🎇 Comment Faire Pour Ne Pas Payer La Sacem

Pourcela, la Sacem soutient plus de 2 600 projets ! La Sacem et les Ă©lĂšves-ingĂ©nieurs, pour quoi faire ? Comme tout travailleur, les artistes doivent aussi ĂȘtre payĂ©s ! Mais les auteurs et les compositeurs ne reçoivent pas de salaire pour leur travail de crĂ©ation mais ils ont les droits d’auteur. Du coup, le droit d’auteur n’est ni un impĂŽt ni une Pour rendre plus agrĂ©ables les dĂ©lais d’attente, de nombreux professionnels diffusent de la musique au sein de leur cabinet. Que vous soyez avocat, architecte, professionnel mĂ©dical ou paramĂ©dical, la musique que vous diffusez est soumise Ă  des droits d’auteur et au paiement d’une redevance. Montants, organisations de gestion, dĂ©lais, nous vous expliquons tout pour rester dans la lĂ©galitĂ© ! Cet article a Ă©tĂ© initialement diffusĂ© sur le groupe Facebook Compta Pour Les Professions LibĂ©rales, rĂ©seau d'entraide des praticiens libĂ©raux dans leur comptabilitĂ©. Quelles sont les rĂšgles Ă  respecter ? La musique que vous diffusez au sein de votre cabinet est soumise Ă  des droits d’auteur, dans le respect du code de la propriĂ©tĂ© intellectuelle. Vous devez donc demander une autorisation Ă  la SACEM SociĂ©tĂ© des auteurs, compositeurs et Ă©diteurs de musique et payer des droits d’auteurs. Vous trouverez cette demande juste ici. Le tarif dĂ©pend de la taille de votre cabinet, comme nous allons le voir plus bas. Des droits complĂ©mentaires, appelĂ©s la rĂ©munĂ©ration Ă©quitable, sont Ă©galement demandĂ©s si la musique est diffusĂ©e Ă  partir d’un “support enregistrĂ©â€, c’est-Ă -dire un CD, un vinyle, la radio, la tĂ©lĂ©vision ou encore des pistes numĂ©riques. Ces droits sont demandĂ©s par la SprĂ© SociĂ©tĂ© pour la perception de la rĂ©munĂ©ration Ă©quitable. Ils sont collectĂ©s par la SACEM en mĂȘme temps que les droits d’auteur. Vous devez payer ces deux droits pour toute utilisation de musique au sein de votre cabinet avec des plateformes d’écoute comme deezer ou spotify, avec des CD ou des vinyles, en Ă©coutant une radio ou une chaĂźne de tĂ©lĂ©vision musicale. Quels sont les tarifs ? Le montant des droits d’auteurs est calculĂ© par Ă©tablissement et dĂ©pend du nombre de professionnels qui travaillent au sein du cabinet. De plus, si vous faites une dĂ©claration prĂ©alable Ă  la diffusion de la musique, vous bĂ©nĂ©ficiez d’une rĂ©duction de 20% sur le tarif Ă  l’annĂ©e. Pour l’annĂ©e 2019, les tarifs HT sont les suivants Attention si vous diffusez de la musique avec un support vidĂ©o chaĂźne de tĂ©lĂ©, Youtube
, un minimum est exigĂ© par salle d’attente. Les droits de rĂ©munĂ©ration Ă©quitable reprĂ©sentent 65% des droits d’auteur, avec un minimum de 94,21 € HT. Ces tarifs s’appliquent Ă©galement si vous exercez dans un centre de soin ou de rééducation, notamment si vous ĂȘtes masseur-kinĂ©sithĂ©rapeute. Puis-je dĂ©duire ces frais en charge ? Les droits d’auteurs et de rĂ©munĂ©ration Ă©quitable que vous payez sont bien dĂ©ductibles en charge dans votre dĂ©claration 2035. Si vous utilisez Indy ex Georges, vous devez les classer dans “Frais divers”. Vous avez des questions supplĂ©mentaires sur la diffusion de musique au sein de votre cabinet ? Commentez cet article ou bien contactez-nous directement sur le live-chat d’Indy ex Georges ! Pour discuter avec d’autres professionnels libĂ©raux, rejoignez notre groupe Facebook de comptabilitĂ© 🙂 ComptabilitĂ©Profession libĂ©rale DĂšslors, si le propriĂ©taire d'une Ɠuvre a adhĂ©rĂ© Ă  la SACEM, le seul moyen Ă  votre disposition pour pouvoir la diffuser est de faire une demande auprĂšs d'elle et de payer d'importantes royalties qui reviendront Ă  l'artiste par son intermĂ©diaire. Il vous faudra vous acquitter de ces modalitĂ©s trĂšs contraignantes pour toute diffusion musicale publique, La SACEM que n'a-t-on pas racontĂ© sur cette vĂ©nĂ©rable maison? Son monopole, ses frais de gestions et les Ă©normes salaires de ses dirigeants, son parc immobilier, la polĂ©mique sur les juifs spoliĂ©s sous l'occupation ou, tout au moins Ă  l'Ă©poque, son directoire indiscutablement antisĂ©mite voire le rapport "mission d'Ă©tude sur la spoliation des juifs", ou plus rĂ©cemment les conflits entre Daft Punk et la SACEM qui ont permis de faire Ă©voluer, un peu, cette institution vieille de plus de 150 de cĂŽtĂ© les polĂ©miques et revenons sur le corps de mĂ©tier de la SACEM. Cette sociĂ©tĂ© civile Ă  but non lucratif a une mission extrĂȘmement simple la collecte et la rĂ©partition de droits aux auteurs, aux compositeurs et aux Ă©diteurs de musique. En gros Ă  chaque fois qu'une musique est diffusĂ©e en public, une redevance est collectĂ©e puis reversĂ©e aux ayants droits de ladite musique utilisĂ©e. En thĂ©orie
 Car ce n'est pas si collecte, rondement menĂ©ePremiĂšre Ă©tape la collecte. De ce cĂŽtĂ©-lĂ , la SACEM est irrĂ©prochable, imbattable, rapide et terriblement premiĂšre rencontre avec la SACEM remonte Ă  1994. Jeune artiste de 24 ans, je dĂ©cide de monter le "festival OFF de danse de Montpellier" pendant le Festival international de Montpellier Danse. Avec une bande de copains nous invitons sur trois semaines de jeunes artistes, venus quasi bĂ©nĂ©volement prĂ©senter leur travail. Le tout sans subvention, et complĂštement auto financĂ©, grĂące Ă  l'invitation d'une petite salle de concert qui nous offrait sa scĂšne. Alors quelle ne fut pas la surprise du copain qui s'occupait de la "billetterie" lorsqu'un "inspecteur" de la SACEM se prĂ©sente Ă  lui. On a appris que vous faites un festival les jeunes, c'est bien, mais il faut payer ! Il y a des spectacles de danse, de la musique, etc. alors merci de nous dire combien de tickets vous avez vendu et de payer la redevance alors que la salle de spectacle payait dĂ©jĂ  la SACEM Ă  l’annĂ©e. Sauf que nous avions prĂ©vu de donner la totalitĂ© de la recette aux artistes. MalgrĂ© les courriers des artistes refusant cette collecte, rien Ă  faire, la SACEM n'a rien voulu savoir, et elle nous a rĂ©clamĂ© une somme qu'il nous Ă©tait impossible de ans plus tard je suis invitĂ© par la famille Combard Ă  La Londe-les-Maures Var Ă  organiser le FiguiĂšre-Festival sur leur domaine viticole. Bien mieux organisĂ©s et plus professionnels, nous connaissons cette fois-ci nos obligations envers la SACEM. Mais c'est le jour mĂȘme oĂč nous avons collĂ© la premiĂšre affiche dans le village qu'un employĂ© de la SACEM nous a contactĂ© pour nous rĂ©clamer de l'argent ! Quelle diligence. A peine croyable. Quelques affiches collĂ©es dans un village de la CĂŽte d'Azur et la SACEM est au courant. Bluffant ! On peut vraiment dire que de ce cĂŽtĂ©-lĂ  le travail est bien redistribution, bien plus difficileIl y a quelques annĂ©es un chorĂ©graphe et ami m'appelle pour me demander l'autorisation d'utiliser une musique d'un de mes disques pour son nouveau spectacle. Bien sĂ»r je donne mon accord avec plaisir, puis j'oublie. Ce n'est que quelques mois plus tard que, par chance, je reçois la newsletter de la compagnie et je m'aperçois que le spectacle a rencontrĂ© un chouette succĂšs et a Ă©tĂ© jouĂ© Ă  de nombreuses reprises en France et Ă  l' faut maintenant expliquer Ă  quoi ressemble le bulletin de rĂ©partition de droits que reçoivent les auteurs compositeurs deux fois par an. Un document illisible oĂč il est quasi impossible de comprendre d'oĂč viennent les droits. Le nom d'un morceau et des montants correspondants, sans savoir oĂč, quand, comment ce morceau a gĂ©nĂ©rĂ© ces droits. Par exemple le nom du morceau et la simple mention "ballet". Quel ballet? Quelle reprĂ©sentation? Quelle ville? Quel pays? Pareil pour les diffusions "internet". Parfois quelques centimes pour un morceau, sans savoir sur quelle plate forme. Difficile alors de vĂ©rifier quoi que ce soit. La seule chose bien visible c'est le montant de la cotisation annuelle, alors que la SACEM prend dĂ©jĂ  15% de frais de fonctionnement sur les sommes collectĂ©es
 J'apprends que la musique utilisĂ©e dans ce spectacle est diffusĂ©e plusieurs fois dans la piĂšce, donc ce n'est pas juste un morceau, mais la grande partie de la bande son du spectacle. Je prends contact avec la SACEM pour leur demander si les droits ont bien Ă©tĂ© redistribuĂ©s, Ă©tonnĂ© de n'avoir touchĂ© que quelques euros pour ce titre. Et lĂ  quelle surprise ! La SACEM est incapable de me le dire pas plus que leur site internet abscons. Il me faut faire une "demande de vĂ©rification" en indiquant les dates des reprĂ©sentations, lieux, noms des festivals, etc. Heureusement que je connais l'artiste qui a utilisĂ© ma musique de bonne foi, et qu'il a pris le temps de m'envoyer la liste prĂ©cise des questions se posent alors PremiĂšrement, comment se fait-il que ces droits ne sont pas redistribuĂ©s automatiquement, alors que la SACEM a collectĂ© les sommes? Les théùtres donnent les renseignements Ă  la SACEM nombre de spectateurs, coĂ»t du spectacle, etc. et s’acquittent des droits dĂšs les reprĂ©sentations passĂ©es. Les administrateurs des compagnies signalent de leur cĂŽtĂ© aux sociĂ©tĂ©s de droits les calendriers de tournĂ©e avec les montants nĂ©gociĂ©s. Enfin sur la dĂ©claration de l'Ɠuvre film, chorĂ©graphie, piĂšce de théùtre, concert, 
 les noms des auteurs-compositeurs apparaissent, et dans le cas prĂ©sent il s'agit de surcroit d'un CD enregistrĂ© Ă  la SACEM, donc protĂ©gĂ© par la SACEM ! DeuxiĂšmement, comment aurais-je fait si je ne connaissais pas la compagnie? Il est Ă©trange que ce soit Ă  un compositeur de fournir, Ă  nouveau, les renseignements Ă  la SACEM pour pouvoir enfin toucher ses droits. Que ce serait-il passĂ© si le chorĂ©graphe ne m'avait pas contactĂ©, ou si la compagnie avait refusĂ© de me donner la liste des reprĂ©sentations?Question subsidiaire que seraient devenues les sommes collectĂ©es? Ou serait passĂ© l'argent si je n'avais rien demandĂ©?Il me faudra encore plusieurs courriers, et coups de tĂ©lĂ©phone pour obtenir gain de cause. Et d'une façon pour le moins rocambolesque."Je vais tout balancer Ă  MĂ©diapart et au Canard EnchainĂ©"Deux annĂ©es se passent. TrĂšs heureux de constater que le spectacle en question continue de tourner, je m'Ă©tonne de ces quelques misĂ©rables euros reçus en trois ans, sans aucune possibilitĂ© de savoir si mes rĂ©clamations ont Ă©tĂ© prises en compte et je rappelle une nouvelle fois la SACEM, et je monte le ton. Heureusement je tombe sur une personne tout Ă  fait d'accord avec moi. Incapable de rĂ©pondre Ă  mes questions, d'accord avec ma critique de leur site internet, il essaye avec moi de se promener dans mon dossier, et il s'y perd tout autant que moi. Et lĂ  on touche au grandguignolesque ! Il me parle d'un morceau qui vient de gĂ©nĂ©rer des droits sur mon dernier relevĂ©. Pour un disque qui vient de sortir alors que mon dernier disque remonte
 Ă  2005. Une petite vĂ©rification, et Oh! Excusez-nous, on a fait une erreur ce n'est pas vous qui auriez dĂ» toucher cette somme. C'est le mĂȘme nom de morceau mais pas le mĂȘme compositeur. On va devoir vous retirer cela sur votre prochain relevĂ©. Je viens de perdre 100 euros ! Je crois rĂȘver. Et autant vous dire que j'ai reçu la notification par Ă©crit trĂšs vite et que la somme attribuĂ©e "par erreur" m'a trĂšs vite Ă©tĂ© personne m'explique que c'est trĂšs compliquĂ© vous savez, internet c'est rĂ©cent sic !!!, le site n'est pas vraiment au point, et puis ce sont des millions de morceaux, des milliers de spectacles, etc. Vous vous rendez compte? Rappelons quand mĂȘme que la SACEM ce sont 1 300 employĂ©s, et que pour parcourir la France pour le recouvrement des droits dans le moindre petit festival, jusqu'au moindre petit coiffeur, il n'y a visiblement pas de problĂšme de main-d' fois passĂ©e cette jolie bourde qui m'a coutĂ© 100€ et qui ne fait qu'accentuer mon sentiment d'une gestion plus que douteuse, et inadmissible, j'en reviens Ă  mon sujet. Il m'est demandĂ© de faire un courrier de rĂ©clamation. Et lĂ  j'explose. Cela fait deux ans que j'en fais des rĂ©clamations, que je tĂ©lĂ©phone, et vous n'ĂȘtes toujours pas foutu de me dire oĂč est passĂ© l'argent. J'en profite pour demander des nouvelles d'un autre dossier pas de nouvelles non plus sur les droits de mes derniers concerts, tous jouĂ©s dans de grandes salles de concert SMAC, scĂšnes nationales, donc ce genre de maisons qui payent des fortunes Ă  la SACEM, persuadĂ©es que les artistes touchent bien leurs dus. Pareil impossible de savoir. Remplissez une "demande de vĂ©rification". J'insiste sur le fait que je ne suis pas Jean-Jacques Goldman, et que je suis comme des milliers d'autres artistes, un compositeur qui ne vit pas bien de sa musique. Quelques centaines d'euros pour nous c'est important. Cent euros par-ci, cent euros par-lĂ , c'est malheureusement Ă  cela que ressemble souvent le salaire d'un intermittent du spectacle Ă  la fin du mois. Alors mon cher Monsieur, je ne vais rien remplir du tout, par contre j'ai le regret de vous informer qu'en fait je suis journaliste Ă  MĂ©diapart et que je rĂ©alise une enquĂȘte sur la SACEM, et je travaille aussi pour le Canard EnchainĂ© qui n'est jamais avare d'articles toujours croustillants sur la gestion de la SACEM. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris de raconter ça, et je ne pensais pas que cela aurait autant d'effet
 D'oĂč la nĂ©cessitĂ© de faire cet article, au moins on en parlera dans MĂ©diapart pour de vrai, ce qui attĂ©nuera un peu mon petit mensonge
Merci MĂ©diapart, merci le Canard EnchainĂ©Deux jours ! Il ne m'a fallu attendre que deux jours ! Et voilĂ  que je reçois un mail qui m'apprends que seules 4 reprĂ©sentations ont Ă©tĂ© traitĂ©es en tout et pour tout en trois ans. Par contre nous allons traiter au plus vite les 
 43 reprĂ©sentations restantes. Et aprĂšs examen rapide, nous proposons de vous verser immĂ©diatement un acompte de1 100 €. Sans attendre le prochain relevĂ© de janvier. Vite fait, un petit virement. Bien sĂ»r que j'ai Ă©tĂ© content, mais trĂšs en colĂšre aussi. Alors je leur ai rĂ©pondu que c'est bien gentil mais pour le coup depuis mes dernier courriers la compagnie a encore jouĂ© le spectacle quelques fois, et qu'en est-il de toutes les dates Ă  l'Ă©tranger? Vous savez, je suis le monsieur de MĂ©diapart. Et Hop! Nouveau courrier le lendemain je vous jure que c'est vrai, Et Hop! on vous propose de passer Ă  1 300 € et de transmettre immĂ©diatement au DĂ©partement des Collectes Internationales. Merci MĂ©diapart, merci le Canard EnchainĂ©!Plus de deux annĂ©es pour toucher des droits sur UN titre. Un seul morceau. Toujours pas de nouvelle des concerts pour lesquels j'ai pourtant aussi fait des rĂ©clamations. Peut-ĂȘtre les droits d'auteurs m'ont-ils Ă©tĂ© payĂ©s. Mais impossible Ă  savoir puisque les relevĂ©s n'indiquent rien. Et surtout, surtout n'y a-t-il pas d'autres morceaux qui ont Ă©tĂ© utilisĂ©s sans que j'en sois averti? D'autres compagnies qui ont utilisĂ© mes morceaux? Je sais qu'il y en a eu, mais je n'ai jamais pu vĂ©rifier. Quelques euros en face d'un titre de chanson, mais Ă  quoi cela correspond? Des passages radio? Je me rappelle par exemple de ce titre passĂ© sur France Inter. Heureusement un ami m'appelle hĂ©, tu passes sur France Inter, Didier Varrod passe une de tes chansons. Sans cet appel je ne l'aurais pas su. N'ayant jamais rien touchĂ© pour ce titre de la SACEM, j'avais tĂ©lĂ©phonĂ© et une personne m'avait alors dit qu'il fallait que je fasse
 une rĂ©clamation. Je ne m'en suis jamais occupĂ©. Pourtant m'avait-elle dit un passage sur une grande radio nationale c'est plus de 100 € de droits d'auteur. On comprend alors pourquoi les artistes ont tous des avocats qui Ă©pluchent les comptes. Pourquoi tant de conflits entre les artistes et la SACEM. Pourquoi il est conseillĂ© d'avoir un Ă©diteur qui, en contre-partie d'un gros pourcentage sur vos droits, s'occupe de rĂ©cupĂ©rer l'argent partout oĂč il le milliard d'euros de collecteLa SACEM a collectĂ© 1,37 milliard d'euros en 2016 source SACEM, c'est Ă©norme. Mais sur ses 170 000 membres combien de dizaines de milliers de petits auteurs et compositeurs qui ne suivent pas leurs droits. Dociles et se fiant Ă  ces relevĂ©s bi annuels illisibles, incapables de vĂ©rifier si leur musique a Ă©tĂ© diffusĂ©e, si elle a gĂ©nĂ©rĂ© le moindre centime. Et pour ceux qui s'aventurent sur leur compte sur le site de la SACEM, ils ne seront guĂšre plus avancĂ©s. Combien de dizaines de millions sur plusieurs annĂ©es qui ne seront pas reversĂ©s? Ou s’ils le sont, avec tellement de retard. Que devient cet argent? A quoi sert-il? Il fructifie, il rapporte. A la SACEM qui prend au passage 15% de frais de fonctionnement, et qui continue de faire payer une que dire des milliers d'artistes qui ne se sont pas inscrits Ă  la SACEM mais dont la SACEM va rĂ©colter les droits puisqu'elle a un monopole de fait en France. Combien de concerts donnĂ©s par des amateurs jouant leurs propres morceaux et qui ne vont pas demander leurs droits d'auteur alors que la SACEM aura bien rĂ©coltĂ© une cĂŽte part sur la billetterie si le concert Ă©tait payant le cas des milliers de bars avec une petite scĂšne qui payent la SACEM. Les centaines de milliers de passages en radio, d'Ă©coutes en streaming
 OĂč passe cet argent? Alors encore une fois c'est la loi de la grande gueule. C'est Ă  celui qui gueule le plus fort. Cette fois-ci ça a Ă©tĂ© moi, et cela m'a rapportĂ© au moins 1 300 € certainement plus une fois la totalitĂ© des dates traitĂ©es, mais la prochaine fois?Comme me l'avait conseillĂ© l'employĂ© de la SACEM au tĂ©lĂ©phone, il faut parler de tout cela. Il faut faire remonter l'information, il faut en avertir le conseil d'administration. Car soyons bien d'accord, la SACEM est une invention gĂ©niale, comme la SACD pour le théùtre. Permettre de rĂ©tribuer justement les artistes. Et surtout ceux de l'ombre, les auteurs, les compositeurs qui ne sont pas forcĂ©ment ceux qui sont sur scĂšne ou Ă  l'image. Ce sont eux qui passent du temps pour accoucher d'une Ɠuvre qui va vivre sans eux dans le futur. Il faut donc absolument les rĂ©tribuer pour ce travail ; lorsqu'un film est jouĂ© et qu'ils ne sont pas lĂ , lorsqu'un documentaire passe Ă  la tĂ©lĂ© en utilisant leur musique, lorsqu'un chanteur est en tournĂ©e et qu'il est payĂ© pour chanter mais que l'auteur n'est pas lĂ . C'est une invention gĂ©niale, et la SACEM est une rĂ©fĂ©rence internationale. D'abord parce que qu'elle a Ă©tĂ© la premiĂšre. De quoi ĂȘtre en colĂšreMais attention Ă  ne pas s'endormir sur de beaux lauriers. Beaucoup d'artistes commencent Ă  s'inscrire sur des sociĂ©tĂ©s d'auteurs Ă  l'Ă©tranger, car plus transparentes, plus en accord avec leur Ă©poque et les nouvelles utilisations de la musique. Des artistes commencent Ă  refuser que la SACEM ne gĂšre leurs droits internet depuis Daft Punk.Alors oui, il y a de quoi ĂȘtre en colĂšre. De quoi se poser des questions sur les millions d'euros que les artistes ne voient pas, et ne verront certainement jamais. Est-ce exagĂ©rĂ© de parler de vol dans ce cas? D'un vol d'une ampleur insensĂ©e? Ou Ă  minima de sommes colossales confisquĂ©es pendant de longues annĂ©es, le temps certainement de faire travailler cet gageons que la SACEM saura se moderniser, devenir enfin plus transparente, et rĂ©pondre Ă  toutes ces questions. Un jour, grĂące Ă  l'informatique, un morceau jouĂ© dans le théùtre d'une petite ville du fin fond de la Bretagne, dĂ©clarĂ© en ligne ce qui se fait dĂ©jĂ , ce morceau rapportera Ă  son compositeur Ă  l'autre bout de la France quelques euros et la somme sera automatiquement versĂ©e sur son compte. Bizarre on aurait pu croire que c'Ă©tait dĂ©jĂ  comme cela que ça Barrot Ilest donc facile de penser que pour faire face Ă  la suppression de la Contribution Ă  l’audiovisuel public, la SACEM cherche Ă  exploiter de nouvelles sources de financements. Ainsi, la coĂŻncidence semble trop forte pour ne pas imaginer que la SACEM ait ciblĂ© les locations en courte durĂ©e pour compenser ses baisses de revenus.

Bonjour Ă  tous, beaucoup de gens ne comprennent pas exactement ce qu’est la musique libre de de droit, voici un petit article pour expliquer tout ça. D’abord la musique libre de droit n’est pas destinĂ© au grand public, ce n’est pas de la musique de hit parade ! Elle est destinĂ© aux rĂ©alisateurs de vidĂ©os cherchant Ă  illustrer leur productions. Pour faire simple en achetant de la musique libre de droit, vous payez une seule fois pour une licence d’utilisation, et vous n’avez pas Ă  payer de droit d’auteur Ă  la Sacem par exemple par la suite lors de la diffusion. Mais je pensais que la musique libre de droit Ă©tait.. libre’, donc gratuite ! Musique libre de droit ne veut pas dire gratuite ! Il s’agit de musique qui n’est pas dĂ©posĂ©e Ă  une sociĂ©tĂ© de collecte de droit d’auteur comme la Sacem ou autre. Le compositeur ne demande donc pas Ă  ces sociĂ©tĂ©s de pister » la diffusion de ses morceaux pour rĂ©cupĂ©rer les cotisations des diffuseurs pour ses droits d’auteur
 Ensuite certains compositeurs peuvent offrir gratuitement des musiques libre de droits ou vous pouvez trouvez des promotions comme sur Music In Cloud, mais ce n’est pas une gĂ©nĂ©ralitĂ© ! Pour aller avec tous les usages nous proposons une licence gratuite avec attribution vous pouvez utiliser notre musique gratuitement tant que vous creditez musicincloud par ex Musique par La musique libre de droit est de mauvaise qualitĂ© ! Cela dĂ©pend simplement de l’exigence de l’éditeur
 Si le site est ouvert Ă  tous, Ă  coup sur vous aurez beaucoup de morceaux de mauvaises qualitĂ©, avec des sons de synthĂ©s passĂ©s et des compositions fait Ă  la va vite. Music In Cloud est un site rĂ©alisĂ© par des musiciens de scĂšne et de studio expĂ©rimentĂ©s, et nous prĂ©fĂ©rons largement la qualitĂ© Ă  la quantitĂ© ! La plupart de nos morceaux sont enregistrĂ©s avec de vrais instruments, piano Ă  queue, contrebasse, guitare acoustique etc. Et la diffĂ©rence s’entend ! Ok, donc si je fais des vidĂ©os pour youtube, la musique libre de droit est le meilleur choix ? Si vous n’avez pas les moyens de payer un compositeur qui vous fera une musique sur mesure, et si vous ne voulez pas payer par la suite des droits Ă  la Sacem ou voir votre vidĂ©o bloquĂ©e par Youtube la musique libre de droit est un bon choix ! Pour une utilisation internet ou pour un produit accessible gratuitement le prix est trĂšs raisonnable
 Quelle est cette voix ennuyante qui rĂ©pĂšte sur tous les morceaux ? C’est juste la protection audio pour nos morceaux Pour avoir la version haute qualitĂ© sans la protection il vous faut acheter une licence d’utlisation de nos musiques. Lisez l’article de wikipĂ©dia sur le sujet et ici en anglais plus complet
 Et trouvez la musique libre de droit pour vos videos youtube !

Quidoit payer la Sacem pour un Ă©vĂ©nement festif ? Pour rĂ©pondre Ă  cette question, il faut bien diffĂ©rencier 2 cas de figures : Si votre Ă©vĂ©nement est d’ordre privĂ© (mariage, baptĂȘme, anniversaire, rĂ©union familiale, fĂȘte entre amis, ), personne ne doit payer la Sacem.Vous n’avez rien a dĂ©bourser Ă  partir du moment oĂč il n’y a pas de notion de profit.
Comment s'inscrire Ă  la Sacem sans galĂ©rer ? Alors dĂ©jĂ , je vais vous raconter mon vĂ©cu par rapport Ă  ça, histoire de faire marrer tout le forum, et ensuite je vous expliquerais les diffĂ©rentes Ă©tapes. C'Ă©tait en 2005. Je travaillais Ă  la Fnac et avec un pote de mon rayon, on Ă©tait tout le temps fourrĂ©s au "7 Discoteca". Bref, un jour, je lui ai fais Ă©couter une prod et on l'a terminĂ© ensemble. Par la suite, on s'est dit qu'on pourrait tenter de la sortir en CD. On a appelĂ© partout Ă  Paris et ailleurs pour savoir Ă  combien cela nous reviendrait de faire 300 CD. Vu les tarifs , on a fait ça nous-mĂȘmes ! On a achetĂ© du papier photo, des cartouches d'imprimantes et de la colle pour faire les pochettes. Pour les CD, on a achetĂ© des CD vierges et des ronds de CD Ă  imprimer. Je vous raconte pas la galĂšre pour graver les disques un par un et pour coller les pochettes !!! On y a passer des jours et des nuits. Et pour les flyers, encore pire !!! Bref, on a rempli les papiers qu'il fallait pour les vendre et on est allĂ© au rayon CD de la Fnac pour les mettre en dĂ©pĂŽt-vente. On en a vendu pas loin de 30, sur 50 CD dĂ©posĂ©s. Et on en fait gagner 200 dans un club. Pour le second CD, 6 mois plus tard, on est passĂ©s par une imprimerie spĂ©cialisĂ©e vers Paris pour faire 1000 pochettes. Pour les CD cette fois, on a achetĂ© des CD imprimables. Au jour d'aujourd'hui, j'ai un stock de pochettes hallucinant qui me reste. On est bien entendu, pas rentrĂ©s dans nos frais. On a d'ailleurs "Ă©clatĂ©" le budget ! MAINTENANT JE VOUS EXPLIQUE 1. TĂ©lĂ©charger la demande d'autorisation pour produire un disque 2. Allez sur le site 3. DĂ©posez vos tracks originaux titre, durĂ©e, auteur... 4. Attendez la rĂ©ponse de l'avocat qui prend en charge votre dossier 5. Imprimez l'autorisation 6. Allez Ă  la Fnac ou ailleurs Ă  la Fnac, vous allez directement au rayon concernĂ© et si ça leur plaĂźt, c'est dans la poche. 7. Essayez de vendre vos CD 8. Prenez un RDV Ă  la Sacem comptez 1 mois d'attente et remplissez le dossier que vous aurez reçu. 9. Allez au RDV avec au moins 5 titres originaux dont celui qui Ă©tait dans le commerce. 10. Attendez la rĂ©ponse du conseil d'administration environ 3 semaines 11. RĂ©gler la facture par chĂšque 115 €. NB si vous ne comprenez pas tous les termes de la dĂ©claration Ă  remplir, c'est pas grave, le jour du RDV, ils vous expliquent comment ça marche. Aussi, ils protĂšgent votre pseudo c'est inclus dans le prix, avant c'Ă©tait en plus. Ensuite vous recevrez votre jolie carte Sacem VoilĂ , vous ĂȘtes parĂ©s pour de bon ! bientĂŽt pour un nouveau tuto
300000 euros La Sacem menace ceux qui refusent de payer, de recevoir une amende allant jusqu'Ă  300.000 euros.

Accueil Gestion abonnĂ© PubliĂ© le 18/07/2017Ă  08h50 © oneinchpunch/ Que vous passiez de la musique ou que l’oeuvre soit interprĂ©tĂ©e par des musiciens, dĂšs lors que vous la diffusez en public y compris sur un site web, vous devez vous acquitter des droits d’auteurs auprĂšs de la sociĂ©tĂ© des auteurs, compositeurs, Ă©diteurs de musique Sacem. Peu importe que la musique soit interprĂ©tĂ©e par des musiciens amateurs ou professionnels, qu’elle soit diffusĂ©e Ă  l’occasion d’une manifestation gratuite ou payante, une association doit demander l’autorisation Ă  la Sacem d’utiliser les Ɠuvres de son rĂ©pertoire et lui verser une rĂ©munĂ©ration pour cela. La seule exception concerne les compositions musicales tombĂ©es dans le domaine public et libres de droit 70 ans aprĂšs la mort de l’artiste. Redevance minimale Toutes les associations sont soumises Ă  cette obligation, quels que soient leur taille, le nombre de salariĂ©s ou leur chiffre[
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] Etude voici les attentes et les besoins des acteurs du sport Annulation d’une manifestation payante Des consĂ©quences plus ou moins graves » Comment organiser un Ă©vĂ©nement Ă©co-responsable ?

Aubesoin, vous pouvez interpeller l'ABF, qui peut poser question Ă  la SACEM pour toute la profession. Ou alors attendre bien patiemment d'aller Ă  la confrontation juridique qui Ă©claircira - pour l'avenir - ce point, sur la lĂ©galitĂ© de faire payer des appareils qui ne diffusent pas de musique. (Ce qui devrait reprĂ©senter un abus de pouvoir.) Comment fonctionne la Sacem ? Vous qui ĂȘtes artistes, vous en avez dĂ©jĂ  trĂšs certainement entendu parlĂ©. La Sacem, on en entend parler mais qui sait vraiment comment ça fonctionne ? Les droits d’auteur, qu'est-ce que c'est et comment protĂ©ger mes oeuvres ? On a rĂ©pondu Ă  vos questions, mĂȘme celles que vous ne vous ĂȘtes pas encore posĂ©es ! Qu’est-ce que la Sacem ? La Sacem, sociĂ©tĂ© des auteurs, compositeurs et Ă©diteurs de musique ils ont bien fait de n’utiliser que l’acronyme existe depuis 1851 oui, quand mĂȘme !. En quelques chiffres, la Sacem c’est Capture d’écran du 22/02/17 - source Elle a trois missions principales qui sont La gestion des droits d’auteur la Sacem se charge de collecter vos droits d’auteurs dĂšs que votre musique est utilisĂ©e et vous les reverse ; Le soutien Ă  la crĂ©ation la Sacem a dĂ©veloppĂ© des fonds pour favoriser la crĂ©ation et la diffusion de la musique ; La protection des artistes la Sacem veille Ă  la bonne rĂ©partition des droits des auteurs et Ă  la bonne exploitation de leurs oeuvres. Capture d’écran du 22/02/17 - source Qui a recours Ă  la Sacem ? La Sacem concerne Ă  la fois les crĂ©ateurs compositeurs, arrangeurs, paroliers et les Ă©diteurs ceux qui vont diffuser ou utiliser l’oeuvre créée, votre musique, vos textes. Elle garantit le respect des droits d’auteur dans le cadre d’une exploitation commerciale de votre oeuvre en s’appuyant sur le code de la propriĂ©tĂ© intellectuelle que ce soit en France ou Ă  l’étranger. Ces droits d’auteurs vous appartiennent du fait de votre statut de crĂ©ateur, ils existent sous 2 formes 1 - Le droit moral Le droit moral comprend Ă  lui seul plusieurs droits qui sont inaliĂ©nables en gros, ça veut dire qu’on peut pas vous les enlever et que vous ne pouvez pas les cĂ©der. Ils reviennent de droit Ă  tous les crĂ©ateurs. le droit de divulgation il s’agit de diffuser ou rĂ©vĂ©ler votre oeuvre sous les conditions que vous seul aurez dĂ©fini ; le droit de paternitĂ© le fait que la crĂ©ation soit vĂŽtre, en tous cas ; le droit de respect de l’oeuvre c’est une forme de droit de regard sur d’éventuelles reproductions par exemple ; le droit de repentir vous pouvez Ă  tout moment, rĂ©cupĂ©rer votre oeuvre, c’est-Ă -dire stopper son exploitation. 2 - Les droits patrimoniaux A la diffĂ©rence des droits moraux, vous pouvez choisir de cĂ©der tout ou une partie de vos droits patrimoniaux, ils ne concernent que l’exploitation de votre oeuvre. Le droit d’exĂ©cution publique DEP l’auteur peut donner son autorisation Ă  la reprĂ©sentation ou Ă  l’exĂ©cution publique de son Ɠuvre. le droit de reproduction mĂ©canique DRM c’est le droit d’autoriser la reproduction de son Ɠuvre Ă  titre public ou privĂ©e. Comment dĂ©clarer mes oeuvres ? Pour ĂȘtre admis Ă  la Sacem il faut avoir composĂ© ou Ă©crit 5 oeuvres au minimum et justifier d’au moins 5 diffusions publiques de l’oeuvre en concert ou en radio, par exemple sur une pĂ©riode supĂ©rieure Ă  6 mois. Vous pouvez aussi prouver que l’oeuvre a Ă©tĂ© pressĂ©e sur un CD et commercialisĂ©e, si c'est le cas. Les 5 oeuvres créées doivent ĂȘtre accompagnĂ©es de leur manuscrit correspondant. Vous devez fournir un texte qui justifie la crĂ©ation de l’oeuvre pour un compositeur, il doit fournir la ligne mĂ©lodique par Ă©crit. Il doit y avoir une trace visible de l’oeuvre créée ! Une fois que vous avez fourni toutes les piĂšces justificatives, la Sacem Ă©tudiera votre demande d’entrĂ©e autour d’une commission. C’est un peu comme en boĂźte en fait, si le videur estime que vous pouvez rentrer, vous pouvez aller payer votre ticket. Cette annĂ©e 2017 l’adhĂ©sion est Ă  154€ et les droits d’entrĂ©e ne seront Ă  payer qu’une seule fois ! Tout est bon, vous avez payĂ©, vous ĂȘtes inscrit, vous pouvez demander un bulletin de dĂ©claration ou bien dĂ©clarer vos oeuvres en ligne. Attention, veillez bien Ă  dĂ©clarer chaque nouvelle oeuvre ! Il faudra aussi que vous prĂ©cisiez les ayants droits pour chaque crĂ©ation. Il s’agit de la part de chacun dans le processus de crĂ©ation l’auteur, le compositeur, l’arrangeur, l’éditeur. Vous pouvez aussi dĂ©poser votre oeuvre pour qu’elle soit protĂ©gĂ©e avant mĂȘme leur diffusion. Maintenant qu’on vous a Ă©clairĂ© sur la question des droits d’auteurs et de la Sacem, vous saurez quoi faire au moment venu ! Et bienvenue dans le monde des crĂ©ateurs ! Et si vous voulez encore plus de dĂ©tails, vous pouvez aller directement sur le site de la Sacem ou lire la fiche pratique proposĂ©e par l’Irma. ` RĂ©cemment la SACEM a aussi compris la majoritĂ© des critiques faĂźtes Ă  son Ă©gard, c'est pour cela qu'elle a lancĂ© la diffusion lĂ©gal de ses oeuvres (vous pouvez desormais mettre vos oeuvres sur internet sans que la SACEM vous cherche des poux Avant ce n'Ă©tait pas possible!). Alors SACEM ou SNAC? Je ne veut pas que l'on parle de moi EXPLICATIONS, MÉTHODES ET FRAIS Article mis Ă  jour en Mars 2019 Il existe plusieurs mĂ©thodes pour s'inscrire Ă  la SACEM SociĂ©tĂ© des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musique. Rappelons que la SACEM est une sociĂ©tĂ© de protection et de gestion de droits d'auteur tous droits confondus auteur, compositeur, arrangeur, adaptateur et Ă©diteur.Peu de gens le savent, mais nous ne sommes pas obligĂ©s de passer par la mĂ©thode traditionnelle pour s'y inscrire, mĂ©thode longue et fastidieuse Elle consiste Ă  diffuser 5 oeuvres minimum au sein de six lieux publics minimum, sur une pĂ©riode de plus 6 mois, il faudra donner les preuves de ces diffusions avec des certificats dĂ©livrĂ©s par chaque organisme avec tampon et signature. Le temps d'inscription prend alors un temps considĂ©rable, vous prendrez six mois pour ĂȘtre diffusĂ© sachant que la SACEM mettra 2 mois Ă  vous rĂ©pondre suite Ă  l'envoie de votre dossier et au conseil pĂ©riodique. Si votre dossier est acceptĂ©, ils ne vous enverront votre carte de membre et l'acceptation de votre inscription que deux ou trois mois aprĂšs votre paiement. Soit, cette mĂ©thode prendra presque un an, mais heureusement, surtout quand on se professionnalise, il n'y pas que cette mĂ©thode pour s'inscrire. Nous allons dĂ©crire deux mĂ©thodes permettant de s'inscrire le plus rapidement possible, pour les deux en un trimestre maximum. Dans tous les cas, sachez que pour adhĂ©rer Ă  la SACEM un formulaire est Ă  remplir et vous devrez payer 154€ 144€ de frais d'adhĂ©sion et 10€ de part sociale pour devenir sociĂ©taire et toucher vos droits, par chĂšque ou en espĂšce. MÉTHODE RAPIDE N°1 Vous ĂȘtes distribuĂ© digitalement Lorsque vous ĂȘtes distribuĂ© digitalement, que ce soit par le biais de Tunecore, iMusician, Rebeat ou tout autre distributeur / agrĂ©gateur digital, le procĂ©dĂ© sera beaucoup plus rapide. Rappelons que la distribution digitale de musique, aujourd'hui accessible Ă  tous, permet de mettre en vente sa musique ou en Ă©coute sur la quasi totalitĂ© des plateformes digitales de vente et streaming de musique telles que Deezer, Spotify, La FNAC, Virgin Music, ITunes, Playstore, etc... Lorsqu'il y a commercialisation d'une oeuvre musique que ce soit digitalement ou physiquement, cette oeuvre peut ĂȘtre protĂ©gĂ©e. Ainsi, vous pouvez remplir le dossier d'adhĂ©sion de la SACEM et vous inscrire en protĂ©geant l'oeuvre en question. Je vous conseille tout de mĂȘme de dĂ©poser 4 oeuvres supplĂ©mentaires afin de ne prendre aucun risque et de prouver le sĂ©rieux de votre dĂ©marche. A la suite de cette dĂ©marche, vous serez donc "sociĂ©taire" SACEM et pourrez dĂ©clarer toutes vos musiques !Il faudra simplement remplir le formulaire d'adhĂ©sion et fournir une capture d'Ă©cran imprimĂ©e donnant la preuve de la commercialisation de votre ou vos musiques capture de la page de vente de vos musiques sur une ou plusieurs des plateformes. En ce qui me concerne cĂŽtĂ© distribution digitale, aprĂšs avoir testĂ© de nombreux agrĂ©gateurs digitaux libres, mon prĂ©fĂ©rĂ© pour des raison de sĂ©rieux cĂŽtĂ© SAV, prix au long terme et qualitĂ© globale des services est actuellement iMusician, une sociĂ©tĂ© Suisse au grand avenir ! MÉTHODE RAPIDE N°2 L'oeuvre est diffusĂ©e et monĂ©tisĂ©e Cette mĂ©thode est la plus simple et en plus elle ne demande pas de frais supplĂ©mentaires sachant que toute distribution digitale impliquera un minimum de 10€ de frais, vous payerez seulement l'inscription elle mĂȘme. Lorsqu'une musique est diffusĂ©e en incluant une publicitĂ©, elle peut ĂȘtre protĂ©gĂ©e par un organisme officiel comme la SACEM. Nous allons alors nous tourner vers notre plus grande plateforme de mise en ligne de vidĂ©o au monde, la plus accessible, la plus simple et la plus populaire YOUTUBE !Il faut alors mettre en ligne une musique sur YOUTUBE avec en titre le nom du compositeur arrangeur et auteur si nĂ©cessaire en description, le nom de la musique et en fournir la capture d'Ă©cran, quelque soit l'image diffusĂ©e durant le dĂ©filement de la vidĂ©o. Pour ne pas prendre de risque de refus, il vaut mieux que la vidĂ©o soit "monĂ©tisĂ©e" mĂȘme si ça n'a pas Ă©tĂ© nĂ©cessaire pour beaucoup des artistes avec qui j'ai travaillĂ© et/ou qu'elle ait un certain nombre de vues. Par contre, rĂ©cemment, la SACEM Ă  changĂ© les rĂšgles du jeu Il faut que la musique soit sur Youtube depuis plus de 6 mois. Et attention Pendant le dĂ©roulement de votre inscription, ne changez pas le titre ni la description de la vidĂ©o !Les personnes connaissant cette technique sont trĂšs rares mais vous en faites maintenant contre, comme dit prĂ©cĂ©demment, il faudra quand mĂȘme payer l'inscription et remplir le formulaire traditionnel. Si vous n'avez pas de musiques dĂ©jĂ  prĂ©sentes sur YOUTUBE, vous pouvez les y ajouter dans le but de protĂ©ger vos oeuvres et de vous inscrire. Comme pour la prĂ©cĂ©dente mĂ©thode, prĂ©fĂ©rez dĂ©poser 4 autres musiques en mĂȘme temps que celle prĂ©sente sur Youtube pour ne pas prendre de risque, une fois de plus, ça prouvera le sĂ©rieux de votre dĂ©marche et un dĂ©sir de professionnalisation. MAIS EN ATTENDANT... Vous me direz que durant la pĂ©riode de votre inscription, vous prendrez quand mĂȘme le risque de vous faire voler vos musiques ?Le mieux restera en attendant quand mĂȘme d'utiliser la plus vieille et simple technique de protection de propriĂ©tĂ© intellectuelle Vous envoyer Ă  vous mĂȘme un courrier en recommandĂ© par la poste dans lequel se trouvera - Le CD audio gravĂ© contenant toutes vos oeuvres ;- La liste des musiques dans l'ordre avec les numĂ©ros de piste, leur durĂ©e, le tout sur une feuille avec la signature de tous les collaborateurs auteur, compositeur, arrangeur, etc... ;- Les textes signĂ©s de la main de l'auteur. Pour que cette enveloppe ai une valeur d'un point de vue juridique, il ne faudra surtout pas l'ouvrir Ă  rĂ©ception et la garder en cas de procĂ©s. Le juge ouvrira l'enveloppe le jour du procĂšs, elle sera la preuve que les oeuvres vous appartenaient le jour de rĂ©ception... Si vous avez des questions, n'hĂ©sitez pas Ă  les poster en commentaire. INFOS UTILES SUR LA SACEM Adresse 225, Avenue Charles de Gaulle92200 Neuilly-sur-SeineNumĂ©ro de tĂ©lĂ©phone 01-47-15-47-15 Site internet Unqui pour essayer de se faire connaĂźtre Ă  l’extĂ©rieur a dĂ» louer des salles, payer une SACEM qui non seulement n’a jamais cherchĂ© Ă  l’aider mais pire encore, ne respecte pas le
CafĂ©, hĂŽtel, restaurant impossible pour vous d’imaginer votre Ă©tablissement sans musique ? Vous avez raison, la musique amĂ©liore l’expĂ©rience client et donne une identitĂ© Ă  vos locaux alors vous auriez tort de vous en priver. Seulement en passant par la SACEM le coĂ»t peut s’avĂ©rer trĂšs Ă©levĂ©, Arberi vous propose une alternative beaucoup plus abordable ! Quel prix ? Quel service ? Un commerce, un coĂ»t diffĂ©rent Le coĂ»t de la SACEM est variable selon si vous ĂȘtes un cafĂ©, restaurant, commerce de dĂ©tail ou mĂȘme un salon de coiffure. La taille de vos locaux, capacitĂ© d’accueil, la ville, le nombre de sources sonores, si la musique est une composante accessoire ou non de votre activitĂ© entre aussi en compte 
 DĂ©couvrir les grilles et barĂšmes. Faites des Ă©conomies avec la solution Une solution unique qui vous permet de diffuser de la musique en illimitĂ© dans votre commerce. Arberi a dĂ©couvert ce concept sur Twitter et nous voulons vous le faire partager. Comment ça marche ? Webradiostore a nĂ©gociĂ© ses propres contrats avec des Ă©diteurs, ce qui leur permet de vous proposer 10 playlists diffĂ©rentes Ă©tablies par styles de musique Pop, rock, Jazz, Lounge 
 . Une fois inscrit vous ĂȘtes exonĂ©rĂ© de droits d’auteurs SACEM, SABAM, SUISA, SOCAN. Les abonnements commencent Ă  partir de 2,99€ / mois, on est bien loin des prix de la SACEM. L’offre est simplifiĂ©e, le seul critĂšre qui fera varier le prix est la taille de votre Ă©tablissement. Autant vous dire que l’on s’y retrouve trĂšs facilement. 10 playlistes prĂ©dĂ©finies qui sont mises Ă  jour tous les mois. Vous pouvez les dĂ©couvrir ici . Vous avez aussi le droit Ă  3 jours d’essai avant de vous decider ! À partir d’un smartphone, d’une tablette ou d’un PC. Les programmes sont conçus pour dynamiser les ventes. Webradiostore vous conseille des playlists en fonction de laffluence dans votre commerce. Bien sĂ»r il n’y a pas de publicitĂ© dans les playlists. Les ayants droit obtiennent 50% du prix de l’abonnement HT. Pourquoi on aime Webradiostore ? En souscrivant un abonnement Ă  la SACEM vous aurez accĂšs Ă  99% des musiques disponibles sur le marchĂ©. Certes vous aurez le choix, mais est-ce vraiment utile ? Pour une activitĂ© oĂč la musique n’est que accessoire hĂŽtel, restaurant, commerce il vous faut simplement choisir le style de musique qui correspond Ă  votre clientĂšle. De plus, notez bien que la SACEM ne propose pas de playlist par genre comme le fait Webradiostore, c’est Ă  vous de prendre le temps de chercher les musiques adaptĂ©es 
 En revanche, si la musique est un Ă©lĂšment centrale de votre activitĂ© discothĂšque, bar ambiance 
 la SACEM est plus appropriĂ©e. Ne serait-ce que pour pouvoir diffuser les derniĂšres musiques Ă  la mode que vos clients s’attendent Ă  Ă©couter chez vous. Nous vous invitons Ă  dĂ©couvrir notre collection de mobilier pour terrasses de restaurants et cafĂ©s dans cet article. Nous rappelons que chez Arberi le mobilier professionnel est aussi accessible au particulier pour donner Ă  son jardin des airs de terrasses parisiennes 🙂
Cesmontants ne s’appliquent Ă©videmment que dans le cas oĂč le podcast diffuse de la musique figurant dans le catalogue de la Sacem. C’est ce que rappelait le 23 janvier la sociĂ©tĂ© de Tu as rĂ©ussi Ă  crĂ©er une musique Ă  toi? FĂ©licitations. Tu envisages alors peut-ĂȘtre de faire Ă©couter tes oeuvres aux autres? Mais laisse moi deviner
 Ton cerveau dĂ©borde de questions qui fĂąchent Comment je fais pour protĂ©ger tout ce travail acharnĂ©? Et si quelqu’un me plagiait et faisait un tube avec MON idĂ©e? On est d’accord, ce scĂ©nario rendrait furieux mĂȘme un Doc Gyneco sous calmants. Alors c’est lĂ  que tu cherches les moyens de protĂ©ger ta musique. Et le choix n’est pas simple dans cette jolie floppĂ©e de solutions, parfois complexes, ou trop chĂšres, ou pas encore Ă  ta portĂ©e. Car oui, cela dĂ©pend aussi de ton niveau. Et c’est justement l’objectif de cet article 1- on passe en revue les diffĂ©rentes solutions existantes pour protĂ©ger sa musique 2- on voit ce que tu dois faire en fonction de TON niveau et de TES objectifs C’est parti. Ton but prouver l’antĂ©rioritĂ© de ton oeuvre C’est Ă  dire montrer Ă  quelle date tu l’as crĂ©e l’horodater par une preuve plus ou moins irrĂ©futable. Tu pourras ainsi mieux te dĂ©fendre en justice ou dissuader un plagieur. Voici les diffĂ©rentes solutions qui s’offrent Ă  toi. 1 E-soleau Tu dĂ©poses tes oeuvres auprĂšs de l’INPI Institut National de la PropriĂ©tĂ© Intellectuelle et peux ainsi prouver l’antĂ©rioritĂ© de tes oeuvres. Tu peux protĂ©ger tes musiques au format audio directement en ligne et reçois une preuve de dĂ©pot par email. Le tarif dĂ©pend de la taille de ton fichier 15€ les 10mo + 10€ supplĂ©mentaires tous les 10mo. mo = mega-octets Tes oeuvres sont protĂ©gĂ©es pendant 5 ans et tu dois repayer pour renouveler 5 ans de plus. Voir les conditions sur le site de l’INPI 2 DĂ©pot chez un officier ministĂ©riel notaire, huissier Le plus haut degrĂ© de preuve devant les tribunaux. Pas de limite de taille de fichier et protection assurĂ©e pendant 25 ans. Par contre, c’est de loin la plus chĂšre des solutions compte plusieurs centaines d’euros par dĂ©pot. 3 La SACEM SociĂ©tĂ© française bien connue des et qui s’occupe de protĂ©ger les droits d’auteurs des artistes. Elle te permet de protĂ©ger tes oeuvres en leur donnant une date de dĂ©pot, mais surtout de faire valoir tes droits en cas d’exploitation de tes oeuvres. En clair, si ta musique est jouĂ©e quelque part, tu seras rĂ©munĂ©rĂ©. Pour y adhĂ©rer, tu dois prouver un dĂ©but d’exploitation de tes oeuvres et payer un droit d’entrĂ©e de 154€. AprĂšs cela, tu ne payes plus rien. De plus, tu es mondialement protĂ©gĂ© et un soutien juridique t’es mĂȘme offert en cas de plagiat. DĂ©couvre ici les conditions bien assouplies depuis peu pour adhĂ©rer Ă  la SACEM. 4 Le SNAC Son but est de prouver l’antĂ©rioritĂ© de tes oeuvres en attendant de faire partie d’une sociĂ©tĂ© qui gĂšre tes droits d’auteurs, comme la SACEM. Tes oeuvres sont protĂ©gĂ©es pour 5 ans et en cas de litige ils t’offrent une assistance juridique. Tarif 37€ le dĂ©pot par enveloppe. tous supports physiques partitions, CD, ClĂ© usb, etc. Faire un dĂ©pĂŽt via le SNAC. 5 Les sites de copyright Ils te permettent d’horodater en ligne tes oeuvres plus pratique et rapide que d’envoyer une enveloppe. Leurs horodatage a a priori moins de poids juridique que d’autres solutions, mais ils peuvent dĂ©jĂ  largement suffire Ă  prouver l’antĂ©rioritĂ© de tes musiques. Tarif entre 10–20€ par dĂ©pot selon le site. Et souvent une assistance juridique est inclue en cas de litige. Copyrightfrance Copyrightdepot Safecreative 6 T’envoyer une lettre en recommandĂ© avec accusĂ© de rĂ©ception Principe Tu crĂ©es un CD , DVD ou clĂ© USB de tes oeuvres et tu te les envoies en recommandĂ© avec accusĂ© de rĂ©ception dans une enveloppe bien fermĂ©e. La date sur l’enveloppe servira Ă  prouver l’antĂ©rioritĂ© de tes musiques. Par contre, tu ne dois bien sĂ»r pas l’ouvrir avant un Ă©ventuel litige devant les tribunaux. Une des solutions les moins chĂšres, mais qui ne constitue qu’un “commencement de preuve” car moins fiable qu’une enveloppe soleau ou SNAC par exemple. Alternative intĂ©ressante la lettre recommandĂ©e numĂ©rique. MĂȘme principe, sauf que c’est encore moins cher et que tu peux t’envoyer +200mo de donnĂ©es au format Ă©lectronique que tu veux wav, mp3, partitions pdf, etc. qui seront certifiĂ©s pendant 10ans. Envoyer recommandĂ© numĂ©rique sur ARF Bonus mise Ă  jour octobre 2020 Depuis fĂ©vrier 2020, tu peux aussi dĂ©poser tes musiques sur Easyzic. Le dĂ©pot est gratuit. Mais attention, tu dois avoir un compte chez eux et le maintenir en restant actif. Si ton compte ferme, tes musiques ne seront plus horodatĂ©es. L’option reste quand mĂȘme intĂ©ressante et elle ferait foi devant les tribunaux. Merci Ă  Mathieu, un abonnĂ© du site pour m’en avoir fait part Lien vers Easyzic. VoilĂ . On vient de finir le tour des moyens traditionnels de prouver l’antĂ©rioritĂ© de tes oeuvres. j’ai volontairement fait concis et direct Maintenant, si tu te sens l’ñme d’un voici une nouvelle option qui mĂ©rite d’ĂȘtre Ă©tudiĂ©e de trĂšs prĂšs
 7 Prouver l’antĂ©rioritĂ© de tes musiques avec la technologie blockchain une nouvelle rĂ©volution? Qu’est-ce que c’est? C’est la technologie qui supporte les cryptomonnaies, comme le fameux Bitcoin. Elle permet de stocker des informations sur un grand “registre numĂ©rique” consultable par tous les utilisateurs, infalsifiable, illimitĂ© dans le temps et dĂ©centralisĂ©. En clair? Tu peux dĂ©poser une oeuvre dessus sans que cet horodatage sois dĂ©tenu par un tiers un notaire, SNAC, site de copyright, d’oĂč le cĂŽtĂ© dĂ©centralisĂ©. Et donc cela revient souvent moins fois dĂ©posĂ©e, ton oeuvre reste dans la blockchain Ă  vie. Tu n’as donc pas besoin de renouveler ta protection tous les 5 ans de repayer
 ou de risquer d’oublier le renouvellement.Tu obtiens comme pour les autres solutions un certificat de dĂ©pot tĂ©lĂ©chargeable avec numĂ©ro unique d’enregistrement sur la n’es pas obligĂ© d’attendre que ton oeuvre soit finie pour la protĂ©ger et tu peux ainsi la modifier Ă  partage de ta musique peut ĂȘtre inscrit dans la blockchain. Donc fini de stresser quand tu envoies tes idĂ©es pour une collaboration ou Ă  un label. Tu pourras partager ton projet “en construction” l’esprit lĂ©gerTu envoies ta musique “en cours” grĂące Ă  un lien de la collaborateur est averti que la consultation de ton oeuvre sera inscrite sur le registre de la blockchain. Cela dissuade et montre ton Ă©changes se font dans une ambiance de en cas de plagiat ou de fourberie sur ta musique, tu pourras montrer Ă  qui tu l’as partagĂ© et que cela a Ă©tĂ© utilisĂ© contre ta volontĂ©. Si tu vieux comprendre plus en profondeur le fonctionnement de la blockchain, voici une courte video d’une experte Le hic de la blockchain pour protĂ©ger sa musique? C’est tout rĂ©cent. Donc pour l’instant aucun cas d’oeuvre protĂ©gĂ©e par blockchain n’a Ă©tĂ© traitĂ© devant les tribunaux en France. Cependant, certains pays ont dĂ©jĂ  eu des cas de procĂšs remportĂ©s grĂące Ă  des preuves dĂ©tenues sur une blockchain en Chine par exemple. C’est une technologie nouvelle, donc cela mettra un peu de temps Ă  ĂȘtre acceptĂ©. Mais pour moi, c’est une totale rĂ©volution en perspective. Car si ce systĂšme de blockchain donne assez confiance pour les Ă©changes de monnaie plusieurs milliards de dollars dĂ©jĂ  pour le Bitcoin, alors il pourrait trĂšs bien un jour permettre de constituer une preuve d’antĂ©rioritĂ© assez solide de nos oeuvres devant les tribunaux. Et il faut quand mĂȘme relativiser un peu cette histoire de soliditĂ© de preuve 
 et dĂ©sserrer le fessier. Voici mon histoire. Ce site internet est protĂ©gĂ© par une sociĂ©tĂ© de copyright. À 2 reprises, j’ai eu affaire Ă  du plagiat de mes articles. J’avais la possibilitĂ© d’attaquer en justice les plagieurs, mais cela ne s’est pas passĂ© comme ça
 en fait, un simple email courtois a suffit. Il contenait une demande expresse de retirer l’article frauduleux sous peine de poursuites le certificat de dĂ©pot prouvant l’antĂ©rioritĂ© du texte de mon article –> Dans les 2 cas, le problĂšme Ă©tait rĂ©glĂ© au plus tard le lendemain l’article-copie Ă©tait retirĂ© et les plagieurs se sont mĂȘme excusĂ©s. Tout cela pour te dire qu’avoir une preuve d’antĂ©rioritĂ© peu importe son poids juridique t’apportera dĂ©jĂ  un outil Ă©norme face aux plagieurs, sans mĂȘme devoir entamer de poursuites. La question, c’est si tu en es Ă  crĂ©er tes toutes 1Ăšres musiques, est-ce que cela vaut vraiment le coup de te ruiner chez un huissier par exemple? Selon moi, si tu es dĂ©butant ou intermĂ©diaire en production musicale, la blockchain peut ĂȘtre une excellente alternative de dĂ©part. Les plateformes pour utiliser la technologie blockchain 1 Ipocamp BasĂ©e sur la blockchain Ethereum, une des plus connues. Tarif 9,99€/mois, dĂ©pĂŽts illimitĂ©s rĂ©siliable facilement. Voir le site. => Parfait pour protĂ©ger ses oeuvres en 2 clics, quand on veut mĂȘme en cours de crĂ©ation et sans aucune limite de dĂ©pĂŽt. Et on peut Ă©ventuellement rĂ©silier durant les pĂ©riodes un peu moins crĂ©atives. 2 la sociĂ©tĂ© Filecys qui fait aussi des sauvegardes blockchain. Tarif 8€/dĂ©pot. Et si ces boites ferment? Ces organismes ne gĂšrent pas l’horodatage de ta musique. Ils sont juste des plateformes intermĂ©diaires te permettant d’accĂ©der au registre d’une blockchain. Donc s’ils venaient Ă  disparaitre, tes musiques seraient toujours dans ce registre numĂ©rique infalsifiable et illimitĂ©. –> Tu pourras alors toujours prouver leurs antĂ©rioritĂ©s avec ton certificat de dĂ©pot. RĂ©capitulatif et comment choisir ta protection selon TON niveau Bien, on a fini de dĂ©broussailler les diffĂ©rentes solutions. Maintenant toi, concrĂštement, tu fais quoi avec tout ça? Alors voici ce que je te conseille en fonction de ton niveau, selon si tes musiques sont pour une Ă©coute privĂ©e tu es dĂ©butant ou intermĂ©diairepublique tu es de niveau confirmĂ©payante tu es pro Ce qui suit n’est que mon avis, Ă©tabli selon un rapport tarif/soliditĂ© de preuve/praticitĂ© des diffĂ©rentes solutions. À toi ensuite de te faire ta propre idĂ©e Si tu veux protĂ©ger tes oeuvres sans les partager Ă  des inconnus privĂ©, dirige toi vers un systĂšme de blockchain gratuit, de lettre recommandĂ©e ou les sites de tu veux partager ta musique gratuitement sur internet publique, tu peux soit rester sur les systĂšmes prĂ©citĂ©s, soit te rassurer avec une preuve juridiquement “plus costaud” avec le SNAC ou l’ tu veux vendre tes musiques payant, passe par un organisme collecteur de droits comme la tu veux vraiment verrouiller de grandes oeuvres et ĂȘtre sĂ»r Ă  100% que tu sauras prouver l’antĂ©rioritĂ© et certifier que tu es bien l’auteur dĂ©pose les chez un huissier. Rem Pour ma part, mes musiques sont actuellement protĂ©gĂ©es sur un site de copyright. Je compte bien essayer la blockchain pour les prochains opus et je viens de faire ma demande d’adhĂ©sion Ă  la SACEM pour les suivantes. Ne t’inquiĂšte pas, sois heureuxBobby McFerrin Tu veux protĂ©ger ta musique et la partager librement? Tu connais maintenant les meilleures maniĂšres de protĂ©ger une musique. Et tu as une meilleure idĂ©e pour le faire selon ton niveau. Tu vas pouvoir verrouiller l’antĂ©rioritĂ© de tes musiques sans prise de tĂȘte ni dĂ©penses inutiles. 
et la partager sans transpirer des aisselles. Je sais que le choix n’est pas simple, mais tu as maintenant des conseils pour t’orienter au mieux. Choisis une de ces solutions selon ton cas, protĂšge ta musique et balance lĂ  sur tes rĂ©saux. Qu’ils soient privĂ©, public ou payant. Pour enfin franchir cette Ă©tape importante dans ton parcours 1- ressentir la fiertĂ© de crĂ©er et partager 2- te confronter aux feedbacks pour progresser encore et encore Je te souhaite bien du plaisir sur cette voie, Julien. Rem je ne suis pas juriste. J’ai juste fait un travail de recherches personnelles sur le sujet depuis plusieurs annĂ©es et cet article en est la conclusion. Pour toute question complĂ©mentaire au niveau juridique, tu peux faire appel aux sociĂ©tĂ©s dont les liens sont dans l’article. –> Par contre, si l’article t’a plu ou que tu as une remarque, n’hĂ©site surtout pas Ă  me le faire savoir dans les commentaires en dessous. Cela pourrait aider les autres de passage ici et tu contribueras Ă  faire grandir ce site en le rendant vivant et en augmentant son rĂ©fĂ©rencement.

Résumé: Comment faire pour ne plus avoir à payer la SACEM quand on est coiffeur, dentiste ou gérant d'un institut de beauté ? Souvent un entrepreneur a recours à

Soyons clairs dĂšs le dĂ©part. Le sujet de cet article est la musique libre au sens de celle qui est publiĂ©e avec des licences libres et ouvertes type Creative Commons. Ce billet ne parle pas de "musique libre de droit" dont le terme est abusif car un auteur ne peut abandonner tous ses droits, notamment musique libre est nĂ©e dans le milieu des annĂ©es 90 avec notamment la contribution de Ram Samudrala dans son article intitulĂ© "CrĂ©ativitĂ© ou propriĂ©tĂ© oĂč est le milieu ?" citĂ© dans l'ouvrage Libres enfants du savoir numĂ©rique, une anthologie du "Libre", prĂ©parĂ©e par Olivier Blondeau & Florent Latrive, Éditions l'Éclat, 2000. Et tout est dĂ©jĂ  ici prĂ©sent dans les dĂ©bats qui animent encore aujourd'hui les juristes, les artistes et leurs dans une industrie musicale, les plus gros succĂšs de l'industrie se font sur seulement 4 accords, on se demande si la crĂ©ativitĂ© de ces auteurs eut Ă©tĂ© la mĂȘme si ces accords avaient Ă©tĂ© "protĂ©gĂ©s" par un droit d'auteur. Et c'est bien de cela dont il s'agit, la crĂ©ativitĂ© d'un auteur ne peut se dĂ©tacher de ses pour bien rĂ©sumer le droit d'auteur, nous pouvons nous rĂ©fĂ©rer Ă  cet article de maĂźtre Eolas, ou Ă  cette vidĂ©o trĂšs OU voit bien ici que la question d'un auteur n'est pas seulement la CrĂ©ation divine, pĂ©remptoire, "perpĂ©tuelle, inaliĂ©nable et incessible" selon la partie sur le droit moral du Code de la PropriĂ©tĂ© Intellectuelle, mais aussi l'organisation de la perception des redevances pour droits d'auteurs. Nous parlons bien ici de "redevances pour droit d'auteur", et non de "droits d'auteurs". Car, soyons prĂ©cis, il n'est nullement question de remettre en cause la propriĂ©tĂ© intellectuelle mais bien de voir comment elle s'organise mal selon moi. Nous nous devons par contre de la questionner Ă  la lumiĂšre d'autres, comme Extrait de l'article de CHARTIER, Roger, Le droit d'auteur est-il une parenthĂšse de l'histoire?» Le Monde, 18 dĂ©cembre 2005 "Le raisonnement de Fichte [NDLR philosophe allemand du XIXĂšme siĂšcle] , en Allemagne, est remarquable. Il dit qu'un livre a une double nature matĂ©rielle — l'objet — et spirituelle. L'objet appartient Ă  celui qui l'a achetĂ©. Mais le contenu spirituel ? Il y a les idĂ©es qui appartiennent Ă  tout le monde, mais il y a aussi la forme, cette maniĂšre d'Ă©noncer des idĂ©es, d'exprimer des sentiments propres Ă  l'auteur. Ce dernier Ă©lĂ©ment est, selon lui, le seul qui puisse justifier la propriĂ©tĂ© littĂ©raire." Source mĂ©moire sur le critĂšre d'originalitĂ© d'une musique, toute la musiqueQuand 140 000 sociĂ©taires d'une sociĂ©tĂ© d'auteurs, compositeurs et Ă©diteurs de musique s'arrogent le droit de tous les autres, cela donne la SACEM. Il y a en France, 23% de personnes qui dĂ©clarent savoir jouer d'un instrument, environ 5 milions de personnes pratiquent la musique, prĂšs de 20% en moyenne dans les espaces mĂ©tropolitains source pratiques culturelles des français. Beaucoup de ces personnes apprennent, souvent en re-jouant, en rĂ©-interprĂ©tant, mais beaucoup aussi crĂ©ent, adaptent, mĂ©langent, remixent... Et leur premier souci est que la matiĂšre premiĂšre qui leur est directement accessible est celle qu'ils entendent, celle qui passe, gratuitement, Ă  la radio ou Ă  la tv. Effectivement, par du temps de cerveau disponible, le contenu est payĂ©, mais leur accĂšs est gratuit, et ce, depuis que ces mĂ©dias existent. Internet se substituant Ă  ces mĂ©dias, la logique est exactement la mĂȘme aujourd'hui avec le streaming contre de la publicitĂ©, nous pouvons Ă©couter de la comme Fichte, vous pensez que les idĂ©es appartiennent Ă  tout le monde, alors la citation de George Bernard Shaw vous parlera aussi "Si tu as une pomme, que j'ai une pomme, et que l'on Ă©change nos pommes, nous aurons chacun une pomme. Mais si tu as une idĂ©e, que j'ai une idĂ©e et que l'on Ă©change nos idĂ©es, nous aurons chacun deux idĂ©es." et c'est bien ici toute la force de vouloir faire payer des Ă©coles ou des films pour du sifflotement, la SACEM en vient Ă  faire payer les idĂ©es, non plus la libre ?L'enjeu ici est bien de pouvoir Ă©noncer ce qu'est la "musique libre". RecrĂ©er un partage des idĂ©es, c'est un peu comme cela que nous pourrions la dĂ©crire. La musique libre se diffuse, se partage, et parfois mĂȘme, au grĂ© de ses licences qui permettent de rendre visible la volontĂ© de l'auteur / compositeur, se remixe, se retravaille. La musique libre permet de recrĂ©er des rapports entre un auteur et son public, la musique libre, permet en outre, de se passer de rĂšgles dĂ©finies par une sociĂ©tĂ© d'auteur pensĂ©es pour une Ă©lite d'auteurs plus lucratifs que les musique libre ne dĂ©truit pas la notion de "collectif", car Ă  part pour les diffusions collectives types radio ou tv, les auteurs n'ont pas besoin d'une sociĂ©tĂ© de gestion. D'ailleurs, il est important de rappeler que les diffusions collectives types radio, tv ou commerces, ne comptent pas pour beaucoup dans les revenus de tous les sociĂ©taires de la 140 000 sociĂ©taires auteurs, compositeurs, et Ă©diteurs de musique, seuls 70 000 touchent des droits, et sur ces 70 000, seuls 3 000 touchent prĂšs de 10 000€ par an... source rapport annuel de la SACEM. Le slogan Ă  la mode qui est de dire "les droits d'auteurs rĂ©munĂšrent les auteurs" est abusif et complĂštement faux. Il rĂ©munĂšre les auteurs, compositeurs et Ă©diteurs de la SACEM, pas les autres. Tout comme il est abusif de considĂ©rer les redevances comme le "salaire de l'auteur", c'est avaliser des situations de prĂ©caritĂ© extrĂȘmes et les encourager avec un systĂšme inique oĂč les artistes ne sont plus payĂ©s pour leurs prestations car de toutes façons ils seraient rĂ©tribuĂ©s quand mĂȘme ! Or, nous l'avons bien vu, les redevances pour droits d'auteur ne rĂ©munĂšrent pas les auteurs, mais une caste d'auteurs, compositeurs et rĂ©munĂ©rations possibles de la musiqueLes concerts, lĂ , au lieu d'attendre que la salle de spectacle ait dĂ©clarĂ© votre fiche jaune avec vos titres, qu'elle verse son obole et que la SACEM vous la rend en y ponctionnant ses frais de gestion, vous pouvez facturer des "notes d'auteurs", ou miracle du droit du travail une ventes, lĂ  oĂč la SACEM prĂ©lĂšve des sommes via la SDRM, vous pouvez, si vous n'ĂȘtes pas sociĂ©taire avoir une autorisation de presser PAI Production d'Artiste Inconnu de la SACEM, et rĂ©cupĂ©rer vous mĂȘme les sommes qui auraient Ă©tĂ© prĂ©levĂ©es par la SACEM sur les redevances qu'elle vous diffusions, lĂ , Ă  part si vous ĂȘtes TRÈS diffusĂ©s, TRÈS streamĂ©s, vous ne perdrez rien, ou si peu quelques dixiĂšmes centimes par mois, tout au plus de quoi vous acheter un kebab Ă  la fin de l'annĂ©e. Et si vraiment vous souhaitez voir ce que ça peut donner, vous pouvez aussi aller voir du cĂŽtĂ© de Jamendo et de leur programme "pro".Les publicitĂ©s, lĂ  aussi, facturez ! En plus ça vous permettra de mieux connaĂźtre les moments de diffusion et l'ampleur de la campagne de y a bien Ă©videmment d'autres moyens cours de musique, synchro, sonneries de rĂ©pondeur, projets pluri-artistiques, appel Ă  souscription ou crowdfunding en bon français, les dons, les produits dĂ©rivĂ©s .... Un auteur ne se fait sa rĂ©munĂ©ration que par diffĂ©rents biais. Il n'y a pas un seul et unique moyen, mais une pluralitĂ© de rĂ©munĂ©rations correspondant Ă  chaque utilisation ou aller plus loinQuelques sites de ressources importants Musique Libre ! Le site de l'association Musique Libre est une mine d'informations, d'actualitĂ©s sur la musique libre, le mouvement, les dĂ©bats qui la traverse et contient une documentation importante et de qualitĂ©. Le forum est rĂ©actif et l'Ă©quipe toujours Ă  l'Ă©coute des problĂ©matiques des auteurs. blog d'un bibliothĂ©caire sur le droit d'auteur et le numĂ©rique en gĂ©nĂ©ral. Dogmazic l'archive de l'association Musique Libre est une mine pour tous les auteurs qui souhaitent se diffuser. Libre AccĂšs blog de rĂ©flexions sur l'art libre et les cultures libres. Sources École et Sacem l'Internationnale culturelles des français critĂšre d'originalitĂ© en droit d'auteur
Lesclients ne paieront pas plus pour lexpédition pour faire des achats avec code promo wyylde gratuit. Si vous utilisez code promo wyylde gratuit, il n y a pas des frais de livraison supplémentaires. Il peut y avoir trÚs peu de produits avec des politiques dexpédition différentes, mais les consommateurs seront certainement informés. En bref, vous devez

Toutefois cela ne se substitue pas Ă  une inscription SACEM.En effet, la SACEM collecte de l’argent auprĂšs des plateformes de streaming pour rĂ©munĂ©rer les crĂ©ateurs, mais ces sommes ne sont pas compilĂ©es par votre distributeur.. Cet argent, la SACEM le garde pour vous et si vous ne vous inscrivez pas, elle le distribuera Ă  d’autres ayants-droit.

LaSACEM, avant HADOPI refusait en bloc la licence globale, Ă©videmment, il n’y a pas seul instant oĂč j’ai pu gober leur sornettes. Il suffisait de lire HADOPI, texte 100% rĂ©pressif pour comprendre que les artistes n’y gagneraient RIEN, contrairement aux imbĂ©cillitĂ©s dĂ©bitĂ©es Ă  flux tendu par Pascal NĂšgre et oui Pascal NĂšgre vous a pipotĂ©, et vous avez Ă©tĂ© assez
Oui de plus la SACEM n'écoute pas les compos/prods déposées, ils ne le feront uniquement s'il y a une plainte déposée à l'encontre de votre oeuvre. Donc un morceau qui contient des samples n'a aucune importance pour la SACEM, c'est juste à vos risques et périls que personne s'en aperçoive dans le monde entier !! .