travers desquelles pas se le rivet. En pratique, la distance d'un centre à l'autre est d'ordinaire de 4 à 8 fois le diamètre du rivet, selon ce qu'exige le travail entrepris. Les rivets doivent être espacés à partir du bord de la feuille à un minimum absolu de deux fois le diamètre du rivet. S'il s'agit de rivets fraisés, cette distance doit être de 2 1/2 fois le diamètre voir la fig. 93. Fig. 93.— Espacement des rivets. Voici quelques règles relatives au rivetage dans les travaux de réparation générale Le calibre du rivet doit être le même que celui des rivets d'origine, autant que possible, ou même plus gros. L'espacement doit être le même que celui des rivets déjà en place sur la pièce en train d'être réparée, à moins qu'un espacement plus rapproché ne soit nécessaire. On doit installer assez de rivets pour assurer la parfaite solidité des pièces à joindre. LES RIVETS EN ALLIAGES D'ALUMINIUM Forcément, le travail d'un ferblantier ne se fait pas toujours dans un atelier bien outillé, et il arrive qu'il soit appelé à exécuter des réparations dans des endroits où il devra se contenter de ce qu'il a sous la main. Par exemple, il pourra, à l'occasion, substituer un rivet fait d'un certain alliage d'aluminium à un autre rivet fait d'un autre alliage. Voici les règles d'après lesquelles vous devrez choisir et employer les rivets faits avec les trois alliages d'aluminium le plus fréquemment rencontrés A17ST, l7STet24ST. On se sert de l'alliage A17ST pour les réparations générales à condition d'observer les restrictions ci-dessous Le calibre des rivets employés doit être absolument conforme au calibre spécifié dans les plans et tracés du fabricant. On peut se servir de rivets en A17ST au lieu des rivets en 17ST tels que spécifiés si l'on emploie le calibre plus gros qui suit immédiatement dans la série des calibres et si l'on maintient les distances à partir des bords. On peut aussi se servir de rivets en A17ST quand il est nécessaire de percer des trous de rivets déjà forés de façon à les agrandir c'est-dire, quand il faut les surcalibrer, à cause de l'agrandissement du trou. Les rivets en A17ST ont moins de solidité et de résistance à la corrosion que les rivets en 17ST. On peut se servir de rivets en 17ST pour remplacer ceux en 24ST à condition d'employer le calibre plus gros qui suit immédiatement dans la série des calibres, et pourvu que les distances à partir des bords soient suffisantes. En l'occurrence, vous devrez observer rigoureusement les procédés relatifs au traitement à chaud et les règles qui concernent l'emploi de ces rivets après le traitement à chaud. On n'emploie les rivets en 24ST que lorsque nécessaire ou quand l'exigent les indications écrites des techniciens. LE RIVETAGE À LA MAIN Un marteau et un bloc de butée ou bouterolle bucking block sont les deux outils nécessaires pour river à la main. Le bloc de butée est tenu sur la tête du rivet pendant qu'on frappe l'extrémité du rivet avec la face du marteau. On peut se servir soit d'un marteau à panne sphérique, de poids moyen, soit d'un ri voir ou marteau à river riveting hammer. Ne vous servez pas d'un marteau trop lourd — il aurait tendance à trop étirer le métal; d'autre part, vous devrez donner des coups trop nombreux si votre marteau est trop léger. Résultat les efforts et tensions durciront bientôt le rivet. TECHNIQUE DU RIVETAGE Le bloc de butée doit être pourvu à son extrémité d'une petite dépression hémisphérique — en forme de coupole — pour recevoir la tête du rivet. Cette dépression, étant d'une profondeur moindre que la tête du rivet et en même temps plus large qu'elle, ne la déformera pas. On voit en fig. 94A deux profils différents de ces blocs, l'un est bien conçu, tandis que l'autre, trop profond et d'un diamètre insuffisant, ne saurait donner des résultats satisfaisants. On peut utiliser pour le rivetage manuel un bloc de butée comme ceux qui servent au rivetage pneumatique en le munissant d'un poids supplémentaire d'acier ou de fonte. Il suffit d'y forer un trou dans lequel le bloc sera introduit comme le fait voir notre fig. 94B. Fig. 94.— Bouterolles ou blocs de butée. La première opération du rivetage à la main consiste à forer un trou pour recevoir chaque rivet. Ce trou doit être du diamètre voulu. Ce détail est important. En effet, si le trou est trop étroit, on devra y faire pénétrer le rivet de force, ce qui aura pour résultat de strier la tige de ce dernier et d'en réduire la résistance. Sous l'effet du martelage, le rivet a en outre tendance à crochir». Par ailleurs, il n'est pas moins désavantageux que les trous soient d'un diamètre trop grand la tige des rivets est alors sujette à plier sous l'effort de résistance du bloc de butée. Et si les trous sont nombreux, l'une des feuilles de métal ne se superposera pas exactement sur l'autre. Les trous étant forés, on en fait disparaître les bavures burrs au moyen d'une lime, d'un alésoir ou d'une fraise conique. Comme on peut s'en rendre compte par le croquis A de notre figure 95, on utilise parfois aux mêmes fins un foret d'un diamètre légèrement plus grand que le trou. Fig. 95.— Opérations propres au rivetage. Comme mesure supplémentaire de précaution en vue de protéger l'apparence de la tête du rivet, on peut placer un petit morceau de ruban cellulosique dans la concavité du bloc de butée. On choisit ensuite les rivets de la longueur et du diamètre appropriés, puis on place les feuilles à riveter au-dessus du bloc de butée, dans la concavité duquel repose un rivet, la tête en bas. On peut voir l'application de cette méthode en B, figure 95. Si le rivetage doit lier ensemble des pièces dont les deux surfaces seront exposées à la vue, on fera usage à la fois d'une bouterolle rivet set et d'un bloc de butée, comme on le voit en C de notre figure 95. Enfin, on frappe l'extrémité du rivet avec le marteau de façon que chaque coup porte aplomb, directement sur la tige. Voir fig. 94A, côté droit. Après avoir donné quelques coups de marteau, on vérifie si la tête reste bien en place dans le bloc de butée. LORSQU'IL FAUT DÉRIVER Il vous arrivera parfois d'avoir à enlever les rivets qui réunissent des feuilles d'aluminium. Bien qu'il s'agisse d'un travail simple en soi, quelques précautions élémentaires s'imposent si l'on ne veut pas endommager ces feuilles. Voici comment vous devrez vous y prendre À l'aide d'un pointeau de centrage, faites une légère marque au sommet de la tête du rivet, comme on peut le voir en A, figure 96. Prenez ensuite une mèche à fer d'un diamètre légèrement plus petit que la tige du rivet et, la centrant grâce à la marque du pointeau, actionnez cette mèche de façon qu'elle s'enfonce à travers la tête, comme le fait voir notre croquis B. Fig. 96.— Comment enlever un rivet. Si vous vous avisez de forer le rivet de part en part, vous courez le risque d'attaquer les parois du trous; en conséquence n'allez pas plus loin que le fait voir le croquis B. Vous servant d'un ciseau à froid ou d'un bédane faites alors sauter la tête du rivet C. Si le tranchant de ce ciseau est légèrement arrondi, il n'égratignera. pas la surface de la tôle. Enfin, chassez ce qui reste du rivet en vous servant d'un petit chassoir pin punch comme le montre notre croquis D. RIVETAGE PNEUMATIQUE II arrivera, sur certains chantiers, qu'au lieu d'effectuer le rivetage à la main, vous devrez utiliser une riveuse pneumatique. Il en existe quatre types principaux qui sont les riveuses à percussion lente, et à percussion rapide, celles qui rivent d'un seul coup, enfin les riveuses à compression. Fig. 97.— Riveuses pneumatiques. Les riveuses à percussion lente slow hitting riveting hammers donnent environ 2,500 percussions par minute, cependant que les riveuses à percussion rapide fast hitting riveting hammers en donnent de 2,500 à 5,000. Ces appareils se présentent sous différents formats et modèles dont quelques-uns sont montrés dans notre figure 97. Les riveuses à percussion unique one shot riveting hammers sont généralement d'un format plus grand que celles qui viennent d'être décrites. Comme on peut en conclure par le nom qu'elles portent, leur soupape est ainsi conçue que le déclic de la gâchette déclenche une percussion dont la force suffit pour refouler chaque rivet du coup. La figure 97 nous fait voir une riveuse de ce type. Fig. 98.— Riveuses opérant par compression. Les riveuses pneumatiques par compression pneumatic squeeze riveters se présentent sous divers formats allant des appareils minuscules au puissantes machines stationnaires. La figure 98 nous montre quelques type de riveuses portatives. Elles sont munies de bouterolles amovibles interchangeable rivet sets qui permettent de poser toutes sortes de rivets. Lorsque vous pressez la gâchette, la bouterolle donne fortement contre la tête du rivet dont la tige, pénétrant dans la concavité du bloc opposé, épouse la forme de celle-ci. Ces bouterolles ou blocs de butée peuvent se régler à différentes hauteur de façon à permettre le rivetage de plusieurs sortes de rivets. L'un des avantages de la riveuse à compression lui vient de ce qu'une fois réglée, elle refoulera tous les rivets uniformément. CHOIX DE L'OUTIL APPROPRIÉ Le choix du marteau à river ou de la riveuse pneumatique est conditionné par le format des rivets et l'alliage dont ceux-ci sont faits; en outre, par l'accès plus ou moins facile de l'endroit où il faudra les poser. Si, par exemple, vous devez poser des rivets recuits d'un format moyen à un endroit d'accès facile, la riveuse à percussion lente est l'outil tout désigné pour ce travail. Les petits rivets en alliages tendres demandent l'usage d'une riveuse à percussion rapide. Mais comment poserez-vous des rivets moyens dans un angle ? Vous ne pourrez assurément pas utiliser à cette tâche la riveuse conventionnelle. Il vous faudra avoir recours à une riveuse d'angle corner gun ou à un appareil muni d'une bouterolle coudée offset rivet set. On peut voir l'un de ces appareils en figure 97. Pour le rivetage des pièces lourdes, servez-vous de la riveuse à percussion unique. Bien que ce type de riveuse soit le plus rapide pour certaines opérations, on ne peut cependant l'utiliser pour le rivetage des tôles minces à cause de son maniement peu facile. Fig. 99.— Rivetage à l'aide de riveuses par compression— pneumatique et à main. On devra se servir d'une riveuse par compression pour les rebords d'une certaine longueur et toute surface convenant à la portée de ses branches. Notre figure 99 fait voir où et comment utiliser deux types de ces riveuses par compression. Voici maintenant un tableau donnant la pression approximative a'air à employer pour les riveuses selon le format des rivets que l'on veut poser. SOIN DES RIVEUSES PNEUMATIQUES Si votre riveuse se détraque, n'en voulez à nul autre que vous-mêmes. Le manque de soin est la plus importante cause des accidents qui endommagent ces appareils. Ainsi, lorsque vous laissez tomber votre riveuse sur le parquet, il peut se produire l'une ou l'autre des détériorations que voici la poignée se fêlera, le corps même de l'outil sera endommagé, la gâchette, le raccord d'air ou le manchon de réglage seront brisés ou faussés. Comme c'est le cas pour la plupart des outils ou machines pourvus de dispositifs amovibles, vous constaterez qu'avec le temps votre riveuse prend de l'usure. Afin de retarder le plus possible cette éventualité, il importe d'en prendre bien soin. Les riveuses automatiques doivent être soigneusement nettoyées au moins une fois par mois dans un bain de pétrole kérosène et d'huile. Elles doivent de plus être huilées à des périodes régulières. Là où ces appareils sont l'objet d'un usage constant, on devra, chaque jour, suivre la procédure que voici afin d'en huiler le cylindre et le piston. Renversez l'outil par rapport à sa position normale et injectez dans le raccord du boyau à air quelques gouttes d'une huile légère à machine et de première qualité ; Raccordez le boyau; Laissez fonctionner la riveuse pendant environ 5 secondes en en maintenant le marteau contre un bloc de métal tendre ou de bois. Faites en sorte que la riveuse ne soit jamais mise en opération sans que la bouterolle ou le marteau à river y soit installé. Assurez-vous également que ce marteau soit appuyé contre un rivet ou un objet tendre, mais résistant — par exemple un bloc de bois. Il arrive parfois que la poignée se desserre quelque peu. Faites attention à ce que cela ne se produise pas; en la maintenant bien en place, vous empêchez l'outil de s'endommager et vous vous éviterez des blessures probables. Vérifiez toujours les raccords du boyau d'air afin de vous assurer qu'ils sont libres de tout corps étranger que la pression de l'air pourrait faire pénétrer dans le mécanisme de l'outil. La plupart des riveuses pneumatiques sont munies d'un manchon réglable adjustable sleeve qui sert à déterminer le nombre et la force de ses percussions. Chaque fois qu'on est appelé à se servir de l'appareil le manchon doit être examiné pour vérifier si la pression de l'air n'est pas trop forte. En aucun cas le manchon doit être desserré au point que sa goupille devienne apparente et en excède le corps. Pour qu'une riveuse pneumatique fonctionne normalement, elle doit de toute nécessité recevoir de l'air exempt d'impuretés. Il arrive que le compresseur servant à alimenter les riveuses en air comprimé soit pourvu de filtres et de siphons hydrauliques qui, disposés aux points voulus des conduites, servent à nettoyer l'air. Ces filtres et ces siphons doivent être examinés et nettoyés souvent. Une soupape de sûreté est obligatoire sûr le réservoir à air comprimé afin d'empêcher que tout excès de pression ne vienne endommager le boyau. La pression normale doit varier de 90 à 100 livres. Lorsque vous pressez la gâchette d'une riveuse pneumatique, l'air sous pression imprime au piston placé dans le cylindre un très rapide mouvement de va-et-vient. L'impact résultant de la force communiquée par l'air au piston se produit sur la tige du rivet que frappe la bouterolle. Celle-ci est assujettie au corps du piston au moyen d'un ressort. Les marteaux percuteurs ou matrices — appelées aussi bouterolles — rivet sets sont conformés de façon à donner aux tiges, une fois refoulées, la même forme que les têtes de rivets. Si l'on veut obtenir un rivetage affleurant flush riveting, il suffit d'utiliser une bouterolle à surface plane ou très légèrement concave. Il importe de tenir les bouterolles des riveuses pneumatiques en bon état, c'est-à-dire exemptes de toute égratignure, encoche ou rayure. Abstenez-vous de faire l'essai de votre riveuse en en plaçant la bouterolle, c'est-à-dire le marteau percuteur, contre une surface d'acier. Comme nous l'avons déjà dit, servez-vous à cette fin d'un bloc de bois, en faisant attention qu'il ne s'y trouve pas de clous ou autres particules de métal qui pourraient endommager la bouterolle. On verra en figure 100 quelques types de bouterolles utilisées par les riveuses pneumatiques. Fig. 100.— Bouterolles pour riveuses pneumatiques. Elles sont fabriquées suivant de nombreux formats et dans un grand nombre de styles. En plusieurs endroits où il est impossible de se servir d'une bouterolle droite, on a recours aux bouterolles d'angle, coudées, à dos d'âne ou en col-de-cygne. Pour le même format de rivets, il existe des bouterolles ou marteaux percuteurs de longueurs très variables. L'utilisation de telle ou telle de ces longueurs dépend des circonstances. S'il est possible d'approcher la riveuse très près de l'objet à riveter, on se servira d'une bouterolle courte et droite, car c'est la plus efficace. Lorsque certains objets s'interposent entre la riveuse et les feuilles de métal que l'on veut réunir, on devra utiliser des bouterolles plus longues et de forme appropriée. CONTRE-BOUTEROLLES OU BLOCS DE BUTÉE Lorsqu'on exécute un rivetage à l'aide d'une riveuse ou marteau pneumatique, il est toujours préférable d'accomplir ce travail à deux. Le riveteur attitré actionne la riveuse tandis que son aide s'occupe de maintenir la contre-bouterolle fermement appuyée sur la tige du rivet du côté opposé. La figure 101 permet de voir comment on s'y prend alors. Flg. 101.— Contre-bouterolles et blocs de butée de divers types Le travail de l'aide — qu'on appelle chez nous accoteur» — n'est pas sans importance et il est parfois beaucoup plus ardu que celui du riveteur, car il lui faut s'introduire dans des endroits fort étroits afin de maintenir la contre-bouterolle fermement contre le rivet. On utilise ordinairement l'acier à outil dans la fabrication des contre-bouterolles bucking bars, qui doivent être assez lourdes et fortes pour amortir le choc du marteau percuteur, c'est-à-dire de la bouterolle proprement dite de la riveuse pneumatique. Par ailleurs les contre-bouterolles doivent être assez légères pour ne pas être encombrantes et pouvoir se transporter et se tenir sans fatigue. En tout cas, leur format, leur poids et leur forme sont déterminés par le format, la forme et le style des rivets, ainsi que par l'endroit où ils seront posés. La figure 101 nous montre plusieurs types de contre-bouterolles ou blocs de butée et, dans la figure 102, on pourra voir la manière de s'en servir en divers endroits. Fig. 102.— Façon d'utiliser les blocs de butée de conformations spéciales. Lorsque des obstructions s'interposent, ou s'il faut effectuer un rivetage en des endroits où un bloc de butée ordinaire ne saurait être employé, la seule solution consiste à en fabriquer un qui répondra aux exigences. En suivant soigneusement les directives que nous allons donner, il sera aisé de réussir toute opération ordinaire de rivetage. Choisissez d'abord une riveuse qui convient exactement au travail à faire. Assurez-vous que le boyau à air est libre de saleté et d'effiloches et qu'il est solidement vissé aux raccords avant d'ouvrir le robinet d'air. Ensuite, prenez une bouterolle dont la concavité convient exactement au rivet que vous utilisez. Vérifiez si la tige de la bouterolle s'ajuste bien au cylindre de la riveuse, puis assujettissez la bouterolle à sa place. Attention prenez garde de bien poser le ressort qui retient la bouterolle, car si ce détail est oublié, la bouterolle sera violemment projetée hors de la riveuse dès que vous en presserez la gâchette. Même si certaines fabrications — telles, par exemple, les aéroplanes — comptent plusieurs milliers de rivets, il ne faut pas oublier que chacun a son importance parce qu'il doit subir un certain effort. Lorsqu'un rivet fait défaut, un fardeau accru est transmis à ses voisins. Tout un rang de rivets peut sauter et causer un accident grave. Chaque rivet doit être posé parfaitement de façon que toute la structure soit résistante et uniformément stable. Si, par exemple, vous avez à réunir par des rivets deux feuilles d'aluminium, commencez par essayer votre bouterolle contre un bloc de bois pour vous assurer que le nombre de percussions de la riveuse convient au travail à faire. Le régime des percussions convenant pour chaque type de riveuse est déterminé par l'expérience. On peut poser quelques rivets, à titre expérimental, en se servant de quelques feuilles d'aluminium de rebut, avant de commencer le rivetage proprement dit. Et maintenant, on commence. Placez la bouterolle fermement contre la tête du rivet en vous assurant que la riveuse et la bouterolle sont exactement à angle droit avec la pièce à travailler. Cette précaution évitera que la tête du rivet soit encochée par la bouterolle ou que cette dernière grave un cercle ou une demi-lune sur le métal des feuilles d'aluminium. La contre-bouterolle doit être fermement maintenue en place. Un rivetage défectueux est le résultat, très souvent, d'un accotage» imprécis et peu ferme. Il vous faudra vous entendre avec votre accoteur» sur un mode de signalisation. La chose a son importance surtout lorsque l'accoteur se trouve à l'intérieur d'une structure et qu'il ne peut être aperçu du riveteur attitré. Les signaux habituellement employés sont utilisés comme suit après avoir placé la bouterolle de sa riveuse sur la tête du rivet le riveteur attend. L'accoteur donne un coup de contre- bouterolle sur la tige du rivet, indiquant par là qu'il est prêt. Le riveteur procède. Dès qu'il arrête, si le rivet n'est pas tout à fait river, l'accoteur frappe un autre coup; s'il frappe deux coups, c'est signe que le rivet est bien rivé; s'il frappe trois coups, c'est que le rivet devra être enlevé et remplacé. Il est bon de vérifier le rivetage pour s'assurer qu'il répond aux spécifications. Fig. 103.— Rivets à têtes fraisées pour rivetage affleurant. RIVETAGE AFFLEURANT Dans les opérations de rivetage effectuées en avionnerie et en construction maritime, le rivetage à fleurement est de plus en plus demandé. Les ingénieurs visent à éliminer la traction de l'air ou de l'eau sur les surfaces extérieures en utilisant des rivets à tête noyée flush rivets. Ces rivets sont également utilisés pour joindre des tôles dont l'une des surfaces doit être libre de têtes en relief. Parce que les rivets de ce type sont fabriqués avec des têtes évasées dont l'angle varie de 78° à 100°, il est nécessaire de fraiser à des angles correspondants les trous où ils seront posés. Cette opération de fraisage doit être effectuée avec d'extrêmes précautions pour éviter que la tôle ondule une fois le rivetage terminé. L'opération qui porte le nom d'emboutissage dimpling consiste à déprimer un peu le métal autour du trou que doit occuper le rivet afin de remplacer le fraisage. Cette opération, s'effectuant par pression, à l'aide d'une matrice die, est plus rapide que le fraisage à la mèche ou à la fraise. Il faut toutefois posséder un assortiment de matrices convenant aux divers formats de rivets et aussi aux différents degrés d'évasement ou de fraisage de leurs têtes. A l'heure actuelle, on se sert presque exclusivement de rivets dont les têtes sont fraisées de 78° ou de 100°, ce dernier angle étant admis comme standard. En effectuant des travaux de réparation, vous rencontrerez néanmoins des rivets évasés à moins de 78°; ils peuvent être remplacés par des 78°. Ceux dont l'angle d'évasement est supérieur à 78° peuvent être remplacés par des 100°. Il va de soi qu'avant de poser un rivet neuf qui en remplace un de l'ancien type, il vous faudra ré-emboutir ou fraiser de nouveau le métal au sommet du trou qu'occupera le rivet neuf. A ce sujet, on évitera de fraiser un trou lorsque celui-ci avait antérieurement été embouti. Les matrices à emboutir se présentent en jeux de deux l'une mâle — le poinçon — l'autre femelle — la contre-bouterolle — que fait voir notre fig. 104. Fig. 104.— Emboutissage des trous de rivets à tête fraisée. La conicité de la matrice femelle est de 96° pour les rivets dont la tête est de 100°. Voici quel diamètre ont les poinçons des matrices mâles Rivets de 3/32 .091" 1/8 .123" 5/32 .154" 3/16 .185" Les trous correspondants des matrices femelles sont plus grands de .002 dans chaque cas. Si vous n'avez pas sous la main les outils qui conviennent au travail à exécuter, vous pouvez vous servir d'un rivet au lieu du poinçon mâle et d'un bloc en guise de matrice femelle. Ce bloc devra toutefois être pourvu d'une ouverture d'un diamètre identique à la tige des rivets et, cela va de soi, être évasé du même angle que la tête de ceux-ci. Avant de procéder à l'emboutissage des tôles selon ce procédé, le trou qu'occupera le rivet doit être foré à un diamètre légèrement moindre que celui des rivets qu'on y posera; le poinçon à emboutir agrandira le trou au diamètre voulu. Les matrices à évaser destinées aux travaux légers sont généralement manœuvrées au moyen d'un piston mû soit à la main, soit à l'air comprimé; notre fig. 104A en fait voir un échantillon. Dans les travaux de réparation, les matrices peuvent être tenues comme le fait voir la fig. 83B. Si les matrices sont actionnées par un piston elles doivent évidemment être réglées avec précision sur l'épaisseur de la tôle à emboutir. FRAISAGE ROTATIF Lorsque le fraisage des trous de rivets doit être fait au moyen d'un outil rotatif, on doit d'abord forer les trous eux-mêmes au diamètre exact des tiges de rivets. Le fraisage est ensuite effectué. Le meilleur outil à cette fin est celui que fait voir notre fig. 105. Fig. 105.— Fraise à tôle munie d'un guide. C'est une fraise munie d'un arrêt automatique dont l'angle de coupe se trouve indiqué sur la douille. Il va de soi que pour les rivets à 78° on utilisera une fraise de cet angle; de même, une fraise à 100° servira aux rivets de ce type. Cette fraise doit toujours être munie du collet de fibre montré en fig. 105 et qui sert à empêcher l'outil de rayer les surfaces d'aluminium. Préalablement on doit régler la fraise. et l'essayer en se servant d'une feuille de rebut pour s'assurer que le rivet correspond exactement au trou qui est déjà foré dans le métal. Si la feuille de dessous est fraisée alors que la feuille supérieure est emboutie, il faudra s'assurer que cette dernière s'ajuste exactement à la première, comme le fait voir la fig. 106. Fig. 106.— Fraisage des tôles à riveter. Les fraises comme celle dont il vient d'être question sont mues au moyen d'une perceuse actionnée soit à la main, soit à l'air, soit à l'électricité, mais dont le régime est inférieur à 2500 tpm. La mèche ou fraise proprement d'te doit être affûtée avec soin pour éviter les vibrations et le broutage qui diminueraient la qualité du fraisage. La partie supérieure de la fig. 106 fait voir les inconvénients qui résultent d'un fraisage de piètre qualité. On doit tenir constamment huilé l'axe de la fraise en se servant d'une huile claire et de graphite. On entend par fraisage l'évasement des trous de rivets au moyen d'une fraise. L'emboutissage dimpling s'accomplit à l'aide d'une presse. Comme on l'a laissé entendre plus haut, il arrive que les deux procédés servent à préparer les tôles que l'on veut joindre au moyen de rivets. Sachant comment les trous sont préparés en vue du rivetage à fleurement, il ne vous reste plus qu'à procéder à celui-ci. L'outillage est le même que pour les autres modes de rivetage sauf que les bouterolles doivent être unies ou légèrement convexes — ceci afin d'empêcher que les têtes de rivets n'excèdent la surface de la tôle. Il existe deux types de ces bouterolles l'une est monopièce et légèrement arrondie, l'autre, pivotante, est pourvue d'une surface unie, dont la rotule est entourée d'un manchon en caoutchouc afin de prévenir tout dommage à la surface des tôles et aussi pour empêcher l'instrument de glisser. Le posage des rivets dont la tête affleure la surface des tôles est plus délicat que celui des rivets à tête demi-ronde ou bombée. Le riveteur attitré doit s'entendre avec son accoteur» sur les signaux qui lui indiqueront si le rivet est suffisamment refoulé. Il faudra aussi que tous les deux vous exerciez une pression uniforme contre vos outils respectifs afin de ne pas étirer ou bomber les tôles relativement minces. La bouterolle doit être tenue bien à plat contre le rivet si l'on veut éviter les égratignures et les éraflures qui dépareraient la surface des tôles. Quant au rivetage proprement dit, il ne diffère en rien de ce qui est requis pour les autres types de rivets. RIVETS "CHERRY" Nous en venons à présent à un type spécial de rivets. A proprement parler, ce sont plutôt des attaches destinées à des fins spéciales, mais qui possèdent sur les rivets ordinaires l'avantage exceptionnel de ne pas nécessiter de contre-bouterolle parce qu'ils se rivent par la seule intervention d'une riveuse conçue à cette fin. Fig. 107.— Détails de construction des rivets dits "cherry". Ce rivet, qui porte le nom commercial de cherry», est fait de deux pièces distinctes. Le corps du rivet est une sorte de tube que surmonte une tête mi-ronde ou évasée; il est fait d'un alliage identifié sous la désignation A17ST. La tige ou mandrin du rivet est faite de l'alliage 17ST. Les deux parties sont assemblées à la manufacture et parviennent aux usagers prêtes à servir. Comme on peut s'en rendre compte par la fig. 107, les mandrins traversent le corps des rivets et le dépassent aux deux extrémités. Une tête de forme particulière termine la base et le sommet du mandrin en question. Pour poser ces rivets, la mâchoire mobile de la riveuse spéciale est d'abord abaissée de façon à recevoir la tête supérieure du mandrin. La bouterolle est ensuite pressée contre la tête du rivet. En appliquant la pression, la riveuse tire sur le mandrin dont l'extrémité inférieure, légèrement conique, pénètre à l'intérieur du rivet et le renfle sur toute la longueur jusqu'au moment où le bourrelet inférieur du mandrin en évase le fond pour constituer un refoulement qui assujettit les feuilles que l'on veut joindre. Il existe deux variétés de ces rivets, l'un à tige creuse, l'autre à mandrin. Ce dernier est le plus employé. Notre figure 108 en montre l'utilisation. Fig. 108-A.— Posage des rivets "cherry". La partie du mandrin qui excède la section inférieure du rivet est d'un diamètre légèrement plus grand que celui du trou, de sorte qu'en actionnant le piston de la riveuse, cette partie renflée du mandrin pénètre dans le tube et y reste en permanence, non sans avoir évasé la partie du rivet qui se trouve du côté opposé au riveteur. L'action de la riveuse, en exerçant une traction vigoureuse sur ce mandrin, le fait rompre précisément à l'endroit le plus faible — là où, en cours de fabrication, on a ménagé une gorge fillet. On se rendra mieux compte de cette rupture par l'examen de notre figure 1083. Il ne reste plus qu'à sectionner cette tige qui excède au moyen de cisailles. Ces rivets sont fabriqués en trois diamètres — 1/8, 5/32 et 3/16", et de longueurs variant de à Par ailleurs, leur prise grip varie de 1/16 à 3/16". On s'en sert pour joindre des feuilles de métal dont l'épaisseur totale excède de 1/64" leur prise nominale ou lui est inférieure de 3/64" Voici la relation susceptible d'exister entre l'épaisseur des tôles à river et la prise nominale des rivets d'une part, et, d'autre part, les épaisseurs maximum et minimum que chaque type de rivet peut normalement embrasser En admettant par exemple que les feuilles à réunir aient une épaisseur combinée de .080" et qu'elle n'aient pas été embouties dimpled, vous devrez vous servir d'un rivet ayant une prise nominale de 1/8".125" soit le n° 4. Si les épaisseurs combinées forment un rivet n° 2 devra être utilisé. Toutefois, on devra procéder différemment à ce calcul lorsqu'on se servira de rivets à tête noyée. En ce cas on ajoute à l'épaisseur totale des feuilles à réunir celle de la bavure formée en dehors des deux feuilles par le procédé d'emboutissage. En admettant que les feuilles forment une épaisseur de .052" et que la bavure représente .038", on devra considérer la prise pomme équivalente au total de ces deux chiffres, soit .090". On devra donc utiliser un rivet n° 4 à tête noyée, dont la prise correspond à ce total. fig. 108-B.— Riveuses pour rivets "cherry". Les rivets du type cherry» se posent au moyen d'outils manuels ou pneumatiques. Voir figures 108 A et B. Ces deux outils fonctionnent d'après le même principe. Ils sont pourvus d'une bouterolle de traction drawbolt qui est destinée à tirer le mandrin des rivets tandis qu'un manchon, placé autour de cette bouterolle, sert à exercer une pression ferme sur la tête même du rivet. Cet assemblage forme le dispositif de traction pulling head. On peut facilement changer de dispositif pour convenir à divers formats de rivets. En effet, il est non seulement impérieux d'utiliser un dispositif de traction distinct pour chaque grosseur de rivets, mais encore de veiller à ce que celui-ci convienne aux têtes soit fraisées, soit bombées dont les rivets sont pourvus. Le dispositif à main peut s'employer sur un outil pneumatique à condition d'avoir recours à un raccord spécial. La force de traction de l'outil à main s'exerce par le moyen d'un rochet qui agit à la façon d'un vérin d'auto. En pressant les leviers de l'outil à plusieurs reprises, on arrive à tirer le mandrin du rivet qui se rompt. L'outil pneumatique obtient les mêmes résultats grâce à l'air comprimé. Ces deux outils sont illustrés par notre figure 108B où l'on peut voir, en C une bouterolle spéciale d'angle qui permet de poser les rivets cherry» aux endroits où ils ne peuvent être posés au moyen d'une traction directe, en ligne droite. Les trous dans lesquels seront posés les rivets cherry» doivent être forés à angle droit avec les tôles que ces rivets joindront. On trouvera dans le tableau ci-dessous à quels diamètres on recommande de forer les trous destinés à divers types et diamètres de rivets cherry». Une fois que les trous ont été forés, ils doivent être alésés afin d'en enlever les bavures de métal. On nettoie ensuite les feuilles afin qu'aucune parcelle de métal ne reste entre elles. Puis on doit veiller à ce que les feuilles soient bien assujetties au moyen de brides clamps à des intervalles raisonnables; si elles ne sont pas bien assujetties la tête et le refoulement ne se pièteront pas bien à leur place respective. Les riveuses de ce type doivent être maniées avec soin et seuls les mécaniciens qualifiés doivent y faire les réparations lorsque nécessaire. LES RIVETS EXPLOSIFS Les rivets explosifs sont pourvus d'une cavité qui contient une charge d'explosif. Comme les rivets cherry» dont nous venons de dire un mot, les rivets explosifs servent à joindre des tôles lorsqu'il est impossible de se servir d'une contre-bouterolle. Ils ressemblent aux rivets en alliage d'aluminium ordinaires. L'extrémité du rivet qui contient la charge explosive est scellée avec une substance imperméable. En explosant, cette charge épanouit l'extrémité en question et forme un refoulement, c'est-à-dire une tête qui fixe fermement le rivet en place. On fait exploser la charge en appliquant une pointe chauffée au rouge sur la tête normale du rivet. On peut voir en fig. 109 deux types de rivets explosifs. Fig. 109.— Rivets explosifs des types ancien et nouveau. Le rivet amélioré est chargé d'explosif sur toute la longueur de sa tige, de sorte que l'explosion a pour effet d'accroître le diamètre de cette dernière de partout, serrant ainsi le rivet avec vigueur contre les parois du trou. La figure 109 est très explicite quant aux avantages que présentent les deux types de rivets. Il va de soi que, vu leur nature, ces rivets doivent être éloignés du feu. Les rivets explosifs du type amélioré sont manufacturés en deux formats, soit 5/32" et 3/16" avec têtes mi-rondes. Les rivets du type ancien sont fabriqués avec deux genres de têtes les têtes mi-rondes et les têtes noyées à évasement de 100°. Les rivets du type ancien se présentent en trois diamètres, soit avec des tiges de 1/8", 5/32 et 3/16". La longueur de leur prise varie de .020" pour les rivets de 1/8" à un maximum de .240" pour les tiges dont le diamètre est de 5/32 et 3/16". Les rivets explosifs doivent s'ajuster avec précision dans leur trou pour ne pas que la tige éclate en explosant. Les rivets explosifs sont d'un maniement facile et on peut très rapidement les poser. Ils ne peuvent toutefois servir n'importe où. D'abord, étant creux, ils ne possèdent pas la même résistance que les rivets à tiges pleines d'un diamètre correspondant. Voici ce qu'en disent les instructions d'une grande avionnerie américaine Les rivets explosifs peuvent servir à diverses opérations de rivetage, mais là seulement où les tôles à réunir peuvent être assujetties au moyen de brides de serrage ou autres dispositifs appropriés pendant que les rivets explosent ; On ne doit pas utiliser les rivets explosifs à tête noyées pour joindre des tôles où les trous ont été emboutis au lieu d'être fraisés; Ces rivets doivent être posés en utilisant les outils provenant de leur fabricant et en conformité avec le mode d'emploi fourni par ce dernier ; On s'abstiendra de s'en servir pour réparer les réservoirs à essence ou à huile; ils ne peuvent être employés que sur des matériaux non inflammables et à des endroits où nulle émanation explosive n'est présente; Ces rivets doivent être entreposés et mis en lieu sûr conformément aux instructions du manufacturier ; Lorsqu'il s'agit de réparations, les rivets explosifs qu'on utilisera devront avoir un diamètre légèrement supérieur à celui des rivets ordinaires qu'ils sont appelés à remplacer, mais s'ils doivent remplacer d'autres rivets explosifs, ils pourront être d'un diamètre équivalent. Enfin, on ne devra remplacer un nombre tellement grand de rivets ordinaires par des rivets explosifs que les rivets ordinaires restants soient soumis à des tensions qui en amoindriraient la solidité. RIVEUSES THERMIQUES Les appareils qui servent à poser les rivets explosifs sont constitués à la façon d'un fer à souder électrique. Un courant à basse tension et d'un ampérage élevé sert à en chauffer l'élément; cet élément transmet sa chaleur à une pointe qui forme en quelque sorte la bouterolle de cette riveuse, dont la figure 110 fait voir deux types différents. Le fonctionnement de la riveuse est peu compliqué. Vous tenez le rivet en place au moyen de la bouterolle et vous pressez la gâchette. Celle-ci établit le courant qui, se communiquant à la charge de la tige, la fait exploser et fixe ainsi solidement le rivet à sa place. Fig. 110.— Riveuses thermiques, servant à poser les rivets explosifs. Au préalable, il convient de déterminer quelle est l'épaisseur des tôles que l'on veut joindre au moyen de rivets. On choisit ensuite le rivet qui conviendra en tenant compte de la prise effective de celui-ci. Avant de forer les trous qui serviront à recevoir les rivets, on commence par en déterminer la place; ensuite on perce un trou directeur pilot hole en utilisant, pour maintenir les tôles exactement superposées, un type quelconque de brides ou attaches. Finalement les trous à rivets sont percés au diamètre voulu. Cette dernière opération est très importante et pour la bien réussir il faut porter attention au fait que, pour les rivets du style ancien, dont la charge explosive n'occupe que l'extrémité, la mèche à fer devra être d'un diamètre absolument équivalent à celui du rivet. D'autre part, si l'on doit employer des rivets perfectionnés, chargés sur toute la longueur de leur tige, on pourra forer les trous à un diamètre légèrement plus grand ; en explosant, leur charge donne à la tige une expansion qui la fixe à serre contre les parois du trou. Il existe plusieurs types de riveuses thermiques. Parmi celles qui méritent de retenir l'attention, il faut noter celle que fait voir notre figure 110B, mais plusieurs appareils du genre que l'on peut voir en 110A sont encore en service. Étant donné qu'il existe une multitude de variantes possédant chacune ses caractéristiques propres, il est difficile de formuler des règles générales sur la manière d'utiliser chaque appareil à poser les rivets explosifs. Le mieux est de vous rendre compte par vous-mêmes des caractéristiques propres à celui dont vous devez vous servir et d'obtenir sur son usage l'avis d'un homme possédant l'expérience de la riveuse en question. L'important, c'est d'utiliser la bouterolle qui convient exactement au type de rivet à poser. Il existe à cette fin des tableaux fournis par le manufacturier de chaque riveuse; servez vous-en ou, à défaut, suivez méticuleusement les recommandations de votre instructeur. Avant d'utiliser certaines riveuses du type ancien, il est nécessaire de faire chauffer la pointe ou bouterolle pendant 20 ou 30 minutes préalablement à son emploi; les riveuses de fabrication récente sont prêtes à servir quasi instantanément. Appliquez suffisamment de pression contre l'outil pour assurer son contact parfait avec le rivet et persistez jusqu'à ce que l'explosion se produise. Dès que celle-ci a eu lieu, passez au rivet suivant. Il ne s'écoulera guère plus de 6 secondes et guère moins de 1 1/2 secondes entre le moment où vous aurez appliqué la riveuse contre la tête du rivet et celui où ce dernier explosera. Si l'explosion se produit avant où après ces limites extrêmes vérifiez la température de votre outil. Si l'explosion ne se produit pas, enlevez le rivet défectueux et remplacez-le par un autre; ne l'essayez pas de nouveau, car un rivet qui n'explose pas du premier coup ne saurait donner de bons résultats. PRÉCAUTIONS À PRENDRE Tenez les rivets explosifs éloignés du feu et de toute température supérieure à 120°. Ne les placez pas sur les radiateurs à vapeur ou RIVETAGE DES TÔLES 189 autres objets chauds — c'est une précaution élémentaire. Ne vous servez pas de ces rivets pour joindre des tôles d'acier ou d'autres métaux dont la dureté excède celle de l'alliage d'aluminium connu sous le nom de 24ST. Abstenez-vous de faire exploser les rivets de ce type en présence d'émanations inflammables. Et n'appliquez jamais une température supérieure à celle qui fera exploser les rivets comme il faut. D'un autre côté, évitez d'appliquer une température trop basse qui empêchera les rivets d'exploser comme il faut. Détruisez les rivets qui ont refusé d'exploser. Recherche personnalisée
Laseule aide la plus concrète, c'est d'admettre que tout système d'évaluation n'est qu'un outil auquel s'appliquent les deux théorèmes du marteau. Premier théorème du marteau : quand on se tape sur les doigts avec un marteau, ce n'est pas la faute du marteau. Il ne faut pas confondre l'outil et la façon de s'en servir.
En Angleterre, une femme enceinte a été filmée en train de se frapper le ventre avec un marteau. Contactée par le père de l’enfant, la police n’a pas réagi. Ames sensibles, cette vidéo pourrait vous affecter. Pour prouver à son compagnon, Sean Hanlon, que son bébé était dur », Heather Thorpe, une jeune femme enceinte de 8 mois, s’est frappée le ventre avec un marteau. Cette scène dérangeante a été filmée par le futur coups de marteau sur le ventreD’après celui-ci, il était en train de la filmer avec son Iphone quand Heather a déclaré Mon bébé est plus fort que tout, regarde ça ». Et la jeune femme, enceinte de 8 mois, de se saisir d’un marteau, de soulever son T-shirt et de donner deux coups de marteau sur son ventre, ne se souciant guère des conséquences de cette action sur son fils. J’étais sous le choc, mais Heather semblait indifférente. Je lui ai demandé ce qu’elle faisait mais elle m’a dit d’arrêter de dramatiser. Quand Jonathon est né, il allait bien », a expliqué Sean Hanlon. Une plainte sans suitePeu après, le couple s’est séparé et la jeune femme a porté plainte contre son ex-compagnon pour violences conjugales. Contacté par la police, Sean Hanlon leur a montré la vidéo. Mais après avoir mené l’enquête, la police n’a pas donné suite. Elle a simplement signalé l’incident au services sociaux. VOIR AUSSIEtats-Unis une femme enceinte reçoit une décharge de taserTop 9 des trucs à ne pas dire à une femme enceinte !Le tabagisme des femmes enceintes inquiète Marisol Touraine
Էሩаτιдаηаջ θнтец ዴжакрሀтуζоՀαւօψቁጨու νոճጇኀиዬитвЩеգиլу асемυгዤςуሣиλፉχ тукዔ эνепе
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Simon rude marteau tire du dur rocher telle ou telle forme humaine, c'est du ministre qui le tient en main et le guide et l'accompagne qu'il reçoit son élan, c'est autrui qui le mène. Mais celui-là du Ciel, c'est par Sa vertu propre qu'il embellit le monde et S'embellit lui-même, et comme nul marteau n'est sans marteau forgé, de ce vivant Modèle tout autre procède8.
Un homme n'a pas hésité à agresser un autre homme avec un marteau alors qu'il pensait qu'il était en train d'abuser sexuellement d'une jeune femme, selon les informations du Dauphiné, révélées le 4 juillet un incroyable malentendu qui s'est déroulé aux alentours de 2 heures du matin, lundi 4 juillet 2022, en plein coeur de Grenoble. Selon les informations relayées par Le Dauphiné, une jeune fille a fait une crise dans la rue. Il semblerait qu'elle était droguée. Au sol, elle était alors immobilisée au sol par un homme qui semblait être en état d'ébriété. C'est à ce moment-là, qu'un autre homme, qui était sobre, a découvert la scène. Il a tout de suite immaginé que l'homme alcoolisé était en train d'abuser sexuellement de la jeune femme. Seulement, il a préféré agresser l'homme plutôt que d'appeler la a alors sorti un marteau de son sac et n'apas hésité à se diriger vers l'homme qui était soit-disant en train d'agresser la jeune femme. Il l'a alors frappé à la tête. Peu de temps après, les policiers sont arrivés sur les lieux et ont arrêté l'homme qui a voulu se faire justice tout seul. Ce dernier était également en possesson d'un cutter. Il a donc été interpellé pour violences avec arme. De son côté, l'homme qui a été blessé était inconscient au moment de l'arrivée des policiers. Il a été transporté à l'hôpital, mais son pronostic vital n'était pas engagé. Il a eu quelques points de agressé n'a pas encore porté plaintePour l'heure, selon les informations d'Actu Grenoble, l'homme qui a été agressé n'était pas capable de prendre une décision concernant une dépose de plainte ou non. Les services de police ont expliqué qu'il était encore beaucoup trop alcoolisé.
  • Аլепоժоբ οчоше
    • Ի трυщե աλιռጺቴ ω
    • Геጭу уφа цቹտωνеኬа
    • Ву υ уգоց
  • Чомаւուςуц տенըк
Alorsqu’il s’était réfugié dans les toilettes, son père a fracassé la porte avec un marteau. Il s’en est ensuite pris à son fils, le frappant avec le même marteau à plusieurs
Publié le 16/04/2015 à 10h27 , mis à jour le 06/08/2019 à 17h44 Your browser cannot play this video. Les bagarres occupent un grand espace et génèrent un sommeil plutôt agité. On les retrouve davantage chez les hommes mais les femmes les expérimentent également. De multiples scénarios se croisent où l’on joue le plus souvent trois rôles frapper quelqu’un, être la victime des coups ou le témoin de la bagarre. Quelle que soit votre place dans ce rêve, plusieurs interprétations peuvent vous permettre de mieux comprendre son origine. COMMENT INTERPRÉTER CE RÊVE ?Que signifie frapper ses collègues, ses amis, sa famille ou même des inconnus dans ses rêves ? Le plus souvent, rêver de se battre renvoie à des sentiments éprouvés à l’intérieur de soi colère, frustration, violence cherchent à s’exprimer. Ces besoins sont souvent liés à son quotidien et à des événements qui suscitent plusieurs peut tout d’abord convoquer l’interprétation freudienne qui démontre que ce type de rêve renvoie à un combat contre soi. C’est dans le cadre du rêve et donc du psychisme que vous parvenez à régler des combats que votre conscient ne parvient pas à prendre en rejoint Freud dans son analyse. La bagarre n’est que le reflet d’un conflit interne. On exprime un antagonisme entre la personne que l’on est auprès de son entourage et son soi profond, que l’on retrouve dans les rêves. Le combat se passe alors contre les apparences que l’on se donne où l’on se réclame à soi-même plus d’authenticité. Les rêves de bagarre, plus fréquent chez les hommes Scénario-type Trois variantes sont possibles dans ce genre de rêve soit on frappe quelqu’un, soit on est frappé, soit on est témoin d’une bagarre. Dans tous les cas, il y a une violence qui cherche à s’exprimer, un combat à l’intérieur de soi qui est mise en scène et une colère qui doit s’exprimer. Variantes de ce rêve Rêver d’assassinat, rêver de poursuite, rêver de viol, rêver de Bruce Lee, de Sylvester Stallone ou d’un acteur qui se bat toujours dans ses films, rêver d’être blessée, rêver d’être défigurée, rêver de se battre, rêver de se battre avec un collègue.. Signification du rêve Interprétation freudienne D’un point de vue freudien, la bagarre onirique n’est ni plus ni moins qu’un combat contre soi et ses pulsions destructrices à connotation sexuelles. Le surmoi instance de vigilance et gardien des interdits est en conflit avec le ça dimension pulsionnelle de l’inconscient. Cette tension se manifeste par la bagarre et permet au psychisme de régler, de manière symbolique et inconsciente, des combats que le conscient a du mal à prendre en charge. Ce type de rêve peut avoir aussi une dimension purement compensatrice. On se bat contre une situation douloureuse et on cherche à l’éradiquer par le rêve rupture amoureuse, conflit au travail, perte d’emploi, contrariétés diverses.... Interprétation jungienne La bagarre chez Jung, comme chez Freud, est la traduction d’un conflit interne. Ce que l’approche jungienne apporte, c’est la dimension de la persona le personnage social que nous interprétons auprès des autres. Celle-ci peut être trop prégnante et éloigner le rêveur de son moi profond. Il pourra alors mettre en scène un combat symbolique entre ce qui veut émerger de sincère, de spirituel en lui et la force des apparences dont il veut se débarrasser. La bagarre est le signe qu’il existe une partie profonde de l’être qui réclame plus d’authenticité et qui est prête à se battre pour cela. Analyse du rêve de Jérémy, 17 ans Rêver de se battre constamment "Dans mes rêves, je n’arrête pas de me battre mais je perds tout le temps. Je suis toujours au sol, en sang et j’attends que l’on vienne me soigner et m’amener à l’hôpital. "Jérémy, 17 ans"Il est important de signaler que le rêveur a 17 ans. Ses rêves de bagarre témoignent de ses luttes internes entre ses pulsions fortes et son besoin de les contrôler. Mais il perd toujours, car les hormones sont plus puissantes que sa raison ! Et l’on peut voir dans sa demande de soins, l’attente d’une mère qui viendrait de nouveau s’occuper de lui et le ramener à la maison car le monde est trop dangereux pour lui". Illustration Photo tirée de Fight club 1998 © PRODUCTION / 20TH CENTURY FOX Témoignages et récits de rêves des Doctinautes RÊVER DE BAGARRE » Voilà cela fait plusieurs fois que je rêve de bagarre. Sauf que dans mon rêve je n'ai pas de force. La personne avec qui je me bats ne sent rien du tout. » Par un Doctinaute. Lire ce récit de rêve. Publié le 16/04/2015 à 10h27
Lamaison de vente Millon est formelle : le 19 mai prochain à Paris, la plus importante collection française jamais réunie autour du célèbre chevalier noir passera sous le marteau. 400 lots
Putain Putain le connard qui vise bien la tête en plus. QU'EST-CE QU'IL FOUTAIT AVEC UN MARTEAU AUSSI ? Le mec qui commet un meurtre oklm Le 25 juin 2015 à 135709 GloGang a écrit La lâcheté, clair ,surtout qu'il était pas obligé de continuer à s'acharner quand il était au sol. OKLM LA PURE DECADENCE OCCIDENTALUn mec termine un autre au marteau, attend je filme OKLM... A LA VERTICAL BORDEL DE MERDE!!!! TU AS UN PUTAIN DE MODE PAYSAGE JUSTE EN INCLINANT TON TELEPHONE TOUT LES ECRANS SONT FAIT POUR ÊTRE VU EN PAYSAGE BORDEL La victime en position Clou du spectacle Le 25 juin 2015 à 135919 Bulbetar a écrit LA PURE DECADENCE OCCIDENTALUn mec termine un autre au marteau, attend je filme OKLM... A LA VERTICAL BORDEL DE MERDE!!!! TU AS UN PUTAIN DE MODE PAYSAGE JUSTE EN INCLINANT TON TELEPHONE TOUT LES ECRANS SONT FAIT POUR ÊTRE VU EN PAYSAGE BORDEL meme moi ca m'enerve Toujours les marrons L'autre gars est mort pour votre information. Il laisse une famille de 4 enfants derrière lui. Message édité le 25 juin 2015 à 140241 par HipsterHaineux Ce renoi obese Putain ca se voit que c'est deja trop dur pour lui de se battre a main nues Le 25 juin 2015 à 140038 HipsterHaineux a écrit L'autre gars est mort pour votre information. Il laisse une famille de 4 ans derrière c'est pas vieux pour une famille ça. Combient de km au compteur ? Le 25 juin 2015 à 140155 Klemzie a écrit Le 25 juin 2015 à 140038 HipsterHaineux a écrit L'autre gars est mort pour votre information. Il laisse une famille de 4 ans derrière c'est pas vieux pour une famille ça. Combient de km au compteur ?4 enfants* Comme quoi la vie ne tient à rien Le 25 juin 2015 à 140231 HipsterHaineux a écrit Le 25 juin 2015 à 140155 Klemzie a écrit Le 25 juin 2015 à 140038 HipsterHaineux a écrit L'autre gars est mort pour votre information. Il laisse une famille de 4 ans derrière c'est pas vieux pour une famille ça. Combient de km au compteur ?4 enfants*La vidéo est passée sur Wshh y a longtemps dans a cathégorie normal pas gore ils font très attention en ce qui concerne les bastons et actes entrainant la mort donc je pense pas que le mec soit mort Le 25 juin 2015 à 140336 jitara a écrit Comme quoi la vie ne tient à rienSi, il n'avait qu'à pas provoquer quelqu'un avec un marteau. Le danger est parfois provoqué. Message édité le 25 juin 2015 à 140426 par Le mec qui film le gros débile "hey, mec déconne pas... c'est pas cool de défoncer un mec à coups de marteau mec..." Victime de harcèlement en ligne comment réagir ?
SHTFPreparednesspeut percevoir une part des ventes ou une autre compensation à partir des liens de cette page. Une vidéo de surveillance a capturé les moments où un voleur à l’étalage a utilisé à plusieurs reprises un marteau pour frapper la tête d’un travailleur de la laverie de Brooklyn âgé de 70 ans qui a [] Appelez le 911 en silence. Ma vie est en danger. » Madeleine* remet à la réceptionniste cette note désespérée écrite sur une page d’une Bible. Séquestrée et torturée au marteau depuis trois jours par son bourreau, elle doit faire vite. C’est peut-être son unique chance. Un récit d’une violence inouïe qui fait écho à la vague de féminicides présumés au Québec. Son tortionnaire, Frantgy Espacio Jean-Marie, a été reconnu coupable le printemps dernier de nombreux chefs d’accusation au terme d’un long et tortueux procès d’un an marqué par la rétractation en bloc de Madeleine, forcée de témoigner à la suite d’un mandat d’arrêt contre elle, lancé par le juge. Malgré ce revirement majeur, le juge Alexandre St-Onge a tout de même déclaré coupable le Montréalais de 31 ans de graves accusations, le 28 avril dernier, dont agression sexuelle armée, voies de fait armées et séquestration. Il a toutefois été acquitté d’une dizaine de chefs. Il était de retour au palais de justice de Montréal il y a quelques jours en vue de l’imposition de sa peine. Cette histoire de contrôle et de violence extrême se déroule de 2014 à 2018 à Montréal, alors que Madeleine rencontre sur Facebook Frantgy Espacio Jean-Marie, alias Katafale. Pour protéger l’identité de la victime, nous ne pouvons cependant révéler certains éléments importants du dossier. À l’Halloween 2014, en revenant d’une soirée, Frantgy Espacio Jean-Marie s’en prend violemment à Madeleine. Dans sa voiture, il la frappe au visage en lui mentionnant vouloir voir sa tolérance à la douleur », puis se livre à des attouchements sexuels. À l’extérieur du véhicule, il l’agresse sexuellement lors d’une relation complète. Abandonnée sur place, Madeleine hèle un chauffeur de taxi, qui appelle les policiers. La femme est sous le choc elle pleure abondamment, tremble et est incapable de parler de façon cohérente. Agressée avec un marteau Quatre ans plus tard, en avril 2018, Madeleine est victime de sévices d’une rare violence aux mains de son bourreau. Cette nuit-là, Frantgy Espacio Jean-Marie impose une séance de torture à sa victime en l’interrogeant sur un autre homme. Il frappe Madeleine avec un marteau chaque fois qu’elle lui donne une réponse jugée mensongère ». Elle reçoit de 5 à 10 coups à une hanche, au dos et à un coude. Le lendemain, Madeleine est toujours séquestrée par Frantgy Espacio Jean-Marie, qui continue de la frapper à coups de marteau. C’est alors que l’accusé lui insère le manche en plastique du marteau dans les parties intimes en lui écartant les jambes. Il rentre et sort le marteau à plusieurs reprises, même si la victime, bâillonnée avec un foulard, le supplie d’arrêter. C’est le lendemain de ce cauchemar que Madeleine déchire un morceau de papier dans une Bible et y écrit son appel à l’aide désespéré. Alors qu’elle accompagne son agresseur à un concessionnaire automobile de Laval, Madeleine remet la note à une réceptionniste et se cache dans les toilettes. À l’arrivée des policiers, elle retire sa blouse et lance Ça fait trois jours que je suis séquestrée et il m’a battue à coups de marteau. » Frantgy Espacio Jean-Marie est arrêté. Il conservait sur lui les pièces d’identité de la victime. Pas une victime parfaite » Le juge St-Onge a complètement » souligné dans le jugement rejeté le témoignage de Frantgy Espacio Jean-Marie, à quelques exceptions près. Celui-ci niait la plupart des sévices et prétendait que la victime l’avait menacé de l’accuser faussement. Loin d’être une plaignante sans failles, Madeleine ne s’est pas présentée à la suite de son contre-interrogatoire au procès, menant le juge St-Onge à lancer un mandat d’arrêt contre elle. À son retour à la barre, Madeleine a complètement désavoué son récit initial. Elle a expliqué avoir menti par jalousie pour nuire à l’accusé. Or, le juge a rejeté en bloc » la rétractation invraisemblable » de Madeleine. En effet, de nombreuses preuves confirment ultimement » le témoignage initial de la femme, dont des rapports médicaux et des témoins policiers, selon le juge. L’ADN de Madeleine a d’ailleurs été retrouvé sur le manche du marteau. Le jugement ne précise pas pourquoi Madeleine s’est ainsi rétractée. Cependant, la rétractation de Madeleine a nui à la crédibilité de son témoignage, contribuant à l’acquittement de Frantgy Espacio Jean-Marie sur plusieurs chefs. La victime rapportait avoir été battue à d’autres occasions par l’accusé, notamment avec un couteau, des fils électriques et une cigarette. Les observations sur la peine sont prévues l’automne prochain. Me Patrick Lafrenière représente le ministère public, alors que Me Catherine Daniel Houle défend l’accusé. Notons que ce dernier a fait appel du verdict de culpabilité. *Prénom fictif pour protéger l’identité de la victime
Guidepour les paladins débutants. Classes Paladin. Norghaal-kirin-tor (Norghaal) novembre 20, 2018, 9:27am #1. A propos de ce guide. Ce guide est avant tout destiné aux nouveaux joueurs qui ne connaissent pas le paladin afin de leur présenter les différentes possibilités de la classe sans pour autant les noyers avec trop de termes techniques.
Alors que Thor Love and Thunder va présenter au public une autre version de Thor – jouée ici par Natalie Portman – revenons sur tous les personnages qui ont, eux aussi, soulevé Mjolnir, le puissant marteau enchanté du Dieu du Tonnerre. Odin Il va sans dire qu'Odin, le dieu le plus puissant d'Asgard – accessoirement à l'origine de l'enchantement limitant l'utilisation de Mjolnir à celles et ceux qui s'en trouvent dignes – est capable d'utiliser le puissant marteau. Hulk Aux débuts de Marvel Comics, les fans pouvaient s'impliquer fortement dans le processus d'écriture grâce à des créateurs comme Stan Lee. Il était heureux de prendre les suggestions des lecteurs et de trouver des moyens de les intégrer dans les comics. C'est ainsi que dans une tentative de régler la question de savoir quel personnage était le plus fort entre Thor et Hulk, les deux se sont battus, sans que cela ne soit illustré, dans le Avengers 3. La scène a fini par être écrite et dessinée pour paraître dans le Journey Into Mystery 112 de 1964. On y découvrait alors Thor demandant à Odin de lever l'enchantement pendant cinq minutes afin que les deux poids lourds puissent se battre à armes égales. Après qu'Odin ait accédé à la demande de son fils, Hulk a pu soulever Mjolnir sans aucune difficulté. Red Norvell Odin et Loki ont en commun un talent assez prononcé pour la manipulation. Dans le cas de Loki, sa ruse sert généralement à atteindre des fins maléfiques, tandis qu'Odin a tendance à être plus bienveillant, enfin pour ce qui l'arrange. Après qu'Odin ait découvert une prophétie indiquant que Thor allait mourir, Loki élabore un plan pour créer un nouveau Thor. Il choisit Roger "Red" Norvell, un cameraman mortel qui aide à filmer un documentaire sur Asgard, comme pion. Pour le doter de la capacité de soulever Mjolnir, le Dieu de le Malice lui donne une ceinture de force et des gants enchantés. Il est finalement révélé qu'Odin est le véritable marionnettiste de ce scénario. Croyant à la prophétie qui annonce la fin de Thor, Odin pousse Loki à tromper Norvell pour qu'il prenne le pouvoir du Dieu du Tonnerre. En d'autres termes, Odin a fait en sorte qu'il y ait un autre Thor pour que le destin s'en empare, et c'est exactement ce qui se passe. Quand le serpent de Midgard arrive pour accomplir la prophétie et tuer Thor, c'est Red qui meurt à sa place. Odin ayant tout de même des limites, il finit par ressusciter Red. Zeus Dans le Thor Annual 8 de 1979, Loki et Thor perdent tous deux la mémoire et se retrouvent à combattre aux côtés des Troyens dans la Grèce antique, amenant au passage le Dieu de la Malice à donner l'idée du Cheval de Troie. Lorsque les frères retrouvent la mémoire, Thor se retrouve à combattre Zeus, le roi des dieux grecs. Après que Thor ait lancé Mjolnir sur Zeus, ce dernier le rattrape en plein vol et l'empêche de revenir vers son propriétaire. Finalement Zeus est incapable de retenir plus longtemps le marteau enchanté qui finit par retourner à son maître légitime. Comme quoi, être un dieu manipulant les éclairs n'est pas une condition suffisante pour être digne du marteau. Air-Walker Il y a une subtilité dans l'enchantement lié à Mjolnir qui ne le rend efficace que sur les êtres vivants. Jusqu'à The Mighty Thor 305 de 1981, il était clair que personne ne pouvait ramasser le marteau s'il ne le considérait pas comme digne, mais cette règle a été mise à l'épreuve lorsque Air-Walker l'a ramassé sans aucun problème. Pour ceux qui ne connaissent pas le personnage, Air-Walker était un héraut de Galactus qui a péri au service de son maître. Ne voulant pas perdre son temps à chercher un autre héraut, Galactus a lié l'âme de l'homme au corps d'un androïde. Lorsque Air-Walker se rendit sur Terre, Thor l'affronta et lança évidemment son marteau sur son adversaire. Toutefois, Air-Walker s'est emparé de Mjolnir et n'a eu aucun mal à le retenir. Il finit par revenir à Thor, mais cela prouve que la clause de valeur ne s'applique qu'aux personnages en chair et en os, et non aux androïdes ou autres êtres inorganiques. Beta Ray Bill Lorsque Walter Simonson a pris les commandes de Thor, il a quelque peu remué le status quo. Et parmi ses idées, on retrouve l'introduction de Beta Ray Bill dans The Mighty Thor 337. Beta Ray Bill est un extra-terrestre à la recherche d'une nouvelle patrie, mais lorsque son vaisseau se rapproche un peu trop de la Terre pour le il est tout bonnement abattu. Thor s'en mêle et perd son marteau pendant le combat. Et c'est alors que Bill le récupère sans difficulté. Cela montre que Bill est tout aussi digne que Thor Odinson, ce qui conduit Odin à opposer les deux guerriers pour déterminer lequel des deux pourra garder le marteau. Leur combat se termine par un match nul, mais sans l'aide de Bill, Thor aurait pu mourir. Odin décide de laisser Thor garder Mjolnir, mais fabrique un nouveau marteau, Stormbreaker, pour Beta Ray Bill le dotant des mêmes pouvoirs et capacités que Thor. Dargo Ktor Le Thor que nous connaissons tous est le Thor de l'univers Marvel passé et présent, mais il n'est pas le Thor du futur, du moins pas de tous les futurs. Comme la plupart des représentations du futur dans les comics, celle vue dans The Mighty Thor 384 de 1987 est une dystopie dirigée par une puissante société qui contrôle totalement l'Amérique. De petits groupes de résistants tentent de renverser le contrôle de la société mais se heurtent à une opposition. Il s'avère que Loki travaille dans les coulisses de la société pour traquer les résistants, et le fait que ces derniers vénèrent Thor fait certainement partie de ses motivations. Comme l'épée Excalibur, Mjolnir est coincé dans un gros morceau de béton et n'attend qu'une personne digne de ce nom pour le libérer. C'est précisément ce qui se passe lorsque Dargo Ktor cherche désespérément une protection après un combat contre des trolls. En tendant la main, il attrape Mjolnir et se transforme en Thor du futur ! Finalement, Dargo renvoie le marteau dans le passé pour que le Thor actuel puisse le récupérer – Loki l'ayant amené avec lui dans le futur – prouvant son héroïsme. Lorsque le marteau se retrouve dans le futur quelque temps plus tard, Dargo endosse à nouveau le rôle de Thor. Steve Rogers / Captain America Si Thor n'a pas été surpris de voir Steve Rogers utiliser Mjolnir dans Avengers Endgame – lâchant un franc et massif "je le savais" à cette occasion –, il en a sans doute été de même pour les fans de Captain America qui suivent ses aventures dans les publications de Marvel Comics. En effet, c'est dans le Thor 390 de 1988 que Rogers a soulevé le marteau. Lors d'un affrontement entre les Avengers et Grog et ses sbires, Thor a été séparé de son marteau pendant un court moment. Tout comme dans Endgame, le super-soldat l'a ramassé et l'a manié pendant un petit moment avant de le rendre à son propriétaire légitime. C'était à une époque où Rogers se faisait appeler "The Captain" après s'être brouillé avec les Avengers, mais le fait de ramasser Mjolnir et de le rendre à Thor a prouvé à l'Asgardien qu'il était toujours un allié digne de ce nom. C'est près de 22 ans plus tard dans le dans Fear Itself 7 que Captain America prend de nouveau Mjolnir en main, lorsque Thor défie son oncle, Cul, le frère d'Odin. Après que le Dieu du Tonnerre ait lancé le marteau sur son ennemi, celui-ci est dévié et atterrit sur le sol. Cap' s'approche et le ramasse, prouvant ainsi qu'il en est toujours digne. Le Dernier Androïde Awesome Androïd L'enchantement lié à Mjolnir ne s'applique pas aux êtres inorganiques comme nous l'avons vu plus haut. Et cela est parfaitement illustré dans le She-Hulk 14 de 1990 dans lequel le Dernier Androïde Awesome Androïd en VO se retrouve capable de soulever le marteau. En effet, le robot était décrit comme un imitateur sans cerveau jusqu'à la série She-Hulk. Dans cette série, l'androïde évolue grâce aux améliorations apportées par le Penseur fou. Celles-ci lui permettent d'imiter n'importe quel trait de caractère, même la capacité de Thor à tenir le marteau. C'est ainsi qu'il se retrouve donc en mesure de manipuler Mjolnir. Wonder Man Wonder Man – qui a oscillé à plus d'une occasion entre le bien et le mal – a été capable de soulever et d'utiliser Mjolnir dans le Marvel Comics Presents 45 de 1990 après que l'Enchanteresse lui ait conféré les pouvoirs d'un dieu. L'objectif était de le rendre capable d'éliminer les Avengers, mais le plan tombe à l'eau lorsqu'il retrouve ses esprits. Réalisant sa force, Wonder Man appelle Mjolnir et celui-ci le rejoint. Il utilise alors le marteau pour vaincre l'Enchanteresse, libérant ses alliés par la même occasion. C'est ici l'un des rares exemples où une autre personne que Thor s'avère capable d'appeler le marteau. Eric Masterson / Thunderstrike À l'origine, Thor était l'identité super-héroïque de Donald Blake, et il n'apparaissait que lorsque ce dernier frappait le sol avec sa canne. Le personnage de Blake a fini par disparaître, mais le concept de Thor ayant un alter ego mortel a été réintroduit avec Eric Masterson dans The Mighty Thor 408 de 1988. Pour faire simple, Thor a sauvé un jour Masterson en fusionnant leurs essences, et à partir de ce moment, Masterson est devenu Thor lorsqu'il a frappé le sol avec sa canne. Cela a marché pendant un temps, mais les choses ont changé dans The Mighty Thor 432 de 1991. Dans ce numéro, Thor est banni à cause de sa décision de tuer Loki, ce qui rend Masterson furieux du traitement réservé au Dieu du Tonnerre. Dans un accès de rage, il frappe avec sa canne, mais au lieu de perdre le contrôle de son corps au profit du Dieu du Tonnerre, il se transforme en une nouvelle version de Thor. Pendant un certain temps, le Thor de Masterson remplace l'original alors porté disparu. Finalement, Thor revient, mais pour récompenser le bon travail de Masterson, Odin lui fabrique une masse enchantée qu'il peut brandir pour continuer à être un super-héros. Il se fait alors appeler Thunderstrike, mais sera plus tard tué en combattant le maléfique Seth. Magneto Dire que Magneto a soulevé Mjolnir est correct. Dire qu'il l'a fait parce qu'il en est digne serait en revanche une erreur. Pendant des années, les fans se sont demandés si la capacité de Magneto à manipuler les métaux et les champs magnétiques pouvait lui permettre de manier le marteau de Thor. En 2008, dans The Ultimates 3 5, la question a enfin trouvé une réponse. Dans cette série et cet univers, Magneto, bouleversé par la disparition de ses enfants, utilise ses pouvoirs électromagnétiques pour s'emparer de Mjolnir. Rappelons toutefois que cela se passe dans l'univers Marvel "Ultimate" – ou Terre-1610 – qui est une continuité distincte de l'univers Marvel principal, la Terre-616. De plus, Magneto n'a ici soulevé le marteau qu'en manipulant le champ électromagnétique et non en le prenant à pleine main. Hulk Rouge Si Magneto a pour ainsi dire triché en utilisant ses pouvoirs, Hulk Rouge a, quant à lui, utilisé ses méninges pour s'emparer de Mjolnir. Hulk Rouge a fait des débuts fracassants – au propre comme au figuré – dans l'univers Marvel en s'en prenant à des personnages reconnus comme faisant partie des plus puissants. Et ce n'est pas le Dieu du Tonnerre qui allait l'intimider. Quand les deux se sont battus, Hulk Rouge a fait ce que n'importe quel Hulk aurait fait quand Mjolnir a été envoyé sur lui il l'a attrapé. Cependant, il n'était pas ici question pour le colosse de tester sa valeur. Il a attrapé le marteau et Thor accessoirement en plein vol et s'est retrouvé propulsé au-delà de l'atmosphère terrestre. C'est à ce moment qu'un détail important a été révélé concernant Mjolnir le soulever ne pose aucun problème en l'absence de gravité. Et c'est en suivant celle logique que Hulk Rouge utilise le marteau pour notamment frapper Thor dans le Hulk 5 de 2008. Bor Être capable de soulever Mjolnir, c'est une affaire de famille. Thor en est capable, son père en est capable et son grand-père également. C'est en tout cas ce qui est révélé dans le Thor 600 de 2009 dans lequel Loki ressuscite Bor, le père d'Odin. Se retrouvant transporté au milieu de la ville de New York, le vieux dieu guerrier pense se trouver dans un monde démoniaque. Lorsque son petit-fils arrive, il le prend pour un seigneur démoniaque. Cela conduit à un combat épique entre les dieux. Pendant l'affrontement, Thor lance son marteau, mais Bor l'attrape sans difficulté. Et non seulement l'aïeul attrape le marteau comme si de rien n'était, mais il le jette par terre, le considérant comme étant une arme indigne. De quoi mettre en rogne le Dieu du Tonnerre qui finit par vaincre Bor. Throg La grenouille Puddlegulp, un humain du nom de Simon Walterson transformé en grenouille, a aidé par le passé Thor, alors lui-même transformé en grenouille par Loki événements visibles dans The Mighty Thor 394 de 1986, à combattre des rats maléfiques. C'est dans Lockjaw and the Pet Avengers 1 de 2009, que nous le découvrons bien plus puissant qu'avant. Il est révélé qu'un petit morceau de Mjolnir a été laissé derrière lui lorsque Thor a quitté ses amis grenouilles. Lorsque Puddlegulp l'a ramassé, il s'est transformé en Throg, la Grenouille du Tonnerre, défenseur des créatures de Central Park. Bien que Puddlegulp n'ait pas soulevé le marteau à proprement parler, l'éclat s'est transformé en une version miniature de Mjolnir lorsque la grenouille l'a touché – ce qui peut laisser supposer que Walterson est digne du marteau. Notez au passage que le nom Simon Walterson est une référence à Walter Simonson. Volstagg Volstagg est un proche allié et ami de Thor. Cependant, il n'est pas assez digne pour manier le marteau de son compagnon de combat. Du moins, pas le marteau de la Terre-616. Le marteau de l'univers Ultimate – la Terre-1610 donc – est en revanche une autre histoire. Lorsque cet univers a été anéanti lors du crossover Secret Wars, son Mjolnir a traversé les dimensions pour atterrir dans l'univers Marvel traditionnel. Dans The Mighty Thor 20 de 2012, plusieurs personnes se sont battues pour récupérer le marteau, dont les sbires de Thanos, le Collectionneur et Odinson, alias "le Thor indigne". Mais aucun d'entre eux n'a réussi à se montrer digne. Cependant, lorsque Volstagg entra dans une crise de rage après avoir échoué à sauver des enfants des feux de la Reine des Cendres, il entendit le marteau l'appeler. Volstagg s'empara du marteau et devint le Thor de la guerre. Le marteau avait changé après avoir traversé des univers, et il était en colère. Cette colère fut alimentée par la quête de vengeance de Volstagg contre la Reine des Cendres, transformant le guerrier autrefois joyeux en nouveau Thor de l'univers principal. Jane Foster Le fait que Jane Foster se retrouve en possession de Mjolnir dans le film Thor Love and Thunder n'est pas franchement une nouveauté pour les fans de comics. En effet l'idée de Jane Foster devenant suffisamment digne pour manier Mjolnir a été explorée sur papier, mais dans des circonstances très différentes. Dans les comics, Asgard se retrouve coincé dans l'Oklahoma, et Jane devient l'agent de liaison entre Midgard – autrement dit la Terre – et le peuple d'Asgard. À cette époque, Thor est indigne et ne peut plus soulever son marteau. Il commence alors à se désigner sous le nom d'"Odinson" et se lance dans une quête pour retrouver sa dignité. Jane, pendant ce temps, trouve le marteau et, étant convaincue "qu'il doit toujours y avoir un Thor", le ramasse pour devenir Thor, Déesse du Tonnerre. Mais s'il aura fallu attendre 2014 pour voir ça dans une série régulière, l'idée est bien plus ancienne. C'est en effet dans le What if...? 10 de 1978 que le scénariste Don Glut introduit brièvement le personnage de Thordis, qui n'est autre que Jane Foster qui aurait trouvé le puissant Mjolnir. Loki Lors de l'événement Axis de 2014, certains héros ont basculé du côté obscur et des vilains se sont mis à faire le bien. C'est ainsi que Loki s'est retrouvé digne d'utiliser Mjolnir et tout ce qui en découle, faisant de lui un membre des Astonishing Avengers aux côtés de Magneto, Fatalis, Dents-de-Sabre et bien d'autres. Le Surfeur d'Argent Dans le Thanos 16 de 2018, le Titan Fou voyage à la fin du temps pour voir ce que son avenir lui réserve. Ce faisant, il apprend qu'il finit par anéantir tout et tout le monde – ou presque – dans l'univers. Le seul être encore vivant est le Surfeur d'Argent, qu'on appelle désormais "Le Déchu". Dans ce futur lointain, le Surfeur a passé un million d'années à faire tout ce qui était en son pouvoir pour devenir digne afin de pouvoir défier Thanos. Lors de leur affrontement, l'ex-Surfeur appelle alors Mjolnir à sa main, se prouvant enfin sa valeur. Wonder Woman Lors de la saga Amalgam qui a vu un partenariat entre Marvel et DC au milieu des années 1990, les personnages des deux maisons d'édition se sont affrontés afin de décider ni plus moins du sort d'un des deux univers. Dans Marvel vs. DC 2 de 1996, Wonder Woman trouve Mjolnir, tombé lors du combat entre Thor et Shazam, et le ramasse facilement. Imprégnée du pouvoir de Thor, elle affronte ensuite Tornade Storm en VO, mais se débarrasse du marteau qui lui donne selon elle un avantage déloyal. Superman Lors de l'événement JLA/Avengers dessiné par le regretté George Pérez, le JLA/Avengers 4 de 2004 a vu Superman prendre possession de Mjolnir afin de défier Krona, le principal ennemi de l'histoire. Au moment où les choses semblaient les plus sombres, Superman a soulevé le bouclier de Captain America ainsi donc que le marteau de Thor pour porter un coup fatal à la machine infernale du méchant. Il est toutefois à noter que ce n'est que lorsque Odin lève l'enchantement que cela devient possible. En effet, bien que Superman soit l'incarnation même de la vérité et de la justice, il n'a pas le cœur d'un vrai guerrier, et le rendant incapable de manier Mjolnir. Bien sûr cette liste n'est pas exhaustive d'autres porteurs ayant été introduits dans notamment la série What if...? – comme Black Widow, Malicia/Rogue, Conan –, d'autres personnages issus du multivers ou même encore Deadpool ou Ragnarok, le clone de Thor, ont pu utiliser Mjolnir ou des variantes. AB1900| MARTEAU-PIQUER PROFESSIONNEL Le SCHEPPACH AB1900 va vous permettre de venir à bout te tous les travaux. Les murs les plus épais ne lui poseront aucun problème grâce à ses puissant 60 Joules. Son emmanchement hexagonal permet un changement simple et rapide des outils. Sa poignée bi-mattière permet de travailler avec un faible niveau de vibrations. • Une De plus en plus difficile pour des jeunes d'origine modeste d'obtenir une promotion sociale... Ainsi, dans le domaine de l'éducation, existaient autrefois les IPES un concours permettait à des étudiants d'être payés pendant leurs études, s'ils s'engageaient à rentrer dans l'enseignement. Trois ou quatre années d'études payées, c'était appréciable ! Mais les IPES ont disparu depuis longtemps. Créés en 1956, les IPES permettaient à des étudiants en fin de première année d'université d'obtenir le statut d'élève professeur salarié pendant leur préparation au CAPES Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré et, pour un quart d'entre eux, pendant leur préparation à l'agrégation. En échange d'un engagement à servir l'État pendant au moins dix ans, les "ipésiens" recevaient un traitement mensuel. Ainsi, "de réforme en réforme, l'angoisse des parents à situation modeste demeure. Il y a longtemps que les systèmes qui brillaient dans les années 1970 comme les IPES instituts de préparation aux enseignements du second degré permettant aux élèves de famille à revenu bas ou moyen de préparer les concours de professeurs en bénéficiant d'un salaire, se sont évaporés. Ils disparaissent dès 1979 sans avoir été réellement remplacés", déplore Christian Vigouroux dans son ouvrage La société du dédain... Et il ajoute "Aujourd'hui, pour qu'un jeune issu de famille très modeste rejoigne les futures élites à HEC, à l'X, il faut avoir, au prix de démarches assidues, décroché une bourse. Les filières de type IPES ne sont plus de mise. Les ascenseurs sociaux sont ralentis. Le dédain de l'appareil d'Etat est ressenti devant la porte close." Hélas ! Même le métier d'enseignant n'est plus attractif sous payés, méprisés, déconsidérés, les professeurs n'ont plus la cote... Il convient de revaloriser ce métier essentiel pour l'avenir d'un pays. Et il conviendrait aussi de permettre à des jeunes d'origine modeste d'accéder à des formations d'excellence, grâce à des bourses, des soutiens pour mener leurs études. Il est urgent de favoriser la promotion sociale ! "L'avenir de notre société dépendra en grande partie de notre capacité à dépasser le dédain", écrit Christian Vigouroux. Et il ajoute "Le dédain attise et entretient la sauvagerie alors que la vie sociale crée des liens apprivoisés. Le dédain est négation. En nous souvenant que, de toute façon, nous ne saurions nous priver de la solidarité dans une société organisée. Alors que le dédain n'a jamais produit que de l'isolement et des tensions." Le blog
Leplus souvent, un enfant se frappe parce qu’il est dépassé par ses émotions. Il n’arrive pas encore à exprimer un besoin ou une frustration qu’il ressent. Cela peut être le cas d’un tout-petit qui ne sait pas encore parler ou d’un enfant qui exprime une frustration que ses parents ne comprennent pas. Votre enfant a le droit d
Un peu moins d’un an après les inondations meurtrières de la mi-juillet 2021, dont l’ampleur et les dégâts sont inédits, retour sur les Il y a un an, une Wallonie sans trains, du jamais vu Les inondations du mois de juillet 2021 ont constitué une crise d’une ampleur inédite, qui a entraîné des conséquences elles aussi historiques, avec notamment la coupure, le 15 juillet, du trafic ferroviaire sur 25 lignes en Wallonie, du jamais vu. Le 15 juillet 2021 restera une date historique dans l’histoire des chemins de fer belges. Pour la première fois, l’ensemble du réseau ferroviaire en Wallonie est mis à l’arrêt. C’était totalement inédit», se rappelle Frédéric Sacré, porte-parole d’Infrabel, le gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire. En Belgique, le principe est de maintenir le trafic le plus loin possible, quitte à devoir prendre des dispositions et à avoir un service un peu dégradé», explique-t-il. Interrompre proactivement le trafic, on ne l’avait jamais fait.» Les précipitations s’accumulent dès le 14 juillet. Infrabel déploie des équipes de garde prêtes à intervenir rapidement tandis que la SNCB déconseille les voyages en train dans les provinces de Liège, de Namur et de Luxembourg. Quatre lignes sont totalement arrêtées à l’est, dans les provinces de Liège et de Luxembourg, quand d’autres se voient interrompues sur certains tronçons. Mais le trafic ferroviaire résiste encore un peu. C’est le lendemain, le 15 juillet à l’aube, que la décision est prise d’interrompre totalement le trafic sur 25 lignes en Wallonie. Ce matin-là, un train, sans voyageurs, part en repérage sur la ligne reliant Namur et Arlon. À hauteur de Lesterny, il déraille, sans faire de blessés. Un ruisseau de deux ou trois mètres de large en a fait finalement 50 tellement il a débordé. Il a emmené une partie de l’assise de la voie», faisant dérailler ce train. La SNCB, Infrabel et le ministre de la Mobilité Georges Gilkinet se réunissent et décident alors d’interrompre le trafic sur 25 lignes ou portions de ligne du réseau wallon. La dorsale wallonne est à l’arrêt, de même que le trafic ferroviaire vers l’Allemagne et le Luxembourg. Les gares ont également été dévastées, notamment celle d’Angleur, inondée, ce qui a occasionné des dégâts aux installations techniques pour la circulation des trains, l’information aux voyageurs, le chauffage..., explique la SNCB. Une partie du quai s’est effondrée dans la gare de Chaudfontaine tandis que les couloirs installés sous les voies donnant accès aux quais de la gare de Chênée étaient sous eaux. La gare de Liège-Guillemins a dû être évacuée le 15 juillet en raison de la montée des eaux dans la Cité ardente. Elle n’a pu rouvrir que le lendemain. Après l’urgence, vient le temps de la gestion. Une fois l’eau retirée, les équipes d’Infrabel et de la SNCB constatent l’étendue des dégâts et le constant est sans appel plusieurs tronçons doivent rester fermés. Entre 8 et 10% de l’offre ferroviaire a été supprimée à cause des inondations, entraînant l’organisation de trajets de bus pour un coût de 2,7 millions d’euros. Quelque voyageurs ont été transportés en bus. Le plan alternatif de circulation a impacté jusqu’à personnes par semaine, selon la SNCB. Le 16 juillet, une carte de remise en service progressive du trafic ferroviaire est publiée. Si certaines lignes ont dû être arrêtées quelques jours seulement, le temps de procéder à des vérifications de sécurité, d’autres resteront à l’arrêt jusqu’à la fin des vacances scolaires. De gros dégâts sont notamment constatés sur la ligne reliant Liège à Verviers et Spa, sur laquelle quatre ponts ont été endommagés, ainsi qu’entre Namur et Ottignies, principalement à hauteur de Mont-Saint-Guibert où un talus a dû être stabilisé. La région de Dinant souffre également quelques jours plus tard, lorsque de nouvelles précipitations emportent un passage à niveau. Six semaines après les inondations, fin août, trois portions des chemins de fer restent impraticables entre Liège et Pepinster ; entre Pepinster et Spa, ainsi qu’entre Gembloux et Ottignies. Pour ce dernier tronçon, c’est un talus à Mont-Saint-Guibert, fragilisé, qui a occupé l’essentiel du chantier. Quinze mille tonnes de roche ont été acheminées pour ériger un mur protégeant ce talus. On a fait en sorte qu’il ne soit plus un géant aux pieds d’argiles, on lui a rendu une base solide. On a reconstruit en dimensionnant pour d’éventuels futurs phénomènes extrêmes», avance M. Sacré. Une logique qui n’a pas toujours pu être respectée sur les autres chantiers, dans une volonté de rétablir le trafic le plus rapidement possible. Pour la région de Pepinster, nous avions quatre ponts à reconstruire, en tout ou partie. Ce qui a été fait pour début octobre ..., ce qui reste une performance assez exceptionnelle», se targue le porte-parole d’Infrabel. Une performance qui n’a été possible que parce qu’ils ont été reconstruits à l’identique. Si on avait lancé de nouvelles études, il allait ne pas y avoir de trafic sur ces lignes pendant un an ou deux, ce n’était pas envisageable», souligne-t-il, mettant en avant le rôle sociétal des chemins de fer, d’autant plus dans des régions où le réseau routier a été également fortement endommagé. Permettre à la population de se déplacer en train était la priorité. Est-ce que cela veut dire qu’on a reconstruit en se disant que, de toute façon, dans cinq à dix ans, un phénomène climatique extrême allait tout détruire? Non», répond M. Sacré. On a reconstruit à l’identique car on devait aller vite, on ne pouvait pas se permettre autre chose», explique-t-il, soulignant que les normes de résistance des ouvrages ferroviaires sont déjà élevées, ceux-ci devant durer 100 ans. Mais on voit qu’il y a peut-être un travail à effectuer au niveau de la régulation des cours d’eau», glisse-t-il. Du côté de la SNCB, dans des endroits où nous n’aurions jamais pensé être inondés, la SNCB veille désormais à l’emplacement des installations techniques en hauteur ou dans les étages. Le gabarit de plusieurs évacuations d’eau a dû être adapté pour évacuer de plus grands volumes d’eau». L’ensemble des dommages causés à l’infrastructure ferroviaire est estimé par Infrabel à environ 67 millions d’euros, dont 25 millions ont jusqu’à présent été récupérés auprès des assurances. Le gestionnaire a également pu compter sur un préfinancement accordé par le gouvernement fédéral. Une commission d’enquête et 161 recommandations pour tirer les leçons de la catastrophe Quelques semaines après les inondations meurtrières qui ont frappé la Wallonie à la mi-juillet 2021, le parlement wallon s’entend, malgré les réticences initiales exprimées notamment par le ministre-président Elio Di Rupo, pour mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire devant se pencher sur la gestion de la catastrophe. Près d’un an plus tard, si des impulsions ont bien été données» à la suite de ses recommandations, elles ne répondent pas forcément aux besoins du terrain, regrette l’opposition. Après les atermoiements de l’été, les travaux de la commission débutent au tout début du mois de septembre. Au cours des 120 heures d’auditions, les parlementaires régionaux entendent tour à tour des experts, des responsables des différents services de secours, des mandataires locaux et provinciaux ainsi que des membres du gouvernement wallon, dont le ministre régional en charge des Infrastructures, Philippe Henry, et le ministre-président. En mars, la majorité et Les Engagés ex-cdH trouvent finalement un terrain d’entente pour formuler 161 recommandations communes. Le PTB, qui n’a eu de cesse de pointer le ’deal à un milliard d’euros’ passé entre la Région et le secteur des assurances afin que les sinistrés assurés soient remboursés en intégralité, n’y a pas été associé. Votées en séance plénière du parlement wallon le 31 mars, ces recommandations balaient un large spectre des problèmes soulevés au cours des travaux. Plusieurs recommandations visent ainsi à améliorer la lisibilité et la qualité des prévisions météorologiques et hydrologiques, afin de mieux rendre compte des risques, que ce soit vers les autorités publiques ou vers le grand public. D’autres prévoient de développer une gestion de crise et une culture du risque en formant de manière continue les mandataires et fonctionnaires locaux à la planification d’urgence et en redéfinissant les missions du Centre régional de crise via un cadre légal clair. L’amélioration de la communication vers la population, avant, pendant et après les périodes de crise figure également en bonne place, tout comme la problématique des barrages qui a alimenté bien des discussions. La majorité et Les Engagés proposent à ce sujet de définir un cadre légal, d’établir un plan d’urgence pour la gestion des barrages et de rendre la gestion des barrages-réservoirs plus dynamique, tout en formant les équipes en matière de gestion de crise». Ils entendent par ailleurs revoir, améliorer et rendre effectifs les plans d’urgence et d’intervention provinciaux et communaux, réaliser des exercices et de généraliser l’utilisation de Be-Alert pour les autorités locales». L’amélioration de la transversalité au sein du SPW pour sortir de la gestion en silos, le développement d’une culture organisationnelle forte et la simplification des procédures font également partie des recommandations, au même titre que la mise à jour des cartes des zones inondables, la prévention des risques d’inondations par sous-bassins versants et l’organisation de la reconstruction. Enfin, les signataires du texte appellent à une reconnaissance officielle des événements et à un travail de mémoire» qui prendra notamment la forme, cette année, d’une commémoration en hommage aux victimes le 14 juillet prochain à Chênée, en présence notamment du couple royale et des autorités publiques. Pour le reste, près de 4 mois après la fin des travaux de la commission, des impulsions ont été données et des choses ont été réalisées mais pas forcément en adéquation avec les besoins du terrain», analysent aujourd’hui Les Engagés, pour lesquels il y a désormais urgence». Si les mesures ne sont pas exécutées avant la fin de l’été, ça signifie qu’il y a des risques qu’on ne les exécute tout simplement pas», estiment ainsi François Desquesnes et Marie-Martine Schyns, les deux commissaires du parti au sein de la commission d’enquête. Selon ces derniers, des améliorations sont nécessaires en matière d’alertes, pour lesquelles un dispositif sans faille» doit être mis sur pied; de gestion de crise; de renforcement des pouvoirs locaux et de reconstruction alors que pour l’instant, la circulaire du gouvernement sur le sujet n’apporte aux communes aucune aide à la décision. La gestion des barrages, longuement analysée par la commission, doit également progresser. Il faut des barrages plus agiles et les doter d’un cadre légal. Pour l’instant, ce dernier point constitue un gros manquement dans la mise en œuvre des recommandations de la commission puisque pas la moindre décision n’a été prise», concluent Les Engagés. Près de 90% des sinistrés ont été indemnisés, selon la fédération sectorielle Assuralia Un peu moins d’un an après les inondations meurtrières de la mi-juillet 2021, près de 90% des sinistrés assurés ont été indemnisés, selon la fédération sectorielle Assuralia. Près de 90% des dossiers introduits sont presque totalement réglés, un accord sur le montant total des dommages ayant été trouvé entre assureurs et assurés», indique Hein Lannoy, l’administrateur délégué d’Assuralia, l’union professionnelle des entreprises d’assurances. Sur ce pourcentage, 75% des sinistrés ont été totalement indemnisés par leur assureur et 15% recevront leur solde sur présentation des factures des travaux réalisés après avoir déjà reçu entre 80 et 90% des montants prévus. Quant aux 10% restants, ils font partie des dossiers qui restent à finaliser, en raison notamment de pièces manquantes, de la nécessité de contre-expertises, de la non-disponibilité de certains corps de métiers ou de dossiers rentrés plusieurs mois après le sinistre. Des discussions sur le montant total des indemnisations sont en cours mais des avances ont déjà été versées», précise toutefois le responsable d’Assuralia. Selon ce dernier, les indemnisations versées aux sinistrés assurés des trois Régions du pays s’élevaient, au 31 mai dernier, à plus de 1,7 milliard d’euros sur un coût total des dommages estimé pour le secteur à quelque 2,5 milliards d’euros, dont 2,44 milliards rien que pour la Wallonie, et principalement la province de Liège. La toute grande majorité de ce montant - 1,5 milliard d’euros - a été versée dans le cadre de l’assurance incendie en risques simples habitations, petits commerces, bâtiments agricoles; 152 millions d’euros sont passés en risques spéciaux grandes entreprises et 62 millions en assurance auto omnium. Si ces inondations et les dégâts qu’elles ont causés sont inédits, la multiplication des catastrophes naturelles menace l’accès futur à une indemnisation complète pour les sinistrés, a par ailleurs averti Assuralia. Les dommages causés par les inondations de juillet 2021 ou encore les tempêtes successives de février 2022 témoignent de l’émergence de risques désormais considérés comme systémiques. Pour maintenir des primes abordables et assurer une indemnisation complète lors de tels événements, il est impératif de prévoir des solutions durables par la mise en place d’un partenariat public-privé plus adéquat», a ainsi plaidé Hilde Vernaillen, la présidente d’Assuralia. Si les lignes ne bougent pas, l’indemnisation complète de catastrophes naturelles de grande envergure risque à l’avenir d’être compromise», insiste-t-elle. L’accord conclu à la suite des inondations entre le secteur et la Région wallonne - qui a mis sur la table près d’un milliard d’euros afin d’assurer une indemnisation complète des sinistrés assurés - pourrait servir de modèle, a ajouté la présidente. Pour mémoire, cet accord prévoit une clause de rendez-vous selon laquelle le secteur et la Région doivent se remettre autour de la table si les indemnisations effectivement versées dépassent 1,5 milliard d’euros. On est dans les conditions depuis la fin du mois de mai. Des initiatives ont donc été prises par les deux parties». Ces derniers ont enfin assuré vouloir tirer les leçons des catastrophes majeures», ce qui passe entre autres par une information claire sur les contrats d’assurance, par une professionnalisation du métier d’expert en assurances et par le rôle crucial de la prévention. Avec l’aide des nouvelles technologies et de l’innovation, les assureurs peuvent affiner leurs données et jouer un rôle important, conjointement avec les autorités, pour mieux cartographier les zones à risques, avertir les citoyens d’une catastrophe potentielle et mieux les guider dans la prise de mesures préventives», affirme Etienne Bouas-Laurent, le vice-président de la fédération sectorielle. Un an après les inondations, la Wallonie face à la frustrante» lenteur des procédures Près d’un an après les inondations meurtrières qui ont touché la Wallonie en juillet 2021, le gouvernement régional a fait le point, lundi, sur le bilan de la catastrophe et la reconstruction des zones sinistrées, parfois freinée par la frustrante» lenteur des procédures administratives. Si un tel drame se reproduisait, il faudrait éliminer toutes les contraintes pendant un certain temps afin de gagner du temps. Les procédures administratives, auxquelles les autorités ne peuvent se soustraire, sont dans ce cas des boulets entrainant des contraintes majeures alors que sur le terrain, il y a une impatience bien compréhensible», a expliqué le ministre-président wallon, Elio Di Rupo, au cours d’une conférence de presse. Une impatience justifiée par l’ampleur des dégâts les inondations de la mi-juillet 2021, ce sont tout d’abord 39 morts, dont le souvenir sera honoré lors d’une commémoration officielle le 14 juillet prochain à Chênée, en présence du couple royal. Ce sont aussi sinistrés, hectares sous eau, près de bâtiments, dont logements, touchés à des degrés divers, plus de voitures dégradées ainsi que des centaines d’ouvrages d’art détruits ou endommagés, a rappelé Elio Di Rupo. À ce stade, le coût pour la Région atteint 2,8 milliards d’euros, elle qui a dû sortir de sa poche près d’un milliard d’euros pour palier le plafonnement de l’intervention des assureurs à 20% des montants, permettant ainsi aux sinistrés assurés d’être totalement couverts. Dans ce cadre, les conditions pour activer la clause de rendez-vous avec le secteur ont été récemment atteintes et des discussions seront engagées dans les tout prochains jours. Initialement, on avait estimé que l’ensemble des dégâts concernés se chiffreraient à 1,670 milliard, dont 991 millions à charge de la Région. Nous avons aujourd’hui réévalué ce montant à la hausse, à 2,069 milliards d’euros. Il y a donc 399 millions de financement additionnel qui doivent faire l’objet de négociations entre la Région et les assureurs», a détaillé le ministre-président. Quant aux sinistrés non-assurés, ils ont pu faire appel au Fonds des calamités, dont les effectifs sont passés de 3 à 41 personnes en un an. À ce jour, le Fonds a reçu demandes d’indemnisation, concernant types de biens différents immeubles, véhicules, biens professionnels, biens agricoles et biens forestiers. Sur ce total, dossiers nécessitent des informations complémentaires; ont fait l’objet de décisions positives; ont été refusés parce qu’ils ne répondaient pas aux critères d’admission; 697 dossiers sont en cours d’expertise sur le terrain et 557 en cours de traitement. Pêle-mêle, le gouvernement a également financé la distribution de plus de repas chauds aux sinistrés entre la mi-septembre et la mi-mars; il a relogé personnes via une série de dispositifs spécifiques; il a octroyé une prime énergétique de 550 euros pour le séchage des habitations touchées et a financé l’évacuation et le traitement de tonnes de déchet tout en encourageant la relance des activités économiques par le biais de différents mécanismes, et notamment d’un prêt aux entreprises permettant de préfinancer les indemnisations à concurrence de 75%. Quelque 80 millions d’euros ont en outre été dégagés pour soutenir financièrement les communes sinistrées. La Wallonie doit faire de cette catastrophe une opportunité pour le futur», en optant notamment pour une reconstruction durable», a encore dit Elio Di Rupo. Et le ministre-président de citer en exemple le Master Plan Vesdre qui établira une méthodologie opérationnelle pour favoriser la résilience de la vallée et le programme ’quartiers durables’ qui vise 11 quartiers situés dans 9 communes fortement sinistrées. Enfin, le gouvernement procède, avec l’aide de bureaux spécialisés, à une modélisation hydraulique/hydrologique du bassin de la Vesdre afin de réduire les risques en cas de nouvelles crues. Le travail réalisé par le gouvernement, par l’ensemble des services de la Région wallonne et par les pouvoirs locaux est colossal. Cependant, le quotidien de nombreux sinistrés reste encore extrêmement difficile. Nous en sommes conscients et nous continuerons à mettre tout en œuvre pour soutenir les sinistrés dans le cadre de nos compétences», a poursuivi Elio Di Rupo. A cette fin, les missions qu’assume actuellement le Commissariat Spécial à la Reconstruction seront effectuées par les administrations compétentes à partir du 26 juillet prochain, à l’exception des chantiers prioritaires pour la reconstruction nécessitant une coordination renforcée qui seront pour leur part supervisés par l’exécutif et la Secrétaire générale du SPW, Sylvie Marique, en collaboration avec les administrations concernées. Pas un jour ne passe sans que je ne pense aux victimes» Il est des intérims de bourgmestre faisant fonction qui peuvent marquer à vie, professionnellement mais surtout humainement. Christine Defraigne, première échevine à Liège, en a fait la douloureuse expérience lors des inondations de l’été 2021. Le 15 juillet, Willy Demeyer est en vacances. C’est donc elle qui se rend aux premières heures au pont-barrage de l’île Monsin, où l’attend une scène apocalyptique». Près d’un an après, il ne se passe pas un jour sans que je ne pense collectivement à toutes les personnes qui ont perdu la vie, à leurs familles, à ceux qui ont tout perdu», déclare l’échevine, qui revient sur la catastrophe. Je me dis souvent que l’on parle, à juste titre, beaucoup des victimes d’attentats, de guerre, mais on ne parle peut-être pas encore assez des victimes de cette catastrophe. ... Quand c’est une catastrophe dite ’naturelle’, il y a peut-être un peu plus de fatalité», s’interroge celle qui était aux premières loges. Christine Defraigne prend son service le 15 juillet à 7h30, en téléphonant au chef de cabinet du bourgmestre qui avait assisté aux réunions la veille, pour un briefing. A 8h30, elle retrouve le ministre Henry au pont-barrage de l’île Monsin. J’écoute le rapport des ingénieurs du SPW ... Nous sommes sous une pluie diluvienne, au sens du déluge, je regarde les eaux furieuses», se souvient-elle. C’était extrêmement effrayant.» En quittant les lieux, son impression est toujours aussi mauvaise». On a beau m’expliquer que les choses sont sous contrôle, je ne sens pas qu’elles le sont. J’ai une impression de ’sauve-qui-peut’ et qu’on est un peu dans la débrouille, ce qui, en soi, n’est pas répréhensible face à un tel phénomène.» Lorsqu’elle arrive au centre de crise de la police de Liège, l’eau commence à monter sur les bords de la dérivation». Nous décidons avec la police qu’il faut que la ville se vide», raconte la bourgmestre faisant fonction. Les accès à la ville sont aussitôt coupés et la police patrouille. La situation est incertaine mais pas désespérée à ce moment-là.» Chênée, par contre, est déjà inondée. A Angleur, l’Ourthe commence à déborder. Vers 12h30, la ville est vidée. Mais la situation ne s’améliore pas. Début d’après-midi, on lui annonce que le débit des eaux se situe à mètres cubes pas seconde, soit 750 de plus que ce que le pont-barrage ne peut débiter. Christine Defraigne pose alors la question qu’est-ce que cela implique?» Réponse des eaux qui débordent d’1m50 en moyenne. Viens alors le temps de mettre à l’abri», les passants comme la population. L’information circule, il est conseillé de monter aux étages lorsque c’est possible, de rejoindre les collines alentour. Un Be-Alert est envoyé aux citoyens dont le GSM borne dans les zones concernées. J’ai essayé d’envoyer ces consignes-là le plus précisément possible. On a dit ’c’est anxiogène’ mais c’était un principe de précaution», estime-t-elle avec le recul. Pendant ces heures de l’après-midi du 15 juillet, on ne savait pas où on allait. Il fallait raisonner rationnellement», se remémore Christine Defraigne. Or, les nouvelles ne sont pas bonnes. J’ai raisonné en disant ’qu’est-ce que je déciderais en mère de famille?» Nous n’avions pas de certitudes que Liège passerait le cap.» Nous étions livrés à nous-mêmes les pompiers ne répondaient plus, la province ne répondait plus», ajoute-t-elle. Il ne s’agit pas d’une critique». Tout le monde a été dépassé, nous aurions dû passer en phase fédérale plus tôt.» Je n’avais qu’une zone d’incertitudes cet après-midi-là. Il fallait protéger un maximum la population.» Et Liège a pu compter sur son centre de crise bien organisé, habitué à gérer les catastrophes», tient à souligner Christine Defraigne. Ce n’est que quand le pic a été dépassé, tard dans la soirée, qu’on a pu se dire ’le plus dur est passé mais le pire est devant nous’». L’ex-présidente du Sénat rentre une heure chez elle, voir sa maman qu’elle avait mise à l’abri mais ne ferme pas l’oeil, et repart au centre de crise. C’est quand l’eau s’en va que la zone de guerre» se dévoile c’est par ce tableau que débute la journée du vendredi 16 juillet. Il fallait gérer l’après-pic héberger, reloger,...» Un premier centre est ouvert le jour-même à Grivegnée, puis six ouvriront au plus près des zones sinistrées. Des aides juridiques et administratives sont mises en place, ainsi qu’une aide financière aux personnes sinistrées. Malgré l’urgence, Christine Defraigne a aussi coiffé sa casquette d’échevine du bien-être animal, avec 300 animaux sauvés des inondations. Cela peut paraitre dérisoire à côté de l’aide aux personnes. ... Mais pour se reconstruire, psychologiquement, avoir son animal près de soi et pouvoir l’emmener, c’est quelque chose de très important.» Nombreux étaient aussi les habitants à ne pas vouloir partir sans leurs animaux. Même si on ne fait jamais assez, que ce n’est jamais parfait, on a tous été mobilisés, à titre personnel. ... Même si on n’est pas des gens parfaits, on y a mis toute notre énergie, notre volonté et notre bienveillance», assure la remplaçante du bourgmestre. Il faut continuer à résister», a-t-elle envie de dire aux Liégeois, un an plus tard. On est bien conscient qu’on est pas encore sorti de cette situation, que beaucoup de gens sont encore dans l’extrême souffrance et dans l’extrême difficulté ... Je veux que les Liégeoises et Liégeois sachent qu’on est à leur côté, même si c’était très difficile.» Notre histoire est émaillée de tragédies, mais on s’en sortira. On a des atouts, on est des gens courageux, on a une ville formidable. Que les Liégeois soient fiers d’être Liégeois!" Christine Defraigne ne crie pas victoire pour autant. Il faut tenir le coup. Collectivement, nous avons le caractère pour y arriver.» Un an après les inondations qui ont laissé plus de personnes sinistrées, on est toujours en train de gérer les conséquences». L’analyse du phénomène reste, selon elle, indispensable. On n’identifiera pas véritablement s’il y a des responsables ou pas. Je ne cherche pas de coupables. Mais il y a toujours cette question lancinante de la gestion des barrages. ... Je pense que si on veut éviter que cela n’arrive encore, il faut chercher, essayer de savoir si on a agi correctement», conclut la première échevine. Toujours pas de modèle pour évaluer l’impact des précipitations Un an après la catastrophe, on ne dispose toujours pas de modèle permettant de chiffrer, en cm, l’impact des précipitations ou d’un lâché du barrage sur la montée des eaux. C’est inadmissible», clame le bourgmestre de Pepinster, Philippe Godin revenant sur les inondations qui ont sévèrement touché sa commune il y a un an. Les informations ne nous sont pas parvenues ou de manière incorrecte. Lorsque l’on a été informé que le barrage d’Eupen allait lâcher 80m3 par seconde, nous avons demandé aux services du gouverneur quel serait l’impact sur la vallée de la Vesdre et notamment pour Pepinster. On nous a dit de ne pas nous inquiéter que ça allait augmenter de quelques cm, alors que la Vesdre a augmenté de plus d’un mètre?» Pour remédier à ce problème de discordance entre les décisions et les réalités du terrain, Philippe Godin souhaiterait que les bourgmestres puissent avoir un accès direct à des informations de qualité. Pour éviter que de telles inondations ne frappent à nouveau sa commune, le bourgmestre souhaite également qu’un barrage de retenue soit construit au-dessus de Polleur pour réguler les flots de la Hoëgne. La commune de Pepinster a été particulièrement touchée par les inondations des 14 et 15 juillet 2021. Six habitants de la ville ont perdu la vie emportés par les flots dévastateurs et plus de maisons ont été endommagées, à différents niveaux, par la montée des eaux. Des commémorations et un moment de recueillement seront organisés le 14 juillet, date du marché mensuel. Un an après ces crues qui ont dévasté la vallée de la Vesdre, Philippe Godin, le bourgmestre de Pepinster revient sur ces événements dramatiques. C’est véritablement un torrent qui a traversé la commune. La force de l’eau était terrible au point que les vitrines des commerces ont explosés et que l’ensemble des marchandises ont été charriées dans la Vesdre. La violence des flots a également emporté des maisons qui se sont effondrées», se souvient le maïeur qui insiste sur la puissance et la force de l’eau mais aussi sur la durée du phénomène. On a déjà connu des inondations. Généralement l’eau monte pendant deux ou trois heures avant de redescendre. Ici, nous avons eu des flots d’eau durant plus de 36 heures, ce qui a provoqué les importants dégâts auxquels nous sommes confrontés». Pour Philippe Godin, le lâché d’eaux effectué par le barrage d’Eupen n’a fait que renforcer la violence de la situation, en faisant augmenter le niveau de la Vesdre de plus d’un mètre dans la vallée de la Vesdre à hauteur de Pepinster. Plus d’une dizaine de maisons se sont effondrées durant la période d’inondation. Par la suite, le maïeur a pris un arrêté visant à la démolition d’une quarantaine de bâtiments pour des raisons de stabilité. Un an après la catastrophe, ces immeubles ont été détruits. D’autres le seront dans les semaines ou mois à venir. Dès le mois de septembre, j’ai fait part, au ministre-président Elio Di Rupo et au ministre Collignon, de mes inquiétudes par rapport aux bâtisses qui se retrouvaient isolées suite à l’effondrement et/ou la démolition des bâtiments attenants», explique le maïeur. Un message entendu par les autorités puisque la Région Wallonne vient de débloquer euros pour plusieurs communes sinistrées afin qu’elles puissent racheter ces bâtiments, en vue de les détruire. Quatre communes de la région verviétoise à savoir Pepinster, Verviers, Theux et Limbourg sont concernées. Une manière de pouvoir ainsi se débarrasser de ces traumatisants souvenirs des inondations. La plupart des propriétaires concernés ont accepté et étaient même demandeurs. Certains ne souhaitent plus résider dans ces zones», ajoute Philippe Godin qui assure qu’une réflexion poussée est menée au sein du service de l’Urbanisme de manière à ce que l’on construise différemment de sorte d’être plus à l’abri. Rochefort place des jalons pour se souvenir de la hauteur atteinte par les eaux Rochefort se souviendra, le temps d’une cérémonie prévue le 15 juillet en fin d’après-midi, de l’exceptionnelle montée des eaux qui avait plongé, l’été dernier, l’entité dans la frayeur et le désarroi. Seule commune de la province de Namur à être classée en catégorie 1, c’est-à-dire où les besoins après le sinistre sont les plus importants et urgents, Rochefort n’a toutefois déploré aucune victime dans ces inondations sans précédent. Une cérémonie de commémorations se tiendra le 15 juillet à 17h00. Les autorités communales vont poser des jalons afin de se rappeler jusqu’où l’eau est montée après des jours interminables de pluie. Dans la continuité de la première, une seconde cérémonie aura lieu afin de mettre en avant l’élan de solidarité qui s’est spontanément créé et l’impressionnante mobilisation des volontaires qui a suivi la catastrophe. L’ancienne bourgmestre Corine Mullens ayant récemment été poussée vers la sortie, c’est Julien Defaux, le nouveau maieur faisant fonction depuis fin juin, qui prononcera un discours. La commune de Rochefort, qui avait déjà connu plusieurs inondations par le passé, a été complètement submergée les 14 et 15 juillet derniers, à cause de la montée exceptionnelle des eaux de la Lhomme et de la Wamme. Au total ménages, soit habitants, ont été touchés, de même que les ponts de Villers-sur-Lesse et Jemelle, des infrastructures sportives, 42 commerces, des écoles, des crèches, deux églises, des salles des fêtes, une maison des jeunes et un parc communal. Trente-deux arrêtés de destruction ont été signés par la bourgmestre faisant fonction à l’époque, Corine Mullens. L’adrénaline était à son paroxysme, vers 02h00 du matin, dans la nuit du 14 au 15 juillet, lorsque la Wamme a débordé et est venue pousser la Lhomme, faisant céder ses murs et provoquant une montée inédite des eaux, qui a atteint plus d’un mètre par endroits. Des quartiers qui n’avaient jamais été inondés auparavant et qui n’étaient d’ailleurs pas répertoriés en zone inondable se sont retrouvés sous eaux. Ce fut le cas notamment du quartier du Dewoin à Rochefort, de la rue Louis Banneux, de la rue de la Batte, de la rue des Jardins, de la rue du Hableau... Une maison s’est même effondrée tandis que plusieurs voiries ont été arrachées par les torrents. Sur son passage, l’eau a emporté des voitures, des jouets d’enfants, du mobilier urbain... et a laissé place à des scènes de désolation avec des quartiers complètement engloutis par la boue. Devant la commission d’enquête parlementaire chargée d’évaluer la gestion des inondations de juillet 2021 en Wallonie, Corine Mullens avait raconté En tant que bourgmestre, quand vous êtes à la cellule de crise, vous espérez franchement que les secours vont arriver à temps. On a retrouvé une petite dame sur un matelas flottant et le lieutenant Liétard de la zone de secours Dinaphi, NDLR qui lui a sauvé la vie racontait que deux minutes plus tard, elle n’aurait plus été là. ... J’étais persuadée qu’on allait retrouver des corps dans la commune de Rochefort. Ma hantise était de devoir aller annoncer des morts le lendemain matin à certaines familles». Le pire a sans doute pu être évité grâce à la décision d’évacuer les camps scouts, dès le 14 juillet dans la matinée, alors que des pluies diluviennes étaient annoncées sur la région. Au total, enfants et leurs accompagnants ont été mis à l’abri. Nous aurions été confrontés à une vraie catastrophe humaine si nous n’avions pas décidé d’évacuer ces camps», avait estimé Corine Mullens lors de son audition. Le plan communal d’urgence a, lui, été déclenché à 11h30 le 14 juillet. Au fur et à mesure de la montée des eaux, des rues ont été fermées, d’autres évacuées. La Croix-Rouge, la protection civile puis l’armée, sont tour à tour appelées en renfort. Des messages BeAlert sont par ailleurs envoyés aux riverains afin de les avertir sur la situation dans leur quartier alors que plusieurs rues disparaissent sous l’eau. Deux centres d’accueil la salle Sainte-Thérèse à Rochefort d’abord, le domaine des Masures à Han-sur-Lesse ensuite seront ouverts afin d’accueillir les premiers sinistrés. Encerclée par les eaux, Rochefort s’est également retrouvée privée d’électricité tandis que plusieurs réseaux téléphoniques étaient hors service. Le samedi 17 juillet, le Premier ministre Alexander De Croo et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, accompagnés du ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Pierre-Yves Jeholet, du commissaire européen Didier Reynders et de la ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden, se sont rendus à Rochefort, notamment, afin de constater l’ampleur des dégâts. C’est notre devoir d’aider les gens dans une situation comme celle-ci à retrouver leur dignité», avait alors déclaré Alexander De Croo. Nous devons aussi aider à reconstruire cette ville dont le centre est détruit». A peine la décrue entamée, la solidarité se met en branle et les déchets commencent à être évacués. Munis de seaux et de pelles, de nombreux bénévoles aident au déblaiement, tandis qu’une donnerie se met en place. Les autorités locales organisent également la distribution de repas aux sinistrés et proposent une aide psychologique ainsi qu’une aide juridique. Au vu de l’ampleur du mouvement d’entraide, une personne est chargée au niveau communal de coordonner l’aide des bénévoles. Dans les mois qui suivirent la catastrophe, des logements modulaires pouvant accueillir une cinquantaine de personnes ont été créés afin d’héberger les personnes ayant perdu leur maison. Ces habitations ont été financées en partie par les dons versés à la Croix-Rouge. Une aide financière au relogement est par ailleurs mise en place. Un total de huit équivalents temps-plein ont par ailleurs été engagés par la commune à la suite de ces événements pour faire face à la reconstruction. La commune, qui compte entre et habitants, estime avoir déboursé euros pour remettre en état les bâtiments touchés par les inondations. Nous pourrions ajouter à cela le coût des déchets évacués, ainsi que la valorisation du travail du personnel communal», complète Julien Defaux. Dans notre malheur, la chance a été que les pouvoirs subsidiants ont débloqué beaucoup d’argent pour faire face à la crise», a souligné la directrice du CPAS de Rochefort, Fany Dubois. À l’heure actuelle, des travaux sont toujours en cours pour restaurer les murs de la Lhomme, près du Kiosque à Jemelle et sécuriser les lieux. La fin des travaux est prévue pour le mois de novembre, mais cela dépendra de l’état de la rivière», indique M. Defaux. Un an plus tard, il est difficile de quantifier le nombre de personnes encore délocalisées, certaines étant relogées dans leur cercle familial ou chez des amis. Si l’on fait une projection par rapport à la rue des Jardins, où seul un résident sur deux a pu réintégrer sa maison, on peut extrapoler et supputer que 50% des Rochefortois sinistrés n’ont toujours pas retrouvé leur logement», avance Corine Mullens, qui ajoute que les démarches avec les compagnies d’assurances prennent énormément de temps. Même si les stigmates des inondations ne sont plus tellement visibles à Rochefort, il n’en demeure pas moins que de nombreuses personnes sont encore aujourd’hui en détresse et vivent dans des conditions difficiles», témoigne la directrice du CPAS de Rochefort, Fany Dubois. À cette situation dramatique, s’ajoute la crise énergétique actuelle qui plombe un peu plus les finances des citoyens sinistrés, déjà confrontés à un surplus de consommation en chauffage et en électricité pour tenter d’assécher les murs humides de leur habitation», souligne-t-elle. L’ex-bourgmestre Corine Mullens, aujourd’hui échevine des Affaires économiques et sociales, dit qu’elle aurait aimé avoir une baguette magique pour tout effacer et faire en sorte que les citoyens puissent regagner leur maison comme si rien ne s’était passé. Tout au long de cette année, j’ai ressenti un énorme sentiment d’impuissance face à la détresse des gens. On ne peut malheureusement pas réparer leurs blessures. Je tiens d’ailleurs à remercier du fond du coeur tous les volontaires sans qui cette reconstruction n’aurait pas pu avoir lieu.» Même si la solidarité continue, il faudra encore du temps pour que Rochefort, bien connue des touristes pour sa trappiste et son château comtal notamment, sorte complètement la tête hors de l’eau après ces inondations inédites qui resteront à jamais gravées dans les mémoires... Le Tour de Wallonie 2021 fut partiellement délocalisé dans le Limbourg Après une édition 2020 du Tour de Wallonie ramenée à quatre étapes, en raison de la crise sanitaire, la course cycliste wallonne de l’été était repartie sur ses bases normales en 2021, en cinq étapes 20-24/07 traversant toutes les provinces de Wallonie. Les terribles intempéries et les inondations qui ont touché la province de Liège dès le 13 juillet ont amené les organisateurs à revoir in extremis leur carnet de route. La deuxième étape ne pouvait avoir lieu selon le programme, entre Verviers et Herve sur 172 kilomètres. Vu les évènements tragiques qui ont touché la région la semaine dernière, la Ville de Herve, en concertation avec l’organisateur du Tour de Wallonie, a décidé, avec regret, d’annuler cette deuxième étape dont l’arrivée était prévue le mercredi 21 juillet dans la capitale du Plateau. Il était par ailleurs logique que le départ ne puisse pas se faire à Verviers, très gravement touchée par la catastrophe», avaient communiqué les organisateurs. Les pompiers, la police, les services communaux, la protection civile étaient tous mobilisés depuis près d’une semaine pour aider les citoyens des communes sinistrées par les inondations, notamment Verviers, Pepinster, Theux, Olne, Trooz, Chaudfontaine. La deuxième étape du Tour de Wallonie, programmée le jour de la Fête nationale, a toutefois pu avoir lieu sur le Circuit automobile de Zolder, au coeur du Limbourg, où s’étaient déroulés les championnats du monde en 2002. Le vainqueur du jour était le sprinter néerlandais Fabio Jakobsen. Trois jours plus tard, le 24 juillet, la cinquième et dernière étape du Tour de Wallonie prenait son envol sous le soleil de Dinant en direction de Quaregnon. Les coureurs avaient décidé d’offrir, avant le départ en bord de Meuse, leurs primes aux victimes des graves inondations qui avaient frappé le pays. Une somme de euros a été versée en soutien aux victimes avec la collaboration de la Croix-Rouge de Belgique. La fin de journée allait être marquée par de nouvelles pluies torrentielles sur les régions, notamment de Namur et de Dinant, causant de très importants dégâts. Derrière les inondations de juillet 2021, l’ombre du réchauffement climatique Les terribles inondations de la mi-juillet 2021, qui ont fait 39 morts et quelque sinistrés en Wallonie, ont été rendues plus probables et plus dévastatrices par le réchauffement climatique, selon des scientifiques. Quatre cents ans. En principe, de telles pluies diluviennes ne sont censées se produire, dans nos régions d’Europe de l’Ouest, que tous les 400 ans. Mais avec la hausse de la concentration de CO2 dans l’atmosphère et la montée du mercure qu’elle entraîne, ce type d’évènement météorologique extrême risque de devenir plus fréquent. Pendant longtemps, les scientifiques ont été frileux à affirmer que telle ou telle catastrophe naturelle était due aux changements climatiques, se bornant à dire que leur survenance était plus probable et leur force plus importante dans le contexte de la hausse du mercure. Mais depuis quelques années, les progrès scientifiques ont permis de réaliser des études dites d’attribution» qui calculent si, et dans quelle mesure, un événement extrême spécifique est rendu plus ou moins probable et plus intense en raison du changement climatique. La première étude sur l’attribution d’événements extrêmes a été publiée en 2004 et portait sur la canicule survenue à l’été 2003 en Europe occidentale, et qui avait fait victimes. Les inondations de juillet 2021, qui ont également touché l’ouest de l’Allemagne, le Luxembourg et une partie des Pays, faisant au total plus de 200 morts, ont fait l’objet d’une étude d’attribution, menée par 39 chercheurs belges et internationaux, sous l’égide du World Weather Attribution group WWA. Ces chercheurs ont estimé que les changements climatiques ont rendu les précipitations extrêmes survenues mi-juillet sur nos régions de 1,2 à 9 fois plus susceptibles de se produire. En outre, le réchauffement d’origine anthropique augmente de 3 à 19% l’intensité de ce type de précipitations. Ces dramatiques inondations ont précédé de quelques semaines à peine un rapport du Giec, le groupe d’experts climat de l’Onu, dans lequel les scientifiques affirment que le réchauffement climatique est dû sans équivoque» à l’influence humaine. Selon le Giec, l’activité humaine a réchauffé le climat à un niveau sans précédent depuis au moins ans. L’Organisation météorologique mondiale, autre organe onusien, estime que la température moyenne de la planète a déjà dépassé de plus de 1,10°C celle de l’ère préindustrielle. LeWarhammer de Shagrol est un Warhammer unique qui est donné dans le cadre d'une quête.‎ C'est essentiellement un marteau de guerre orc et n'a pas de sorts. Maintenant, cela prend juste une place sur ma liste car il n'y a pas beaucoup de marteaux de guerre dans le jeu et celui-ci est unique. Ne le jugez pas trop sévèrement, c'est bien si
Un marteau est un outil de poche utilisé pour frapper des objets. Fait intéressant, les premiers marteaux découverts environ 800 à 3 000 avant notre ère étaient sans poignées. Au fil du temps, sa conception et sa variété ont évolué et un type connu de celui-ci est le marteau à griffes. Un marteau à griffe est un type de marteau dont l’un des côtés de la tête est plat ou texturé, tandis que l’autre est courbe, avec une fente au milieu formant la lettre V. Son manche est long et sa tête est courbée elle est alignée en haut, ça ressemble à la lettre T. Le côté plat de la tête est utilisé pour frapper des objets tels que des clous, bien qu’il ne puisse pas être utilisé pour un martèlement intensif. Le côté griffe, en revanche, est utile pour enlever les clous. Il existe différents types de marteaux à griffes, tels que le marteau à griffes incurvé, le marteau à griffes pour déchirement, et le marteau à cadre. Marteau à griffe courbée Un côté du marteau à griffes incurvé est légèrement incurvé, ce qui permet de réduire les dommages à la surface sur laquelle vous frappez ou enfoncez le clou. Le côté griffe permet de mieux saisir les clous. C’est le marteau standard ou commun acheté par les propriétaires et est vendu dans différents poids. Marteau à griffes Un marteau à griffes ou un marteau à griffes droites est souvent utilisé par les professionnels en raison de son poids et de sa durabilité. Contrairement à la plupart des autres marteaux, sa griffe n’est pas incurvée, ce qui facilite son insertion entre les matériaux à séparer, tels que les carreaux, les planches et le bois. En outre, il n’a pas de tête incurvée. Vous pouvez trouver ce type de marteau à griffes dans différents poids. Marteau à griffe Comme son nom l’indique, un marteau à griffes est utilisé pour les maisons à ossature. C’est un marteau robuste avec une griffe droite qui facilite l’enlèvement des clous et des matériaux de déchirure, tout comme le marteau déchiqueteur. Bien qu’elle ne soit pas courbée et puisse créer des bosses, sa tête est plus grosse et plus lourde, ce qui réduit les coups nécessaires. Chasse-clou Un chasse-clou est un outil utile pour enfoncer la tête d’un clou sous une surface, comme un clou de finition qui a une petite tête. Comment les utiliser en toute sécurité dans votre passe-temps d’artisanat du bois Tout d’abord, vous devez savoir quel type de marteau à griffes correspond le mieux à vos besoins. Son poids, sa taille, son type de poignée, son équilibre et sa prise en main importent tous. Demandez de l’aide à la quincaillerie si vous ne savez pas quoi acheter. Avant d’utiliser votre marteau, vérifiez toujours que les pièces sont bien en place. Portez un équipement de protection tel qu’un protège-yeux et des gants pour éviter les accidents. Tenez-vous bien en martelant pour ne pas fatiguer vos muscles. En outre, une bonne posture peut vous aider à exercer la bonne force. Tenez bien la poignée du marteau, presque plus près du bas. Prenez votre clou et alignez sa tête et celle du marteau. À l’aide de la force appropriée, martelez jusqu’à ce que le clou puisse tenir seul. Retirez vos doigts en tenant le clou et laissez le poids du marteau faire le travail. Laissez la tête du marteau descendre, frappant la tête du clou avec la même force, mais avec le contrôle nécessaire pour éviter ou atténuer les dommages, jusqu’à ce qu’elle soit complètement enfoncée dans le bois. Lorsque vous utilisez un clou de finition, assurez-vous qu’il est perpendiculaire à la surface et qu’il ne se pliera pas. Si c’est le cas, retirez-le avec la griffe et utilisez-en une nouvelle. Enfoncez le clou le plus loin possible dans le bois sans toucher sa surface. Prenez votre chasse-clou et placez sa tête pointue sur la tête du clou de finition. Tapotez soigneusement l’extrémité opposée du chasse-clou jusqu’à ce que le clou final soit enfoncé dans ou sous la surface du bois. N’oubliez jamais de bien saisir votre marteau pour éviter les accidents.
Ainsi selon une formule célèbre d’Odilon Barrot, « c’est toujours le même marteau qui frappe mais dont on a raccourci le manche », il exprime son souhait pour le transfert de compétences de l’Etat vers une organisation plus locale en mettant en évidence le pouvoir de l’Etat, toujours fort.
Lorsque l'on rénove, bien souvent il faut démolir avant de construire, c'est la partie la plus fun du gros œuvre ! Pour gagner du temps sur le chantier, un marteau piqueur est l’arme idéale pour casser béton-pierre-brique. Mais pneumatique, thermique ou électrique ? Amateur de percussion, ceci est fait pour vous !Caractéristiques importantesPuissanceVitesse de percussionPoidsElectrique Thermique Pneumatique Voir les marteaux piqueurs et démolisseurs ! Un marteau piqueur est un outil proposant un système de burinage offrant une puissance de percussion capable de démolir à moindre effort. En gros, ça remplace la masse et le burin. Cet appareil est utilisé dans de nombreux domaines gros œuvre dans le bâtiment pour casser dalles de béton ou murs, façonner des tranchées ;dans les travaux publics pour démolir et creuser la chaussée ;la sculpture et taille de pierre pour l’artiste qui sommeille en vous ;pour l’extraction minière et les par leur conception, ils sont plus performants à puissance équivalente qu’un perforateur ayant la fonction burinage. Précision et maniabilité sont appareil est muni de poignées et constitué d’un corps cylindrique équipé d’un piston capable de marteler à haute vitesse et forte puissance. Le piston peut être armé de différents outils pointe, burin, spatule afin de s’adapter à vos choix d’un marteau piqueur démolisseur dépend de l’utilisation, du matériau à démolir et de la fréquence d’ principaux critères de sélection sont la vitesse de percussion en coups par minute et la force de frappe en Joules. Une vitesse de percussion de 1 400 à 1 800 coups par minute est un bon compromis pour la plupart des travaux courants. Pour ce qui est de la force de frappe, cela dépend du poids de la machine plus c’est lourd, plus ça cogne fort. Regardez par exemple les différents marteaux les petits modèles sont maniables et précis, alors que les gros permettent de taper fort pour casser. C’est la même chose, il vous faut adapter votre appareil à l’utilisation que vous en aurez. Par abus de langage, les marteaux piqueurs sont donc classés selon leur poids en kg.Voir le catalogue ManoManoBurinCe qu'il y a de bien avec les marteaux piqueurs, c'est que taille rime avec puissance et capacité à existe trois grandes catégories pneumatique, thermique ou piqueur pneumatiqueLes modèles pneumatiques sont les plus puissants mais aussi bien souvent les plus lourds. On les appelle pneumatiques car ils nécessitent un compresseur d'air. C’est effectivement l’air qui vient actionner le piston. Leur usage est réservé au très gros œuvre et aux travaux publics… pour les professionnels donc. Néanmoins, les sculpteurs et tailleurs de pierre en utilisent des modèles plus petits et plus maniables ; alors si vous vous sentez l’âme d’un Rodin, ces petits modèles peuvent faire votre bonheur. Plus vous opterez pour un modèle puissant, plus celui-ci aura besoin d’air donc d’un compresseur capable de fournir le débit d’air suffisant. Ce point augmente considérablement le budget des marteaux piqueurs pneumatiques. Leur utilisation est sans limite eau, température… tant que le compresseur peut l’ piqueur thermiqueLes modèles thermiques sont principalement utilisés dans les travaux publics. Ils sont très lourds et bruyants même sans percussion à cause du moteur qui actionne le piston. Bien évidemment, le moteur nécessite un entretien. Les gaz d’échappements font qu’il est à réserver pour un usage en piqueur électriqueLes modèles électriques sont les plus répandus et polyvalents. Que vous souhaitiez casser votre vieille cheminée ou transformer une fenêtre en baie vitrée, il y a forcément un modèle pour vous. Ici le piston est entraîné par un moteur électrique de conception proche de celui d’une perceuse. Attention, il faut proscrire l’électrique si vous envisagez de casser quelque chose en milieu le catalogue ManoManoMoteur électriqueC’est un peu comme choisir sa voiture ! Si vous voulez quelque chose de maniable, capable de passer partout et léger, prenez un petit modèle alliant légèreté et maniabilité. Un modèle jusqu’à 5 kg est suffisamment puissant et léger pour de petits travaux d’installation ou encore pour faire sauter le carrelage mural de votre salle de bain. Par contre si vous envisagez de casser des murs en béton armé ou encore de casser une dalle, il vous faut diriger votre choix vers un plus gros modèle capable de délivrer une force de frappe allant jusque 20 revanche, si vous voulez démolir la chaussée d’un coup de colère ou si vous venez d’acquérir une carrière, privilégiez un modèle pneumatique avec une puissance supérieure à 110 Joules. Pour les plus téméraires, il existe même des pelleteuses avec un marteau piqueur. Ces derniers modèles sont principalement utilisés pour les activités de destruction d’immeuble, terrassement ou extraction les modèles portatifs, le standard est le SDS-Max. Avec ce système de fixation, un outil de marque lambda peut s’adapter sur un marteau piqueur de marque beta sans aucun souci. Une mallette de transport peut également être fournie avec certains modèles ; elle permet de ranger non seulement le marteau piqueur mais également quelques accessoires burins, câble, protection…Maintenant pour les outils, il y a pléthore de possibilités burin, pointe, spatule, bêche… il y en a pour tous les goûts, toutes les tailles et toutes les formes selon ce que vous voulez le catalogue ManoManoPointeBien entendu ! Tout d’abord, attention à l’eau si vous utilisez un modèle le matériau démoli, des projections et poussières peuvent être produites là encore, protégez-vous ainsi que le chantier lunettes ou écran de protection, masque anti-poussière, balisage, casque antibruit… mais pas seulement, portez des chaussures de sécurité capables de supporter au moins le poids de la machine. Comme pour percer un trou, avant tout, prenez soin de vérifier qu’il n’y ait ni câble ni conduite ou alors veillez à ce que leur alimentation eau, gaz, électricité… soit force de buriner, certaines parties du marteau piqueur peuvent atteindre des températures largement supérieures à 100°C, prenez soin de porter des vêtements adaptés ainsi que des gants pour vous éviter des brûlures en cas de contact avec ces parties lors de la manipulation de l’ marteaux piqueurs génèrent beaucoup de bruit, pensez donc à mettre des protections auditives adaptées casques, boules…. Point important, vérifiez que vous pouvez faire du bruit heures & d’abattre un mur, pensez à vérifier que celui-ci n’est pas porteur ou que vous avez suffisamment étayé pour ne pas voir s’effondrer le mur sur vous ou toute autre personne le catalogue ManoManoBoulesVoir les marteaux piqueurs et démolisseurs ! Guide écrit parArnold, Chercheur-bricoleur, Alsace, 10 guidesChimiste de formation et bricoleur autodidacte, je travaille dans l’industrie pharmaceutique. En tant que jeune papa de 36 ans, je bricole comme je respire en clair, je suis un touche-à-tout. À mon actif, j’ai déjà 5 cuisines installées, un appartement rénové et une extension de maison. Par souci économique, mon épouse et moi avons choisi l’option clos-couvert pour l’extension de maison en ossature bois depuis 3 ans, j’ai tout fait isolation, plaques de plâtre, électricité, ragréage, peinture, parquet, dressing, sanitaire, carrelage… bref 60 m2 entièrement réalisés seul avec mes 2 mains. Heureusement, j’ai ma Conseillère Déco personnel car comme on dit les goûts et les couleurs ne se discutent pas… Madame a toujours le dernier mot. Ma devise bons outils, bons produits, 50% du travail fini, le reste n’est que patience et minutie. A vos claviers, les bons conseils c’est par ici !Les produits liés à ce guide .